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  1. 24 points
    Tout va bien les amis, pas d’inquietude A force qu’on me téléphone je prends quand même 5 min pour repondre J’ai lâché un peu prise car je suis de plus en plus pris, j’ai aussi d’autres passions négligées, mon fils handicapé c’est de plus en plus compliqué, surtout quand on veut le garder a domicile et que tout se degrade. Bref une accumulation de plusieurs choses. De plus je constate en 5 min que je n’ai pas perdu grand chose, a part discuter avec les collègues, mais la plupart je les ai au téléphone. Les sujets n’ont pas changé, toujours les mêmes, des nouveaux sujets doubles, triples quadruples, comme l’entretien des ferrari. ( bon cette fois ci je ne vais pas recontacter tout ceux qui ont eu des gros problèmes, qui veulent rester anonymes , je vais vous laisser dans le déni ) Mais si je me decide promis je vous ferai inverser la tendance en motivant ceux qui ont eu de graves problèmes a voter, meme s’ils ne veulent pas ecrire pour expliquer. @bientot
  2. 23 points
    Merci @sturm59 pour ce message que tu as spammé 140 fois sur le forum (effacés depuis car le spam évidemment est interdit) car il parle surtout de toi, il montre qui tu es vraiment et justifie pleinement ton bannissement, à nouveau, mais définitivement cette fois. Les soit-disants "magouilles financières" dont tu parles à nouveau n'existent pas. Le Vincent dont tu parles, il y a plusieurs années, avait été banni parce qu'il affirmait que je touchais de l'argent sur des baptêmes en Ferrari pour des enfants malades. Quand on passe autant de temps pour organiser ces événements bénévolement, ces accusations sans fondement sont inqualifiables, impardonnables. Tout comme il est impardonnable qu'à cause de ces accusations ces baptêmes n'existent plus. A cause de personnes comme toi, nous ne récoltons plus d'argent pour de bonnes causes. Tu es lamentable. Je me rémunère grassement sur les voyages à Maranello ? Même si c'était le cas, où serait le problème ? Ferrarista n'est pas une association loi 1901. Mais ce n'est pas le cas : il y a 100 à 200 euros de marge par équipage pour parer à tout imprévu financier (il m'est arrivé d'avoir des surprises quand le restaurant ou quand Ferrari envoie sa facture et qui paie alors ?). Avec ce montant, je ne paie même pas mon voyage, donc d'un certain point de vue j'en suis de ma poche à chaque fois. Sachant qui tu es vraiment, comment tu essaies de détruire au lieu d'aider les autres, tu n'as rien à faire ici et je ne vois pas qui ici pourrait être ton ami. P.S. Concernant les "tee-shirts" (en fait c'était des polos), ceux qui étaient là il y a plus de 6 ans s'en rappellent, Vincent avait mis en place un site web dédié pour passer commande, donc c'est lui qui a touché tous les paiements. Il a ensuite reversé à la fin de l'opération une commission à Ferrarista. Donc impossible que je lui doive de l'argent sur le sujet. J'ai encore les mails qui le prouvent.
  3. 23 points
    Ma première fois en Ferrari.....pouffff laquelle choisir de première fois, une des centaines de fois où je l’ai imaginé, rêver, tellement que ça me paraissait réel ou la vrai première fois...... Comment raconter sa première fois sans raconter pourquoi, comment on en arrive à être obsédé par une chose qui vous fait tant de bien et qui peut vous faire tant de mal aussi à les contempler en se disant qu’on pourra peut-être jamais en posséder une. J’ai 44 ans aujourd’hui et du plus loin de mes souvenirs je me rappelle qu’en fait je n’ai rêver que de ça, que d’elles, je n’ai fait que rêver et espérer pourvoir un jour en avoir une à moi. Tout à commencé par l’amour de l’automobile en général, car on ne peut pas aimer Ferrari sans aimer les autos, et lorsqu’on aime quelque chose, et bien forcément on veut ce qu’il y a de mieux, et pour moi, ce qu’il y a de mieux en termes d’automobile, c’est Ferrari. Du fond de ma campagne du Nord de la France, il était rare d’en croiser une sur les routes, alors dès que j’en voyais une dans un magazine, je demandais à mes parents de me l’acheter, et je contemplait les photos et relisait les articles des centaines de fois, s’en me lasser. Quand j’ai vu ma première Ferrari en réelle, c’était dans une station service d’une autoroute Italienne, en partant en vacances en familles comme tous les ans quand j’étais enfants, nous allions en Calabre, où mon père est née, je me souviens, mon père faisait le plein, et d’un coup, un vrombissement, un mirage, une Ferrari venais se garer juste à côté de nous. C’était dans les années 80, j’avais une dizaines d’années, et je m’en souviens comme si c’était hier, une superbe 308 rouge était là « en vrai » devant mes yeux, je pouvais presque la toucher..... La Ferrari de magnum était la (je ne manquait aucun épisode pour pouvoir apercevoir la voiture) c’était irréel tellement c’était beau, et en la regardant partir, je me disais avec vraiment plein d’espoir qu’un jour j’en aurais une. Les années ont passés et l’espoir et la passion ne c’est jamais atténuée, plus je vieillissais, plus ça devenait une obsession, à t’elle point que je ne voulais même pas en essayer une, ni monter dedans tellement ça m’aurait fait mal de la laisser ensuite et de me dire que je ne pouvait pas m’en payer une. A 18 ans je suis parti sur Paris pour travailler, et là, c’était encore pire, j’en voyait une pour ainsi dire, presque tous les jours, donc l’obsession ne me quittais jamais. Des dizaines de fois mes proches voulais me payer un stage ou baptême en Ferrari, mais j’ai toujours refusé et leur disaient de ne jamais me faire cette surprise, que ça m’aurait fais plus de mal que de bien (c’est peut-être bête). Après avoir passer par de nombreuses cousines éloignées, Alfa Roméo V6, GTA, coupe Fiat 20v turbo, qui me faisait patienter, après avoir rêver d’une 348, puis d’une 355, puis d’une 360 Modena, je ne pouvais toujours pas franchir le pas financièrement. J’ai continué à travailler d’arrache pied et à économiser € par €, sans perdre l’espoir. Je me suis rapproché un peu plus de la famille Ferrari avec une Maserati GranSport, une cousine plus proche, magnifique auto, jusqu’au jour J, le jour où je me suis décider de vendre ma GranSport pour sauter le pas, je jour ou j’ai réussi a mettre assez d’argents de côté pour me dire, ça y est, maintenant tu vas vraiment en acheter une, ce n’est plus un rêve mais la réalité, déjà de ce dire ça, c’était irréel. J’ai vendu ma Maserati et me suis mis à la recherche de ma Ferrari à moi. J’ai mis 1 ans pour trouver la bonne, c’était long, mais enfin à côté des 42 ans que j’ai attendu, c’était pas grand chose. Je passe l’euphorie de la recherche à scruter la moindre annonce, jusqu’au jour où elle est apparue, superbe, une magnifique F430, exactement dans la configuration que je voulais. Un peu trop chère pour ma bourse, mais tant pis, je tente le coup, après tout au pire le proprio me dira non. Je fais une proposition de prix plus dans mes moyens (11.000€ de moins que le prix annoncé). Je voyais qu’elle ne se vendais pas, je me suis dit je tente. Après de multiples échanges de mail et de longue discussion au téléphone avec le proprio, il accepte ma proposition et me propose de venir la voir. J’étais en vacances en Italie (encore), la belle était à Lyon, je ne voyais que l’heure du départ de vacances pour aller voir la superbe F430. Sur la route du retour, je fais un crochet par Lyon. Après 1.600km en voiture avec l’euphorie d’un enfant qui attend son cadeau à Noël, et le proprio qui m’envoie une photo de la 430 sous sa bâche, en me disant « elle vous attend » j’arrive enfin chez la belle. Rencontre avec le proprio super sympa, il ouvre la porte de son garage.......et là.....poufffffff.......la claque, elle est là, superbe, magnifique, je n’ai jamais rien vu de plus beau, et l’idée que je viens la voir dans le but de l’acheter renforce et accentue la magie. Je m’approche, presque peureux, émerveillé par ce que je vois, je n’en crois pas mes yeux, je vais acheter ça, elle va être à moi......c’est pas possible......à moi..... Rouge Scuderia, étrier jaune, rabaisser d’origine, cuir noir surpiqûres rouge, elle est là devant moi..... indescriptible comme sensation...... Après un essai sur route, en passager, discussion avec le proprio, je me décide....... je la prend. Je reprend la route pour rentrer chez moi la tête pleine d’émotions, je reviendrai la chercher dans 2 semaines.......dans 2 semaines j’aurais une Ferrari...... Rentré chez moi je prend un billet de train pour le jour J, ma femme me dit « si tu veux pas faire le voyage seul, je viens avec toi », venir avec moi !!!....pas question, je veux être seul, seul pour aller chercher mon rêve de toujours, seul pour faire les 700 km du retour, seul pour profiter de ce moment unique, c’est peut-être très égoïste mais je voulais vraiment se moment pour moi, rien que pour moi, ça fait tellement longtemps que j’attend ça, je voulais vraiment en profiter et que rien ni personne ne viennes risquer de faire de l’ombre au tableau, je voulais être seul avec elle, pouvoir lui parler sans qu’on me prenne pour un fou, seul dans mon monde a moi. Le jour J arrive, je suis à la Gare a Lyon et le Monsieur viens me chercher gentiment. Nous allons chez lui, nous remplissons les papiers de vente et je lui remet le chèque, ça y est, elle est à moi. Il me dite, ok, je vais vous la sortir du garage. J’attend à l’intérieur de la maison, j’entends un vrombissement résonner, c’est ma 430 qui démarre dans le garage. Il revient et me dit, c’est bon, elle est vous. Je sors et je la vois devant moi, je vais repartir avec, c’est fou..... Je m’installe derrière le volant (je n’ai encore jamais conduit de Ferrari de ma vie), je tourne la clef, j’appuie sur le bouton poussoir, et la magie opère.... Le V8 résonne dans mon dos, je salut l’ex proprio, qui malgré sa nouvelle 458 Spéciale qui doit arriver dans 2 semaines, est très émue de voir sa 430 partir, à lui aussi c’était sa première Ferrari. J’enclenche la palette, et sa y est, je part, je suis au volant et je conduit une Ferrari, et pas n’importe laquelle.......la mienne. Dans ma tête tout arrive en même temps, l’adrénaline, le souvenir de tout ces rêves, toutes ses années à attendre et à me demander si j’allais en avoir une un jour, l’euphorie, j’avais envie d’hurler à tous le monde, ça y est, j’ai une Ferrari, d’ailleurs je ne sais plus trop bien mais je crois que j’ai hurlé de joie dans la voiture. Je prend l’autoroute, la voiture est une merveille et je suis étonné avec quelle facilité elle se conduit. Les gens qui me double sur l’autoroute ont les yeux émerveillés, les pouces ce lèvent, les gens me font signes, c’est incroyable, mais qu’est-ce qui se passe........à oui......je suis en Ferrari...... Je m’arrête quelques kilomètres plus loin à une station service, pour faire le plein et aussi pour me remettre un peu de mes émotions. De met de l’essence, le pistolet de la pompe à la main et je me vois en train de faire le plein, dans ça.....dans une Ferrari, c’est la mienne..... Je me gare sur le parking de la station service et je sors de la voiture pour la contempler, qu’elle merveille, quand soudain, une personne vient vers moi et me dit « bonjour, très belle votre 430, j’ai moi aussi une Ferrari, la FF qui est garé là-bas ». Je lève les yeux et vois une superbe FF noir, garer à quelques place de ma 430. On a discuté un peut, et quand il est parti, je me suis dit, c’est fou, le mec vient me parler à moi, il est venu jusqu’à moi pour contempler « ma » Ferrari, ça y est alors, je fait vraiment parti de la famille..... Les 700 km qui ont suivies furent un pur bonheur à la hauteur de mes rêves et de ce que je me faisait de l’idée d’être en Ferrari, j’ai savouré chaque seconde du voyage. A quelques kilomètres de chez moi, j’appelle pour dire que je vais arriver, car toute la famille est là et m’attend, ma femme, mes parents, mes frères et sœurs, mes beaux frères, mes neveux et nièces, tous le monde est là pour l’arrivée du monstre, personne ne veux rater ça. Après les derniers kilomètres j’arrive enfin à la maison, tous le monde est euphorique et scotché par la voiture, j’en ai même vu certains les yeux humides, émus et heureux pour moi que mon rêve était enfin devenu réalité. La soirée s’achève après de longues discussions avec tous le monde autour de la voiture, je rentre la Ferrari dans son nouveau garage et je vais me coucher, la tête pleine d’émotions, de souvenirs déjà, et je n’arrive pas à y croire. Au matin je me réveil et pendant quelques secondes, j’avais l’impression d’avoir rêvé, mais non, je reprend mes esprits...... et non..... je n’ai pas rêver, elle est là dans mon garage, le rêve que j’ai fait pendant 42 années c’est réalisé, ça y est.......j’ai une Ferrari.......
  4. 20 points
    Tu plaisantes j'espère ? On connaît très bien les inconvénients de la techno diesel et ses dangers sur la santé depuis ses débuts, tous les gens du métier le savent très bien mais on a "oublié" le temps qu'il fallait pour que le parc français s'équipe un maximum, c'est donc du pur foutage de gueule surtout que maintenant on fait l'exact contraire Alors certes les gens n'étaient pas obligés avec un pistolet sur la tempe, ils l'étaient par une somme d'incitations parmi lesquelles on retiendra : - une moindre taxation du carburant - une moindre taxation des cartes grises - une moindre taxation des véhicules de société (si tout ça n'est pas un encouragement de l'état je suis le pape) - un matraquage permanent dans les médias (relis la presse généraliste comme spécialisée de l'époque) - les incitations financières des concessionnaires : rapidement ils n'avaient plus que ça à vendre (je connais nombre de retraités urbains s'étant fait refilé une 106/C1/C3 etc... diesel car impossible à avoir en essence ou 12 mois d'attente...) - une offre quasi absente en essence et surtout aucun effort de perfectionnement sur ces moteurs histoire de bien encourager à acheter une merdeàfioul (en tout cas chez les constructeurs français car BM est très bon par exemple) - une meilleure cote dans le temps et une meilleure revente - une moindre consommation, meilleure autonomie. Pour info il y a 5 ans j'ai mis plusieurs mois pour trouver une simple série 3 avec le 6 cylindres essence sans être trop exigeant sur les critères : y'avait juste quasi pas d'offre... Mais cette remarque est encore vraie : vas faire le tour des vendeurs autour de chez toi (je ne parle pas de voiture neuve à 50 k€). Et tu crois que le couple moyen qui gagne 3-4 k€ à deux avec 2 enfants et roule en scénic diesel de 7 ans ça lui fait quoi la prime de 3000 € pour acheter une voiture à 45 k€ qui ne fait pas le boulot du scénic (place, autonomie) ??? Tout le monde n'est ni Parisien ni payé comme un cadre sup, ici on est des privilégiés par rapport à 98% de la population ! Donc encore une fois les bons sentiments (c'est pour la sécurité, c'est pour la planète) ne marchent plus. On a quasi forcé les gens à s'équiper pour ensuite faire un brutal 180° sans rien anticiper mais c'est encore nous (enfin vous avec vos merdeàfioul) qui crachons au bassinet. Cette grogne agrège aussi d'autres exaspérations des classes moyennes sans cesse taxées, jamais écoutées (réellement), mais toujours sacrifiées qui voient bien le deux poids deux mesures. Juste un exemple : regardes le sinistre de l'intérieur faire la grosse voix et rappeler les risques encourus par les gilets jaunes, ces dangereux pères de famille solvables mais quand des casseurs détruisent des commerces par dizaines, quand les anarchistes occupent illégalement des terrains (notre dame des landes et autres), quand les "voyageurs" bloquent des autoroutes et mettent le feu à la chaussée (1 M€ de dégât) car l'un d'eux (en prison pour braquage) exige de sortir le temps d'un enterrement, quand des cambrioleurs violents avec 40 condamnations sont libérés à peine attrapés, elles font quoi "les autorités" pour protéger la population (le premier rôle d'un État est d'assurer la sécurité de ses concitoyens) ? Ben l’État il taxe encore plus M. Martin qui doit fermer a gueule. Alors tu crois que tous ces exemples cumulés sur des années ça fait quoi dans la tête de M. Martin ??? Parce qu'il y a un lien entre les exemple cités plus haut et le carburant : ce sont des millions de M. Martin qui en ont marre d'être prit pour des cons. Alors la bonne excuse de la planète pour se faire ponctionner ce qui lui reste, ben M. Martin il explose et ce d'autant plus qu'on lui adresse comme seule réponse de la morgue et du mépris ! @+
  5. 19 points
    salut à tous, maintenant que j'ai pris l'abonnement avec photos illimitées je peux enfin vous présenter toute la famille
  6. 18 points
    Bonsoir @FoxMulder Alors que les événements semblaient s’accélérer, Hervé s’accroche à la vie et cette balade a été rendue possible grâce à toi et à ces enfants. C´est avec beaucoup de joie que cette après midi, une 328 a pu permettre à un père et un fils un instant, certainement trop bref, de faire monter un peu le manomètre des authentiques émotions de conduire et être à bord, ensemble, d’une Ferrari. Carpe diem
  7. 17 points
    Alors étant proprio d’une magnifique 430, je vais moi aussi donner mon avis. La 991 GTS est une superbe voiture, une des Porsche les plus belle à mes yeux à l’heure actuelle. Tu as fais t’on choix, et entre nous, si tous le monde pouvais se permettre d’avoir le choix entre une Ferrari F430 et une Porsche GTS, la vie serai plus belle pour tous le monde. Cela étant dit, Ferrari est une marque spéciale, je pense, une vrai passion, et le simple fait que tu te pose la question de savoir quoi prendre entre une Porsche et une Ferrari, c’est que tu n’es pas vraiment atteint par la maladie du cheval cabré. Personnellement, tu peux me mettre n’importe qu’elle autre marque, et pourtant, l’automobile est ma grande passion, j’adore Porsche, lambo, Maserati, ect ect......mais aucune, je dit bien aucune autre marque que Ferrari ne me fait autant vibrer, ne me donne autant de passion, de plaisir, d’émerveillement, il y’a plein d’auto aussi belle, aussi puissante que Ferrari, mais aucune n’as la même aura, le même engouement pour la marque, ce n’est pas une marque de voiture, c’est un mythe, un rêve d’enfant, de grand, d’adulte et même de plus âgé. Qu’elles soient fiable ou pas, quand tu es vraiment passionné, tu ne te pose pas la question. Perso j’ai ma 430 depuis 2 ans et demi, et comme tu pourras voir sur le forum, j’ai eu quelques soucis avec, rien de méchant, mais qui m’a coûté quand même quelques billet, mais cela n’as pas altéré ma passion et mon émerveillement chaque fois que j’ouvre mon garage, c’est magique, j’en rêvait depuis que, tout petit, j’ai vu magnum pour la première fois et toute ma vie je me suis répété que j’en aurais une un jour, et je me suis donné les moyens de l’avoir. La 430 n’est ni plus ni moins fiable qu’une autre, il y a des choses à fiabiliser et une fois que c’est fait on est tranquille. Et il y a aussi la façon dont on la traite, car tous les gens qui ont ces autos à gros problèmes ne te disent pas ce qu’ils font avec, et qu’en j’en vois certains comment ils traitent leur auto, il ne faut pas s’étonner d’avoir de la casse. Même si ce sont des Ferrari, cela reste des voitures sportives de routes et non de circuit, alors si tu lui en met plein la gueule, du matin au soir, c’est normal d’avoir des conséquences onéreuses. Toute les marques on leur qualités, leur défauts et leur faiblesses, autant Ferrari que Porsche, mais aucune autre marque n’est Ferrari. Ferrari est un rêve, fait rêver tous les amoureux d’auto et même les autres, et même quand tu en as une, tu continue à rêver car tu n’y crois pas. Quand tu roules avec, aucune autre marque ne fait dégainer autant et aussi vite les portables pour prendre une photo ou filmer, les gens te suivent en voiture pour l’admirer, les pouces se lève a sont passage et les yeux et les bouches sont grand ouvert, et tu te dis que c’est dingue, et quand dans une rue, tu aperçois sont reflet dans une vitrine, tu comprends pourquoi. Je sais que je ne suis pas objectif, j’en suis conscient, mais c’est ça la passion, c’est ça Ferrari. La F430 est merveilleuse....au même titre que toutes les Ferrari. Je te souhaite de connaître ça un jour, et en attendant, bonne route avec ta belle Porsche.
  8. 15 points
  9. 14 points
    Quand la passion, (ou la bêtise, je sais je reste un gosse avec mes autos) vous fait mettre à 0 votre compteur journalier pour qu'il soit affiché 348 lors du franchissement de la barre des 100000kms! On est d'accord ca sert absolument a rien mais j'avais envie de le faire. En tout cas, ça y est c'est fait, ma 348 a passée hier le cap des 100000kms. Elle marche toujours aussi bien et je prends toujours autant de plaisir a rouler avec. Comme quoi, une Ferrari ca peut rouler!
  10. 14 points
    Livraison de l'A110 hier au Studio Boulogne. Disons-le tout net, j'ai acheté beaucoup de voitures dans ma vie et quasi toutes neuves chez des constructeurs premium. A part mon concessionnaire BMW avec lequel j'ai des relations assez exceptionnelles depuis 15 ans et qui me traite avec beaucoup d'égards... je dois dire tout de suite que le service reçu hier me fait dire tout de go "pari gagné" par Alpine pour son entrée dans le monde du premium. Tout du moins pour toutes ces petites choses qui font qu'on se sent un peu dans un monde ouaté. Porsche j'ai jamais ressenti ça et Ferrari, j'ai pas acheté neuf mais mon passage avec la Dino chez Pozzi m'avait rendu fou de rage. Bref, le directeur commercial est venu nous chercher à la maison à 9h45. C'est certes sur son chemin pour aller travailler mais est-ce pour autant "classique" comme service, certainement pas ! Nous voulions en effet rentrer tous les deux avec ma femme et éviter le convoie avec chacun de nous dans une voiture. Alpine a bien compris que le moment devait être partagé et nous a proposé de venir nous chercher... Nous n'avons pas encore la voiture que le service Premium est déjà clair. Arrivée à 10h15 au studio et la jolie Sara (délicieuse Italienne que j'avais emmenée faire un tour dans la Dino 246GT quelques semaines plus tôt à l'occasion d'un pit-stop café à Boulogne. une fille au top, gentille, consciencieuse et très jolie ) était en train de commander de nouvelles plaques d'immat car pas satisfaite de la présence de deux petites bulles... là encore, comment ne pas être très content de ce sens du détail. J'y suis repassé l'après-midi pour qu'ils remplacent les premières plaques. Petit café et croissants (chauds !!!) et première photo devant la belle : Ensuite, le choix nous est laissé de faire les quelques papiers qui restent ou de découvrir la belle. "Nous choisissons l'option offensive" Les papiers... comme ça c'est fait et on passe au truc sympa. Et puis le meilleur moment, n'est-ce pas quand on monte l'escalier ? Sauf que même l'administratif est sympa chez Alpine ! Voici donc ce qui nous est offert dès que nous nous asseyons : Dans cette boite, le carnet de la vie de la voiture. Pas à proprement parler son carnet d'entretien puisqu'elle n'en a pas (tout est sur le réseau informatique mondial de la marque) mais un livre qui est tamponné à chaque étape de sa vie. Un premier tampon pour la livraison, devant nous, puis chaque sortie, chaque évènement, il en sera témoin (sortie club, sortie touristique, sortie Elégance, etc...). C'est Alpine qui gère tout ça avec le club auquel chaque client appartient de facto. La Studio Boulogne devrait lui aussi faire un club pour ses clients. Bien entendu, on peut demander un tampon pour l'entretien mais il n'est pas prévu pour ça (je le ferai quand même). La plaque en métal indique l'endroit où la voiture a été livrée et est apposée sous la console centrale, exactement comme pour les PE qui ont été livrées aux happy few. Sauf qu'il n'y a pas de numéro sur celle-ci évidemment. On trouve une clef USB couverte de cuir, un style et un porte carte grise en cuir. Rien à dire, c'est parfait. Autre point : en tant que client Alpine, on deviens membre d'un service de conciergerie. C'est quelque chose d'assez "répandu" de nos jours mais quand même... ce matin, soient 24h après la livraison, j'ai été contacté par la personne qui sera en charge de ma modeste personne et qui pourra m'assister pour toute demande liée à ce service (voyages, resto, réductions, service quelconques...). Bref, là encore, service premium coché ! On attaque ensuite le déballage... Puis la phase de prise en main, étonnamment longue (presque une heure). Tout est abordé et on est loin du commercial qui veut se débarrasser de vous. Il veut être certain que chaque fonction est connue et expliquée. J'ai mis ma veste hommage à la voiture On regarde ensuite comment accéder au moteur : On pose la plaque d'identification de Boulogne : Et après presque deux heures sur place, elle sort pour la première fois : Le rodage semble être pris au sérieux chez Alpine et pendant 1000 Km, ce sera 3000 tours maxi (bon elle va pas s'autodétruire non plus à 3500 tours mais je vais essayer d'y faire gaffe). Premières impressions, très vite : on est bien dans cette voiture ! Les sièges sont, de très très loins, les meilleurs dans lesquels j'ai pu me poser sauf peut-être ceux de la Carrera GT qui étaient exceptionnels. L'ambiance est sportive, néo-rétro, racing mais paradoxalement cocooning. Après 2 minutes on est d'accord qu'on est dans cette voiture qui donne envie de rester à bord. Le bruit est légèrement fake mais très grisant et très bien travaillé pour un petit 4 cylindres ! Le plop à l'échappement est sympa et rien que pour les 3000 tours imposés, on a clairement une poussée franche et cette légèreté saute à la gueu.... c'est unique comme feeling. Du jamais vu. On sait qu'on a 1000 Kg entre les mains et pas plus. Et madame attaque directement son tour Après avoir configuré les set-up conforts (notamment le son, car j'ai pris le Focal premium avec le subwoofer... et c'est une tuerie !!!! le Focal de base des PE était vraiment très insuffisant pour l'importance que j'attache à la musique et au son), je suis allé rouler 100 bornes l'après-midi. Arrêt à l'abbaye des Vaux de Cernay après petites routes en petits virages très amusants : Voilà. Juste 140 Km au compteur mais j'affirme que c'est l'une des meilleures voitures que j'ai pu avoir. Je vous en dirait d'avantage dans 860 Km... Le mot de la fin -> Y-a plus qu'à !!! P.S : La France bordel !!!!
  11. 13 points
    Salut à tous, Je m'appelle Stéphane. Je suis ingénieur calcul aéro et je travaille chez Ferrari au sein du département moteur pour les GT. L'aventure avec Ferrari a commencé par un message des ressources humaines en Décembre 2015 alors que je travaillais à Stuttgart. Ce message me proposait un entretien avec mon actuel chef et le désormais responsable des ressources humaines du "Centro Sviluppo Prodotto". En réalité cette histoire avec Ferrari remonte à plus loin. L'année de mes 18 ans, je suis montée dans la Dino d'un ami de la famille. On peux aussi penser que cette passion pour le cheval cabré est encore plus ancienne puisque j'avais déjà un énorme poster de la F40 dans ma chambre quand j'étais gamin. Mais la vrai passion s'est révélée lorsque que j'ai entendu et ressenti les vibrations de cette magnifique mécanique: la Dino, un souvenir inoubliable. A ce moment là, le rêve semblait inaccessible et je me suis rabattu sur les motos. Puis la vie s'est écoulée: les études, le doctorat en mécanique des fluides, le boulot dans l'aérospatiale, puis les éoliennes. L'année de mes 30 ans tout s'écroule: Faillite de la start-up d'éolinnes et licenciement économique, divorce, panne de la moto lors du départ en vacances, maladie pulmonaire, panne de la voiture (Renault de m...) en allant à un important entretien d'embauche. Un jour, on m'a dit : "Dans la vie, il faut apprendre à rebondir". L'année d'après, je commençais chez Garrett (Honeywell Turbo Technology à l'époque) pour lier mes compétences en calcul aéro et ma passion pour les moteurs. J'y ai rencontré des personnes extraordinaires, passionnées et très compétentes. Un de ces collègues et ami fan d'Aston Martin m'a dit un jour: "Avec les passions qu'on a, il n'y a que 2 possibilités : choisir un job et une carrière qui rapporte suffisament d'argent pour pouvoir s'offrir nos belles mécaniques ou travailler directement chez ceux qui les conçoivent." Vu que nous étions tous les 2 plus orientés techniques, c'est le 2ème choix qui avait primé. Continuant sur cet objectif, je me suis retrouvé à Stuttgart 4 ans après l'aventure chez Garrett. Le jour où j'ai eu ce 1er entretien par internet dans la cuisine de la colocation à Stuttgart, il régnait un mélange de stress, d'engouement et d'épices liés à la bonne cuisine de mon colocataire. Peu de temps après, je recevais une invitation à me présenter à Maranello pour des entretiens plus avancés. Le niveau de stress et d'engouement était monté d'un cran. Destinations l'Italie ! Arrivé à Maranello le jour J, je rentre par l'entrée historique et patiente en lisant un magazine officiel Ferrari à disposition sur les tables de l'accueil. Ce magazine racontait les actualités de l'entreprise (Formula Benessere mise en place par Montezemolo) et décrivait les personnes qui avaient fait l'acquisition des derniers modèles de la marque. Un point commun à toutes ces personnes et toutes ces Ferrari: "La classe et le style dynamique". Puis, je suis accueilli par la personne des ressources humaines qui me guide pour une journée complète d'entretien même lors du repas à la "mensa". Ce fut un véritable marathon d'entretiens. Entre deux entretiens, passant d'un immeuble à un autre, me laissant guider par mon hôte, j'avais les yeux grand ouvert en voyant passer des 488 GTB, La Ferrari, etc... l'impression d'être un enfant à Disneyland. Les entretiens techniques et humains s'enchaînaient pour décrire mes compétences, mon expérience et mes motivations. Les motivations étaient évidemment la passion mais aussi et surtout le défi de la mission proposée. Mon dernier entretien m'avait appris qu'une autre personne française, avec un profil similaire et parcours similaire (passé par l'Allemagne) passait les mêmes entretiens. Le doute s'installait. Il régnait en moi le même sentiment que l'on peut avoir lorsqu'on déclare sa flamme pour la 1ère fois à la plus belle des femmes et que l'on ne sait pas si c'est réciproque. Après cette journée incroyablement intense en émotions, je retrouvais mes parents et ma femme au Red café et je m'effondrais de fatigue. Le lendemain, Venise nous attendait. Tant qu'à faire le voyage jusqu'en Italie, autant en profiter pour aussi faire du tourisme. Une semaine plus tard, je recevais un appel du responsable des ressources humaines. La réponse était positive. Je sautais de joie partout dans la maison ! Puis je pensais à l'autre candidat et m'imaginait ce qu'il pouvait ressentir. Finalement, il allait devenir mon futur collègue et nous allions former le yin et le yang du turbo puisqu'il allait suivre les développements des compresseurs et moi des turbines. Nous voilà donc immergés depuis 3 ans et demi dans la culture #Ferrari #Maranello #Modena #Italia : Des Ferrari, des V8 turbos, des V12, des pâtes, des pizzas, des Fiorentinas, des "grigliata", des grands prix de F1 avec les tifosi à l'auditorium, des personnes aimables et compétentes, des fous du volant et du soleil. Merci de m'avoir ouvert les portes de ce forum. Désolé si la présentation est un peu longue mais ça me tenait à cœur de partager ce vécu et un autre aspect de la passion pour Ferrari. A bientôt et au plaisir de vous lire. Stéphane
  12. 13 points
    MP que m'a envoyé @Miura homage banni dès que je l'ai reçu : Sujet : Tu chies dan ton froc ? Message : Alors, pauvre esclave, la révolte du peuple t'effraie ? Voilà vous savez avec ce message qui se cache derrière ce personnage et pourquoi il n'a rien à faire ici. Bien triste comme attitude.
  13. 13 points
    La Ferrari F12 Berlinetta et son fabuleux moteur V12, est très désirable, avec ses 740ch, le son magniique du V12 et son agilité de berlinette. Elle a été récompensée par de nombreux magazines, entre autres avec le prix du meilleur moteur de l'année en 2013. Mais qu'en est-il sur la durée quand vous en êtes propriétaire ? Le plaisir est-il au rendez-vous à chaque sortie ? Les coûts ne sont-ils pas démesurés pour rouler avec régulièrement ? Et comment trouver un bel exemplaire ? Pour le savoir, voici le retour de @Trois cinquante cinq, grand fan de Ferrari et qui n'en est pas à sa première Ferrari. Quel est ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari F12 Berlinetta ? Ma première voiture fut une 205 GTI blanche, suivie d un VW Corrado VR6 quasi neuf, 2 ans après sa sortie, et que j avais racheté à un notaire à la fin de mes études. J'en garde un excellent souvenir. Son 6 cylindres en ligne était fabuleux pour l'époque ! Ma troisième sportive fut l'aboutissement d'un rêve avec la Ferrari F355 Berlinetta de 13 000 kilomètres, avec laquelle j'ai parcouru 49 000 kilomètres derrière son volant. C"était presque hier, et il y a pourtant déjà 14 ans qui se sont écoulés. Depuis un an et demi, je roule ma Ferrari F12 Berlientta, un véritable aboutissement pour le passionné attaché à l'histoire de la marque que je suis. Comme tu sais, après avoir cherché en vain une Ferrari Challenge Stradale pendant presque 2 ans, j ai passé commande d"une Ferrari 488 GTB au salon de Genève en 2016. Cette dernière me fut fort heureusement jamais livrée dans les délais, malgré ma patience infinie.Le prêt d une Ferrari F12 une après-midi de printemps sur les routes de l arrière pays a scellé ma décision. Aucune hésitation, elle représente tout ce que j ai aimé et tout ce que j aime chez Ferrari !!! Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari F12 Berlinetta et comment as-tu trouvé cet exemplaire ? Je souhaitais un exemplaire le plus proche du neuf possible, et avec un maximum d'options. Pas de Rosso Corsa, ni de noir. Mais j'étais ouvert au jaune et autres nuances de gris, et plus particulièrement le Grigio Ferro. Elle est arrivée en Rosso Berlinetta et c est parfait. Je ne pouvais pas rêver mieux à l'exception du Rosso Fuoco qui est une nuance légèrement plus orange dans les codes couleurs. Je l"ai acquise par le bouche à oreille dès de son entrée en concession Ferrari lors d une reprise. De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari F12 ? Honnêtement , c'est le meilleur ensemble moteur/boite que j'ai connu à ce jour ! Le V12 est issu du programme de l'Enzo XX !!! C'est un véritable bloc issu de la course, placé en position centrale avant, aucune inertie, une allonge incroyable et des montées en régimes où les G longitudinaux te coupent le souffle. Le son émet des vocalises différentes tous les 1 000 tours supplémentaires. C'est l'extase sonore !!! C'est également le moteur qui sera utilisé dans la LaFerrari et auquel on a simplement ajouté le KERS. L'allonge est hallucinante, donnant la sensation que l'accélération est sans fin. Le palier de 5500 tours à 8500 tours est vraiment physique ! Les changements de rapports à la montée et à la descente claquent comme des coups de feu. C'est tellement addictif !!! A rouler, le mode d emploi est simple, il faut exercer une légère pression sur les freins et le nez rentre à la corde instantanément. Le poids ne se ressent pas dans la plupart des circonstances, même s'il est bien là et qu'il faut conserver ce paramètre à l esprit. Je trouve l'auto agile, et la direction ultra directe contribue à cette vocation affirmée par son nom de berlinette V12. A ce niveau, c'est très different d'une Ferrari 599 dont le gabarit limite quelque peu l'utilisation. A chaque fois que je tourne la clé, et que le V12 se réveille brutalement, c'est une sensation incroyable, à savoir la promesse d'avoir les 5 sens comblés par la ballade qui va suivre. Toujours avec humilité, car la violence des accélérations et les poussées du couple moteur ne pardonnent rien à celui qui est derrière le volant. Chose importante à connaitre avec la Ferrari F12 , c'est l'impératif de bien chauffer les gommes pour faire passer la puissance sur le second rapport. 740 ch aux roues arrières imposent ce mode d'emploi ! La F12 en offre tellement, que ce soit sur le plan des sensations physiques, sonores, ou visuelles ! Son design est d'une grande pureté, tout en subtilité et en force ... L'auto a une présence incroyable !!! Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari F12 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ? Je bénéficie de l'entretien gratuit pendant 7 ans suivant la livraison de l'auto à son propriétaire. J'ai parcouru 10 000 kilomètres depuis son achat et termine progressivement le rodage ! Rien à signaler de ce coté-là. Distribution par chaine, boite double embrayage faite pour durer la vie de la voiture, disques carbone-céramique inusables sur route ouverte ... Il n y a plus qu'à rouler !!! Les retours de fiabilité sur la F12 sont excellents. C'est une voiture bien née ! Concernant l'assurance, je paye 150 € /mois en tous risques. Et si c'était à refaire, que changerais-tu ? Je rachèterai la même Ferrari F12 , elle correspond à mon rêve, à la conception que je me fais de l'histoire de la marque et au rapport que j'entretien avec elle. D'ailleurs, c'est elle qui aurait dû s'appeler la LaFerrari, tant elle regroupe les fondamentaux et symbolise parfaitement l'histoire de Ferrari. Lorsque tu as goûté au V12 de la Ferrari F12, difficile d'imaginer rouler avec autre chose, hormis une Ferrari F12 TDF (qui restera un rêve de par sa cotation actuelle et future). L'avenir des routières de la marque ne m'inspire pas, j'aime la mécanique, pas l'électricité, et les kilomètres de cables électriques associés aux motorisations exclusivement turbocompressées des futurs modèles me laissent impassible. Aussi si un jour arrive où il faudra tourner la page, je quitterais probablement la marque qui m'habite depuis mes 16 ans. Mon seul regret est d'être passé à coté de la Ferrari Challenge Stradale en n'ayant pu trouver un exemplaire conforme à mes attentes, comme tu le sais, mais la F12 reste le gardien du temple. Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ? Je tente de partager mes expériences et d'apprendre de celle des autres. J'apprends encore et toujours sur l'histoire de la marque, les subtilités des différents modèles, sur le plan mécanique ou historique. C'est un regroupement de passionnés qui mange et dort Ferrari, et je me reconnais bien dans cette approche qui conduit naturellement au partage et aux rencontres. De très belles rencontres même et dont beaucoup sont devenu des amis ! D'ailleurs Franck, je crois que cela fait déjà presque 15 ans que l'on est ami !!! Une reconnaissance éternelle à @eric355 qui tout au long de mon expérience Ferrari (surtout avec mon ex-Ferrari F355 ) m'a souvent rassuré techniquement et permis de dormir sur mes deux oreilles ! MERCI @Trois cinquante cinq pour ce retour d'expérience très détaillé et passionné sur la Ferrari F12 Berlinetta ! Avez-vous d'autres informations que vous souhaiteriez connaître sur l'utilisation de la Ferrari F12 Berlinetta ? Ou si vous possédez une Ferrari F12 Berlinetta, quels sont les informations qui vous sembleraient intéressantes à ajouter ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue durée : 20 mois et 14 000 kilomètres en Ferrari 550 Maranello - Essai longue durée : 3 ans et 12 500 kilomètres en Ferrari 512 TR - Essai longue durée : 8 000 kilomètres en Ferrari 365 Daytona - 18 essais de Ferrari sur le long terme par les membres de Ferrarista
  14. 13 points
    Petit retour d'expérience de cette journée inoubliable. Pas de soucis pour sortir de Paris. Vous aviez raison. 0 pépins. Pour les premières sensations au volant de la testa. C'est une belle GT faite pour rouler sur le couple moteur mais en aucun cas en mode sportif. Elle ne freine pas, elle ralenti, je confirme. Tu sens la force du V12, ça c'est très bon. La position de conduite est parfaite pour moi. Une main sur le volant l'autre sur le levier de vitesse et les yeux dans les rétro pour mater ces hanches. elle est sublime, elle est impressionnante, elle en impose. Mais je comprends ceux qui lui ont préféré le V8 car plus facilement utilisable en toute situation. Je ne me voie pas faire les routes sinueuses et serrés des Cévennes ou de Corse Avec la testa. Par contre je pense qu'elle va me donner goût au grosse cylindrées coupleuses comme les 400/412, 550. En fait c'est une vrai GT et une fausse sportive. Je comprends ceux qui la choisissent avec une couleur plus sobre comme le gris, noir, bleu, blanc. Une teinte de belle GT comme les 400 et 550. Son freinage ne permet pas selon moi de rouler en mode sportif. Elle est donc très complémentaire à une 348 ou 355. Je suis un homme comblé. Une belle famille, des rêves exhaussés , Dieu que la vie est belle
  15. 13 points
    il regrette deja ... ! C'est pas grand chose mais quand tu ouvre le garage et que tu regarde ce qu'il y a dedans ... Tu te dis . C'est MA FERRARI . ! en pensant au petit gars de 10 ans que tu etais et qui bavait dès que passait une 308 Aucune autre marque te procure ce sentiment . Et franchement . Je m'en fous de savoir si j'y laisserait des plumes ou pas . J'en aurait eu une . Et ca ... c pas donné a tout le monde . Rien que pour ca . Ca vaut le coup
  16. 12 points
    La Ferrari 348 est une Ferrari appréciée par les primo-accédants car elle est une des berlinettes Ferrari les plus accessibles financièrement, avec le look typique des années 80 comme la Ferrari Testarossa. Mais qu'en est-il sur la durée, pour une auto de 25-30 ans aujourd'hui ? Quels sont ses points forts et ses points faibles dans l'époque actuelle ? Quels sont les coûts d'entretien associées et les points à surveiller ? @David 84 qui l'a achetée neuve et a parcouru près de 100 000 km à son volant, répond à ces questions au travers de son histoire et des émotions vécues au volant de sa Ferrari 348 TB. @Franck : Depuis quand possèdes-tu ta Ferrari 348 ? @David 84 : Je possède ma 348 tb depuis le 28 mars 1992. J’avais la chance d’être très jeune et j’ai pu en profiter pleinement à un âge où habituellement les gens ne peuvent qu’en rêver. @Franck : Pourquoi une Ferrari 348 ? @David 84 : Mon père avait une Ferrari 328 GTS depuis 1988. Je pouvais largement l’utiliser et en profiter. Mais je souhaitais posséder également « ma » Ferrari. Mon choix s’est porté sur une V8 berlinette (2 places), plus compacte, plus légère que les V12 (typés GT) mais aussi 35% moins chère. Les Ferrari V8 deux places sont plus à l’aise sur des petites routes et ne rechignent pas à s’attaquer au circuit. Le tout avec un niveau de performances qui était parmi ce qui se faisait de mieux à une époque où on pouvait encore profiter des performances de la voiture sur route. Lors de la commande, en juillet 1989, la voiture n’était pas encore officiellement présentée donc je ne la connaissais pas encore. Les seules informations qui avait fuitées était 3,4l d’environ 300 cv et un comportement routier plus rigoureux que sa devancière, la Ferrari 328. Mon choix s’est porté, à la signature, sur une Ferrari 348 GTB (on ignorait encore son vrai patronyme), plus rigide et sans ABS, pour un meilleur freinage. En 1989, les ABS étaient encore largement perfectibles. Quelques mois plus tard, à sa présentation officielle, j’ai su qu’elle s’appellerait 348tb et aurait l’ABS, en série… mais surtout j’ai découvert les photos de la voiture. J’avoue ne pas avoir été déçu et je n’ai pas usé de mon droit de rétraction pour annuler la commande. @Franck : Comment utilises-tu ta Ferrari ? @David 84 : A l’époque j’aimais la vitesse, le pilotage et j’étais célibataire. J’ai parcouru 50 000 km en 4 ans. Malgré les limitations qui étaient déjà existantes, on pouvait malgré tout, se faire vraiment plaisir. Après, le mariage, les enfants, et la répression sur les routes, ce n’était plus pareil donc je roule moins et surtout nettement moins vite. Ce n’est pas grave, j’en profite certes mais différemment. Le plaisir de prendre le volant reste toujours aussi intense. Aujourd’hui, avec les enfants plus grands, ce sont eux qui en jouissent le plus. Mais j’avoue que cela fait désormais parti de mon plaisir que de les voir en profiter. Mon ainé a, par exemple, pu effectuer près de 4 000 km au volant de Ferrari avant même d’avoir le permis en poche grâce à la conduite accompagnée. Désormais, elle approche les 100 000 km. Je la considère plus comme une mamie. Non pas à cause de son kilométrage, 100 000 km ce n’est rien, mais son âge fait que l’utilisation ne se fait plus comme une voiture « de tous les jours », on la respecte davantage. @Franck : Que t’inspire le style de la 348 ? @David 84 : Le Style ? C’est LA 348, un style unique !!!! On déteste ou on adore mais elle ne laisse pas indiffèrent. Certains la qualifient de « petite Testarossa ». D’accord, elle partage les longues stries latérales et, à l’arrière, une grille noire masque les feux rectangulaires. C’est le style Ferrari des années 80. Néanmoins beaucoup de points les opposent : la Testarossa est fine et élégante, la 348 plus bestiale et agressive. La ligne de la Ferrari Testarossa est tendue et fluide, celle de la 348 ramassée et compacte. @Franck : Que penses-tu de ses qualités routières ? @David 84 : Voilà un vaste débat. La 348 est parmi les plus critiquées des Ferrari en particulier à cause de sa tenue de route. Je possède la mienne depuis maintenant 27 ans et je peux vous garantir que je ne partage pas cet avis. La 348 est une voiture très performante mais terriblement exigeante, que ce soit en terme de conduite, de réglages ou bien simplement de monte pneumatique. C’est une voiture que les concepteurs ont directement sortie du circuit : on ne la conduit pas, on la pilote et elle ne pardonne pas la moindre erreur ; les réglages des trains sont aussi sensibles que sur une voiture de course ; elle doit être équipée de pneus spécifiques changés impérativement par 4 et à la bonne pression. Une telle exigence est très inhabituelle sur une voiture de tourisme mais, si on s’en écarte, cela peut être catastrophique. Par contre, quant tout est en place, c’est un véritable régal à piloter. A la fois précise, performante et physique car dénuée de toute assistance. Les freins sont au dessus de tous reproches. @Franck : de ses performances ? @David 84 : En terme de performance, la 348 n’a jamais été un « monstre », 25 secondes aux 1 000 m DA, n’a rien d’exceptionnel. Elle gagnait 30 cv par rapport à sa devancière, la 328, mais prenait presque 100 kg d’embonpoint. Les accélérations n’évoluaient pas même si elle se situait dans le peloton de tête du segment (Porsche 964 Carrera2, Honda NSX). Aujourd’hui, 25 ans après sa sortie, 300cv pour 1 400 kg, elle se fait bousculer par le premier diesel venu. Par contre ses performances sont distillées dans une ambiance qui en impose et qui ne laisse pas le moindre doute sur la noblesse des 300 cv. @Franck : de la mécanique (moteur-boîte) ? @David 84 : Le moteur est le coeur d‘une Ferrari. En dépit d’une puissance que l’on peut qualifier de modeste (300 cv), il a du caractère. Comme les multi-soupapes des années 90, il s‘exprime pleinement à haut régime et, lorsque l’on attaque un peu, c’est très rapidement que l’on trouve à « taper le rupteur ». On en attend pas moins d’une mécanique estampillée du cheval cabré. Par contre, ce qui est plus surprenant, c’est sa douceur de fonctionnement dès les bas régimes : reprendre en 5° à 2 000 tours ne lui fait pas peur et il n’émet pas la moindre vibration de désagrément dans cet exercice. Pas de doute, le moteur est à la hauteur et c’est une belle évolution du 3,2 précédent. La boite de vitesse est un élément de caractère aussi présent que le moteur dans l’univers de la 348. A froid, c’est l’enfer (façon de parler). Les rapports accrochent et il est quasi impossible de rentrer la 2° mais ce n’est pas grave, cela vous maintient à l’esprit que la mécanique est froide et qu’il ne faut rien lui demander, ni à la BV, ni au moteur. La température montant, le rythme aussi et là, la boite se fait presque oublier. Cela reste viril avec des verrouillages fermes mais ça fonctionne. Puis on hausse le rythme, les rapports passent à la volée et s’enchainent à la vitesse de l’éclair. Au rétrogradage, talon-pointe, coup de gaz et le levier se déplace presque tout seul dans la grille. Un véritable organe de compétition précis, rapide et bien desservie par une commande à câble parfaite si elle est bien réglée. Enfin, si on respecte le groupe moteur-boite (temps de chauffe et entretien), il s’avère excessivement fiable. @Franck : Des pannes malgré tout ? @David 84 : Oui, bien sûr hélas. Un alternateur défaillant, une casse d’embrayage et une fuite d’essence ont eu l’occasion de me laisser sur le bord de la route durant ces 3 décennies. Le pire toutefois, une casse moteur en 2014 malgré la fiabilité légendaire de ce groupe 3,4l. Cela était dû à la rupture d’un périphérique récemment changé. La réparation fut même prise en charge au titre de la garantie. Cela met en lumière l’intérêt de faire réaliser les entretiens dans des garages sérieux qui assument les éventuels problèmes ultérieurs, même sur une voiture alors âgée de plus de 20 ans. @Franck : L’entretien couteux nécessite de sortir le moteur… @David 84 : Encore une légende qui ressort. En ayant les 2 voitures au garage, Ferrari 328 et Ferrari 348 ont des budgets d’entretien sensiblement équivalents sur une longue période et une utilisation similaire. Le « problème » de la 348 est qu’il faut sortir le moteur et qu’à cette occasion il faut TOUT faire simultanément, d’où la somme importante. Après, on est tranquille pour 6 voire 8 ans. On ne peut pas étaler les frais, en en faisant un peu chaque année. Pour être très schématique, je dirai que sur 6-8 ans, il faut prévoir une grosse révision entrecoupée de 2 vidanges soit 10.000 + 2 x 1.000 = 12.000€. On arrive donc a un budget d’entretien de 1.500-2.000€ par an pour faire 5-7 000 km/an et conserver une voiture « comme neuve ». A chacun de juger… @Franck : Pourquoi la garder aussi longtemps ? @David 84 : Déjà, tout simplement car cette voiture avait un caractère, un comportement routier qui correspondait exactement à ce que j’attendais d’elle, alors pourquoi changer ? Je reconnais qu’à une période la Ferrari F355 m’a fait de l’oeil (8 000 tr/min, bielles titanes, 380 cv etc… ) et puis la raison a repris le dessus : MA voiture faisait partie intégrante de ma vie et presque de ma famille. Donc j’ai renoncé à divorcer d’avec elle. (Rires) @Franck : Pourquoi la « Certification Classiche » ? @David 84 : Etant une première main, inutile d’aller y chercher un quelconque historique pour moi, je le connaissais sur le bout des doigts. Par contre, le moteur ayant cassé et ayant été refait, la certification permettait de « valider » mécaniquement cette réparation effectuée dans les règles de l’art. De plus, psychologiquement, cette voiture est une première main, toujours entretenue dans le même garage, avec les bagages assortis et désormais avec la Certification, elle est absolument complète et rien ne manque. Je dirais : what else ? @Franck : Y a-t-il des anecdotes et des souvenirs particuliers qui te reviennent à l’esprit ? @David 84 : Tout d’abord la remise des clefs en 92. Posséder sa première Ferrari c’est déjà quelque chose mais avoir cette chance, a 24 ans, c’est encore mieux ! Les souvenirs de conduite sur tel ou tel parcours à une époque où la répression n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. Sur des parcours de plusieurs heures, des vitesses moyennes supérieurs à 230km/h sur autoroute ou supérieures à 160km/h sur route ne s’oublient pas… mais ça, c’était avant ! La Certification, au département Classiche de l’usine, à Maranello où la voiture est revenue sur son lieu de naissance, 25 ans plus tard, dans un état quasi neuf puisque le moteur était en rodage après avoir été refait. Après 27 ans de vie commune, j’ai la tête pleine de souvenirs tellement ils sont nombreux. Ah si, peut-être un mais qui se reproduit régulièrement : la magie de se mettre au volant, tourner la clef et entendre le moteur se réveiller. Même après aussi longtemps, c’est toujours un moment de grande émotion, le même qu’au premier jour. @Franck : Au final, quels sont, à ton avis, les qualités et les défauts de la 348 ? @David 84 : Pour résumer et rentrer dans le schéma des classiques points positifs/négatifs : + Points positifs : - sensations de conduite - comportement routier digne d’une voiture de course… et très exigeant - rapidité et précision de la boite de vitesse - dernière Ferrari « sans assistance à la conduite » (avec la 512 TR) - fiabilité mécanique - voiture très attachante - Points négatifs : - fiabilité électrique - interdiction de faire une faute de pilotage - mauvaise image - entretien méticuleux impératif Un grand MERCI à @David 84 pour tous ces détails et anecdotes sur sa Ferrari 348 TB. SI vous possédez vous aussi une Ferrari 348, que rajouteriez-vous ? Si la Ferrari 348 vous intéresse, que souhaiteriez-vous savoir de plus à son sujet ? Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Essai longue Durée : la Ferrari Challenge Stradale de Dragon1964 - Essai longue durée : la Ferrari 612 Scaglietti de Pierre Le Grand - Essai longue durée : la Ferrari F355 de Stefab - Essai longue durée : les 10 ans de Speedy en Ferrari 328 GTB et GTS - Essai longue durée : La Ferrari 348 de Matmalr
  17. 12 points
    Voila, pour mon 1000ème post, nonobstant les critiques de Môssieur Guillaume @guillaume84 , voici les premières photos de la belle, faites ce jour. Comme vous pourrez le voir sur la 2eme photo, un méchant orage était en préparation et nous a obligé à raccourcir la séance photo. La première étape - aujourd'hui- d'administratif est réglée. Quel plaisir de la revoir, de sentir cette odeur de cuir, d'entendre le coup de gaz qui résonne dans l'échappement sport au démarrage. Demain, 9h du matin, je suis aux grilles de Scuderia Praha, et dans la foulée on fait la remise des clés, puis back to Paris! Ce soir, balade dans le vieux Prague, si l'orage (impressionnant d'ailleurs!) s'arrête. Pour la dernière photo, une petite explication : j'ai fait enlevé les logos lateraux. Une des rares choses que je n'aime pas sur la Scaglietti est l'asymétrisme qu'il y a au niveau des logos ("Pininfarina" à droite, "612 Scaglietti" à gauche). Le logo Pininfarina étant abimé, j'ai demandé à ce qu'il m'en fournisse un autre, et par la meme occasion qu'ils débadgent l'autre coté. Si un jour je veux les remettre, j'aurai tout pour le faire. Et sinon, sympa le porte clé Scaglietti. Pour l'intérieur, je verrai à la longue si je fais changer ou non la moquette rouge par une noir pour un meilleur contraste des couleur car our le moment, je trouve que ca fait un peu too much de rouge sur la partie basse. Pour le haut, ce n'est pas choquant en revanche, car la surface du toit electrochromique, il n'y a de toute façon pas beaucoup d'éléments rouge. Dans un premier temps, je vais mettre des sur-tapis noirs et on verra ensuite. Qu'en pensez vous? Avis aux spécialistes: c'est quel rouge? Ne me dites pas Cartier, il me semble que Cartier n'est pas un nom de couleur chez Ferrari!!! (ai-je tord?)
  18. 11 points
    Certainement très bel auto, mais franchement une annonce commençant par « je mets en vente mais peut-être pas, je vends, mais tout dépend de l’acquéreur », et finissant par «n’essayez pas à ce prix, c’est inutile » sans même donner de prix .. , le tout sans aucune photo, et bien je ne sais pas, mais si tu souhaites des enchères, je te suggères de la mettre sur eBay avec un prix de réserve. Tu n’auras ni remarque, ni question, seulement un chiffre qui évoluera... ou pas
  19. 11 points
  20. 11 points
    En voilà une qui rentre au bercail après de longs moi d'absence. Elle a perdu ses bandes, elle a gagné des bulles de phares. Je la trouve extra une des plus belles Ferrari. Un grand merci à notre sorcier du Var de LMC autos, Laurent qui a mis toute sa passion et tout son talent dans la restauration de cette merveilleuse machine. Merci mon Lolo tu es un AS.
  21. 11 points
    Ha ok alors voilà l'histoire. Mardi 14 mai je me retrouve au circuit du var au Luc. J'arrive en me demandant si je dois me débarrasser de l'auto...Il s'agit pour moi d'une reprise après mon accident, plus de 8 mois après. Il fait beau et suis heureux de retrouver l'ambiance. je démarre mes premiers tours dans l'angoisse et la peur. Je suis timide, maladroit, je teste mon pied gauche sur le frein ça fait mal, tant pis j'utiliserai le droit. Je n'ai pas calé au premier démarrage ni aux suivants.. mais le plaisir s'installe petit à petit, la crainte s'estompe, je retrouve certains automatismes, je repense aux conseil de mon coach sur les trajectoires, les freinages tardifs et les accélérations..l'heuphorie s'installe dans l'auto, mon pied gauche pèse une tonne sur sa cale de maintien mais j'arrive à l'oublier, le plaisir et la joie de rouler et d'enchainer les tours font mon bonheur, j'adopte une conduite peu agressive et là Ho miracle..je jette un oeil au chrono et voilà que je réalise que je viens de battre mon meilleur temps jamais réalisé ici...je n'en reviens pas, je me concentre sur mon chrono et là je constate que tous mes tours sont réguliers à 00.58 et des poussières ..Résultat : je suis heureux, oublié l'accident et je reviens ici le 5 juin prochain et surtout je garde mon auto.
  22. 11 points
  23. 10 points
    Bon, je ne sais pas si il reste sur ce forum, quelques amoureux de (très) vieilles voitures, mais pour ceux-là j'ai pensé à ouvrir ce topic sur ce projet qui m'occupe en ce moment. J'ai donc décider de rendre concret un objectif que je m'étais fixé il y a quelques années: faire les Mille Miglia (et autres rallyes classiques) avec une barchette italienne ! Certaines barquettes italiennes avec un petit cheval étant largement au dessus de mes moyens, je me suis mis en recherche d'une voiture éligible MM et avec de bonnes chances d'être acceptée (pas une fiat 500 cabrio ) Je suis donc tombé sur cette épave de Siata 300 BC, datée de 1952. La voiture est éligible et une cinquantaine de modèle uniquement ont été produit. De plus la voiture a une ligne pure à tomber, un réel petit bijou, qui mériterait une belle restauration. Donc voici la "voiture" aujourd'hui. Plutôt sympa comme attelage J'ai donc plusieurs chantiers en route : Recherche historique. A l'exception de 2 ou 3, toutes les siata 300 BC ont été exportées vers les USA pour courir du championnat SCCA dans les années 50. L'objectif ici est de retracer l'historique de ma voiture, retrouver ses anciens propriétaires (descendants,..,) afin de pouvoir reconstituer son passé et (peut etre) son palmares. J'ai acheté beaucoup de livres, contacté beaucoup d'experts et je suis un certain nombre de pistes extrêmement prometteuses ! Logistique. La voiture est actuellement sur la cote est des USA et devrait prendre la mer dans les semaines qui viennent pour venir accoster en France, à la suite de quoi je devrais organiser un convoi exceptionnel pour l'amener sur son lieu de restauration. Restauration (chassis / carrosserie) J'ai rencontré un peu partout en europe des grands spécialistes de la restauration de ce type de voiture. Car, avec ce genre de voiture, il ne faut pas se louper, je ne peux pas me permettre de la donner en restauration au garage du coin, aussi bon soit-il, en effet la valeur in fine de la voiture, passe aussi par le restaurateur qui s'en occupera.... Je dois donc choisir un restaurateur qualifié et compétent pour prendre en charge cette petite...affaire à suivre Restauration (mécanique) La mécanique est un peu spéciale sur cette voiture, en effet les siata 300 BC étaient livrées aux US sans moteur, libre au propriétaire de choisir avec l'importateur quel moteur installer suivant l'utilisation qu'il comptait en faire. Beaucoup on choisit des Crosley 750, moteur américain, peu cher, rustique et fiable, mais d'autres ont été équipées de Fiat 1100, Barker 1500, J.A.P., Jowett Jupiter, Singer 1500, Cisitalia 1100, Stanguelini 1100, MGTD, Porsche (!), Coventry Climax ou Alfa Giulietta, il y a même eu un exemplaire avec deux moteur de moto Triumph couplé ! Je dois donc décider quel moteur installer, la voiture étant livré avec un Crosley (qui n'est pas l'original) et, là aussi, trouver le restaurateur qui s'en chargera. Je crois que c'est tout
  24. 10 points
    Bonsoir à tous juste pour vous présentez ma pista qui est arrivé à la concession semaine dernière je vais la chercher demain !!!!! La nuit va être courte enfin elles sont toujours courtes mais la !!!!!
  25. 10 points
    Vous pouvez m'expliquer pourquoi dès qu'on parle Ferrari, il faut toujours tout ramener à McLaren !?? Dans ce sujet, on parle du son fabuleux de la Ferrari F12 et on ne peut pas s'empêcher de dire que la McLaren la laisse sur place ! Et alors ? On sen fout ! Nous ne sommes pas dans un concours de celui qui a la plus grosse. On va juste (mal) finir par détester les McLaren ... Désolé, ici c'est Ferrarista, c'est pour les passionnés de Ferrari. Pour les passionnés de McLaren, il y a d'autres forums et sites. On peut parler de McLaren, ce n'est pas le sujet : il y a un sous-forum dédié McLaren. Mais sur ce sous-forum on ne vient pas, sur chaque sujet McLaren, dire que Ferrari c'est mieux. L'ouverture d'esprit a ses limites et là elles sont atteintes.
  26. 10 points
    Bonjour à tous! Un petit message par ici pour vous dire que... c'est finalement moi qui ai craqué sur la speciale de bidouf! Et lui dire un grand merci au passage ,car son auto est sublime et en état raide de neuf!! Bravo à lui pour l'entretien méticuleux et passionné qu'il lui a apporté, vous pouvez racheter ses autos les yeux fermés! (et c'est un autre passionné maniaque qui vous parle... C'est bien simple, je n'ai JAMAIS vu une auto d'occasion dans cet état (hormis les miennes... nous sommes des fous furieux!! mais c'est tellement bon..) Elle recevra par la suite un film de protection carrosserie intégral, des bandes d'origine peintes directement à Maranello par Zanasi, le diffuseur AR et lame de PC avant en carbone, et peut être également, des catas sport 200cellules (amplement suffisants sur cette auto) pour magnifier et amplifier le son déjà magnifique! Je suis certain d'avoir des heures et des heures de plaisir à son volant et déjà HEU-REUX!!
  27. 10 points
  28. 10 points
    1 après-midi 2 voitures 4 personnes 9 cols 231 km 328 GTS 348 tb 1302 m altitude maxi (avec quelques plaques de neige) 3564 m de dénivelé et énormément de plaisir !!!!
  29. 10 points
  30. 10 points
    Bonjour à tous, Je trouve enfin le moment de vous présenter ma nouvelle/ancienne auto qui aura succédé à mon spider 360. Il s’agit d’une F355 5.2 de 1997 noire métallisée (901) tirant vers l’anthracite, intérieur noir. Je l’ai acquis en Mai 2017 du côté de Rennes auprès d’un particulier. Quelques péripéties expliquent le fait que je n’en profite que depuis quelques semaines… Et vous comprendrez plus loin que ce n’était pas que la voiture qui était noire…. Habitant dans le sud de la France nous avons fait le chemin du retour sans encombre en deux jours. Arrivé dans le sud et profitant des beaux jours, ainsi qu a mon habitude j’utilise l’auto pour aller balader du côté de la Sainte Beaume. En cours de route, mauvaise surprise: elle ratatouille et ne prend plus les tours, j’imagine un problème de bougies, je choisis de rentrer, quand le Slow Down tant redouté se met à s’allumer fixe… La voiture sortait pourtant d’une grande (et onéreuse) révision avec un changement d’embrayage entre autre (je précise que les collecteurs d’origine avaient été remplacés par des collecteurs en inox). J’amène l’auto du côté d’Aix et la laisse en réparation chez Noel Racing (nous sommes fin mai 2017). Verdict quelques jours plus tard: Cylindre 3 7 bars et cylindres 7 et 8 un peu plus haut mais pas top.. Bref l’affaire se compliquait.. Après expertise, contre expertise et accord amiable avec le vendeur nous choisissons d’effectuer les travaux de réparation soit une réfection complète du moteur: Déculassage pour rectification Remplacement des soupapes, sièges et guides vérification de tous les cylindres Segmentations nouveaux pistons … bref la perspective d’avoir un moteur quasi neuf Ce qui prit beaucoup de temps et pas grand chose n’avançait au fil des mois voire un stand bye complet (une longue maladie du garagiste venant se greffer au milieu de tout çà), Nous sommes en Juin 2018… Je ne méterniserai pas ici, ni détaillerai les conditions de récupération de mon auto, si ce n’est un très mauvais souvenir d’un garage que je préfère oublier. Heureusement, grâce à une de mes connaissance je rentrais en contact avec Eric Maltaise de STORIC ITALIA à Marseille, homme passionné qui n’hésita pas à prendre en charge mon auto et à me sauver la vie. Les travaux avancèrent alors enfin rapidement avec efficacité, me tenant régulièrement au courant des progressions (çà me changeait…) Nous en profitons pour modifier la ligne d’échappement avec une marmite TUBISTYLE et mettre des collecteurs sport (vendus par notre ami Franco), puis mettre en place une grille challenge et poser 4 pneus neufs. Mi Septembre l’auto était prête et je pouvais enfin en profiter. Elle tourne aujourd’hui comme une horloge Me voici en (longue) phase de rodage, nous avons d’ailleurs fait la première vidange des 1500 km. Un grand merci au garage STORIC ITALIA rue Fini Turin à Marseille pour sa gentillesse, son professionnalisme et son efficacité. Alors amis Marseillais et des alentours (Ferraristi et amateurs d’italiennes de tout poil), allez y faire un tour, vous ne serez pas déçus.
  31. 10 points
    Mon cher Franck au Sang Rouge... tu as essayé sans succès ce matin... cap pas cap. Moi j’ai réussi. voici l’equipe qui me dorlote nuit et jour à la la clinique du Parc
  32. 9 points
    Petit périple en fin d’aprem pour dégourdir les bielles de mamie, toujours un grand plaisir de la conduire, et des passants ravis. Quelques photos avant de la ranger au garage. Fiabilité robustesse à toute épreuve !!! FORZA !!! .
  33. 9 points
    Ce n’est pas une question de montant ou de prix global, c’est une question de principe. 11K€ pour immatriculer une voiture ! Je les donnerais au vendeur cela ne me dérangerait pas, à l’etat, cela me reste en travers de la gorge.
  34. 9 points
    Le Gang des Lyonnais (GdL) a organisé du 28 au 30 juin 2019 dans le Jura le premier meeting national Ferrarista. Merci à eux, depuis le temps que nous l'attendions, c'était top ! Près de 45 Ferrari étaient présentes pour se rencontrer et rouler ensemble sur les belles routes du Jura français et suisse, pendant plus de 2 jours. Mais au final qu'en ont pensé les participants ? Quels étaient les points forts de ce premier meeting national Ferrarista ? Pourquoi voulaient-ils y participer ? Qu'en ont-ils retenu ? Nous avons interviewé cinq d'entre eux, venus de régions différentes, avec des Ferrari différentes, pour vous donner un bon aperçu et décider si vous serez avec nous au prochain meeting national Ferrarista en 2020 ! Qui était présent pour ce premier meeting national Ferrarista ? C'est important de les citer car ils ont tous participer à un moment historique dans leur passion Ferrari ainsi qu'à l'excellente ambiance de ce meeting : @DiGreg, @Sebv430, @Giallo-54, @chtisuisse, @JackIsBack, @Loucho57, @Phil, @Romain348ts, @BenBen, @Calif38, @Franky 74, @kani56, @askim2, @Tam340R, @spdk 90, @geronimo, @AR69, @SangRouge, @BPM78, @Zaz, @Stradale V8, @Gary74, @Romano456, @Porto13, @pm993, @Bob42, @svas, @Mike051, @Dede01, @Titisport68, @Phoenix85, @camille, @Blaze, @ladivademaranello26, @bernwizard, @Yan_328GTS_SG, @Debeaux et @Red and hot. Premier interviewé : @Zaz est venu depuis la Bretagne avec sa magnifique Ferrari 599 GTB bleue. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Zaz : Ayant participé au meeting précédent organisé par le Gang des lyonnais, j'avais apprécié l'organisation et le programme, j'étais donc partant pour revenir. Intéressé de revoir des participants avec qui j'avais partagé le week-end l'an dernier et rencontrer des membres de Ferrarista que je ne connaissais pas et rouler ! @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Zaz : Les repas conviviaux entre membres et les routes régionales même si le Vercors m'a semblé plus sympa que le Jura. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Zaz : Pas grand chose à améliorer, la seule chose qui m'ennuie, c'est qu'un rassemblement national Ferrarista devrait accueillir tout le monde et que cette année comme l'année prochaine, on est limité pour des raisons évidentes à moins de 50 participants alors que nous sommes beaucoup plus nombreux. Une réunion sur un circuit par exemple permettait d'être plus nombreux mais ce serait sans rallye sur 2 jours, ni repas, ce qui fait le charme de la formule actuelle. Second interviewé : @camille est venu depuis la côté d'azur, non pas avec une mais avec deux Ferrari ! Bravo ! @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @camille : Pour moi, ne pas participer au 1er meeting n'était pas envisageable. L'idée de se retrouver entre passionnés, de rencontrer les autres membres de Ferrarista et de rouler en bande m'a toujours motivé. Se retrouver avec sa Ferrari parmi 45 autres toutes différentes, des plus anciennes au plus récentes, des rouges, des jaunes, des grises, des 6 cylindres, des 8 et des 12 ... Quel bonheur de les sentir, de les entendre et de les voir. Je pressentais un grand plaisir, un moment de bonheur intense. J'ai été plus que servi. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @camille : Il y a eu plusieurs grands et bons moments tels que l'arrivée près de Lyon chez GT Spirit, un vrai grand moment d'amitié que de rencontrer des amis que je n'avais pas revu parfois depuis plus d'un an, le briefing - apéritif de vendredi avec la présentation des membres de Ferrarista, la photo souvenir du groupe tout en rouge, l'arrêt goûter avec la dégustation des chocolats ... Mais j'avoue que le départ des 45 Ferrari de l'hôtel des Rasses en Suisse m'a particulièrement touché, lorsque j'ai vu tout le personnel à l'extérieur nous bombarder de photos et nous saluer avec une très grande gentillesse, le regard admirateur. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @camille : Mes suggestions pour 2020. C'est la question la plus difficile pour moi en tant qu'organisateur du prochain meeting qui se déroulera en septembre 2020 dans le Var entre lacs et montagnes. Que dire sinon un très grand merci au Gang des Lyonnais. L'organisation professionnelle de cet évènement restera pour moi un modèle. Mon souhait est de faire aussi bien l'année prochaine. Mieux me parait difficile, et là n'est pas l'objectif. L'idée est de chercher à faire un rassemblement différent en y ajoutant par exemple : - Une dose de sportivité ... car nos voitures sont faites pour aller sur la route mais elles peuvent aussi bien se retrouver sur un circuit. - Plus de temps aux rencontres et aux échanges, aux animations, jeux concours, remises de prix ... Voilà la mission qui sera celle du tout nouveau groupe que nous avons formé et à peine, hier, baptisé "la Squadra du Sud". La SdS pour faire écho au gang des Lyonnais, le GdL. Troisième interviewée : @Blaze est venue depuis l'Est de la France avec sa Ferrari F355. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Blaze : En premier lieu, il s'agissait du 1er meeting et il était important de ne pas le rater. En second point : ce meeting permettait également de faire la connaissance de nombreux membres et passionnés avec lesquels nous échangeons régulièrement via le forum. Il était appréciable de pouvoir mettre un visage sur un pseudo. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Blaze : Assurément, l'arrivée des 4 groupes au restaurant "La Mainaz" où la vue sur le mont Blanc était époustouflante. Réussir à rassembler autant de passionnés était une gageure. Ce week-end a été exceptionnel en moments de partage, rencontre et entraide ... @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Blaze : On prend les mêmes et on recommence !!!!! Il serait peut-être judicieux de prévoir un jour de plus, avec un tout petit peu moins de kilomètres pour pouvoir profiter un peu plus des autres participants ... Les 2 jours sont passés beaucoup, beaucoup, trop vite. Quatrième interviewé : @Calif38 est venu depuis les Alpes avec sa Ferrari California. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Calif38 : C’était ma 3e participation au week-end du Gang des Lyonnais et l’idée d’en faire le premier meeting national Ferrarista était l’opportunité d’y rencontrer des membres du forum et de partager notre passion et des moments magiques de roulage, paysages et de convivialité. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Calif38 : Les retrouvailles, le regroupement de nos voitures, le briefing, les premiers kilomètres, les pauses ... bref chaque minute est appréciée sauf peut être les dernières lorsqu’il s’agit de se séparer car en fait ça passe vraiment très vite, trop vite. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Calif38 : Déjà qu’il y en ait un et c’est le cas, donc c’est formidable et connaissant les organisateurs ça va être très réussi. Ils vont avoir du boulot car l’équipe du Gang ont mis la barre très haute. Cinquième interviewé : @Phoenix85 est venu depuis la Suisse avec sa Ferrari 599 GTB pour participer au meeting. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Phoenix85 : Ca fait 4 ans que je fais la sortie du Gang des Lyonnais et c'est tout naturellement que je me suis inscrit pour cette année. Ce que je trouve génial lors de ces sorties, c'est de pouvoir parler de vive voix et de mettre des visages sur les pseudos. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Phoenix85 : Le moment qui m'interpelle toujours, c'est l'arrivée de toutes ces Ferrari sur un parking et l'émotion des personnes qui sont surprises de voir toutes ces voitures et les échanges qu'on peut avoir. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Phoenix85 : Une petite suggestion serait de faire une visite d'une fabrique de produit locaux, exemple : le fromage, le vin. Prendre son temps. Un grand MERCI au Gang des Lyonnais et en particulier à @SangRouge pour cette organisation impeccable qui laisse de si beaux souvenirs aux participants. C'est beaucoup de travail mais cela en vaut me coup. Merci à @Stradale V8 et @kani56 pour les photos qui illustrent cet article. Que souhaiteriez-vous savoir sur ce premier meeting national Ferrarista ? Si vous y avez participé, quel est le moment qui vous a le plus marqué ? A votre tour d'être interviewé ! Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - 18 membres de Ferrarista à Maranello et aux Mille Miglia 2019 - Rétromobile 2019 : les 25 merveilles Ferrari que vous ne deviez pas rater (1/2) - 73 membres de Ferrarista au Grand-Prix de France F1 2018 - 34 Ferrrari à la sortie du Gang des Lyonnais en Chartreuse et Vercors
  35. 9 points
    Bonjour, Je me présente : je suis un jeune retraité, amateur de voitures sportives anciennes. Mon pseudo est Dejideji et je réside dans le Val de Marne. Mon parcours automobilistique fut varié mais il eut toujours la sportivité pour ligne directrice. Quant à mes motifs de recherche d'une italienne de couleur rouge, vous les trouverez un peu plus bas dans le texte. J'ai possédé un nombre important de véhicules divers et je n'évoquerai que les modèles qui à mes yeux présentèrent un véritable intérêt. Ma première ''vraie'' auto fut une Alpine A310 V6 de couleur bleu Alpine, achetée au début des années 80. Un bien belle auto, vive et maniable, critiquée à sa sortie à cause du manque de tempérament de sa mécanique (ce n'est pas faux si on la compare à sa sœur ainé et ses moteurs Gordini). Son poids, en ordre de marche, restait cependant bien inférieur à la tonne même si elle fut considérée comme très pesante à sa sortie. Imaginez aujourd'hui !! Je l'avais achetée ''pour voir'' et près de quarante années plus tard, je roule toujours régulièrement avec. L'usage est seulement devenu différent au fil du temps. Dans les années 80, je roulais le plus souvent le pied au plancher à des vitesses inavouables. Avec ça entre les mains, j'étais le roi du virolo. Aujourd'hui, les radars, le trop grand nombre de véhicules en circulation (et peut-être un petit peu l'âge) font que je me suis largement assagi. Cette belle appartenant désormais au monde des anciennes, je l'utilise uniquement en mode collection le dimanche matin quand il fait beau. Puis, il y a quelques années, j'ai à nouveau craqué et je me suis acheté une seconde Alpine afin que la première ne reste pas esseulée dans le garage. Ainsi le dimanche matin, j'ai le choix et parfois il est difficile de trancher ! Cruel dilemme !! Avant d'acheter cette A310, j'avais également été tenté par une R5 Turbo. Je me souviens de l'appel de mon garagiste d'alors à qui j'avais confié la recherche de la belle Alpine : ''Bonjour, j'ai quelque chose à vous montrer, passez, vous ne le regretterez pas'' Il n'en fallait pas plus, j'accourrai. Au milieu de son atelier, trônait une R5 Turbo première version quasi neuve, prêtée par la concession Renault du coin. Elle possédait les peintures de guerre et avait été préparée au niveau châssis et mécanique. Une gueule terrible même si elle n'était pas très sexy et un bruit inimitable. Le parfait ''pousse au crime'' ! ''elle est à vendre, cela vous plairait-il de faire un tour avec ?'' Et l'on me tendit la clef de contact !! Quelle chance !! ''Si vous la cassez, vous remboursez'' !! J'étais prévenu et tout se passa bien. Une auto déroutante à conduire dans un premier temps avec son imposant train arrière triangulé d'A310 (à comparer avec celui de la R5 Alpine que je possédais à l'époque). Quelques dizaines de km plus tard, j'étais conquis. Un petit moteur (1400 cm3) débordant de vie, rageur dès lors que le turbo soufflait, parfois brutal pour ne pas écrire violent et qui fonctionnait en tout ou rien. Fabuleux !! Certainement délicate à maitriser en conduite très rapide à cause des débordements de son moteur, mais quel pied ! Je n'ai jamais vraiment compris ce qui a poussé un grand constructeur comme Renault à proposer à la vente un tel engin. Politiquement et totalement incorrect de nos jours. Après une très longue réflexion, je préférai l'Alpine et sa ligne superbe. Aujourd'hui, ces engins sont devenus hors de prix et les pièces de rechange sont devenues trop rares. C'est vraiment regrettable ! J'ai également possédé une R5 Alpine puis un coupé Alfa de couleur rouge. La R5 appartenait à la génération des autos des années 70. Elle était plaisante à conduire mais elle commençait vraiment à accuser le poids de son âge. Quant à l'Alfa, elle était amusante à conduire avec un moteur vif et joyeux, mais l'ensemble restait un peu lourdaud et sa consommation moyenne avoisinait régulièrement les 20 litres / 100 km. C'était une auto que l'on pouvait voir rouiller rien qu'en la regardant – un désastre sur ce point précis ! Je passai à la Super 5 GT Turbo et là je dus reconnaître qu'elle était nettement plus rigoureuse et efficace que ces deux autos cités. Aujourd'hui, j'ai toujours la chance de pouvoir continuer à rouler en GT Turbo et cela dure depuis bien plus de trente ans. J'en ai possédé plusieurs au fil du temps en fonction des versions, des couleurs et de la casse. Ce n'est pas très beau, c'est tout plastoc, ça fait ou plutôt cela faisait bagnole de banlieue, …, mais cela envoie dans la joie et la bonne humeur ! Avec cette auto relativement légère de seulement 120 cv pour 810 kg, je pouvais à l'époque me frotter à des autos bien plus puissantes, plus encore lorsque la route devenait sinueuse. Il m'est arrivé de ''coller'' voire ''taxer'' des 911 et autres bolides de l'époque dans des parties sinueuses. Jusqu'à 140 km/h, elle tenait tête sans complexe. Je me souviens d'une époque où je ne roulais qu'avec un seul siège, pas plus de 10 litres dans le réservoir et la roue de secours en moins pour réduire le poids. Avec ces GT Turbo, j'ai parcouru plusieurs centaines de milliers de km de plaisir. Je possède également un autre véhicule que j'utilise au quotidien. Hormis le fait qu'il ne soit pas diesel, il ne présente aucun intérêt particulier. Je passe beaucoup de temps à bricoler tous ces engins, à les maintenir en bon état et à les bichonner. La mécanique ne constitue pas une difficulté pour moi, c'est un loisir comme un autre, même si je n'ai jamais reçu de formations adéquates. Et puis j'ai le temps désormais ! Outre ce passe temps automobilistique, je pratique le kart en loisir depuis plus d'une trentaine d'années. J'en ai possédé plusieurs avec des moteurs plus ou moins puissants. Comme machine à sensations, je n'ai jamais trouvé un équivalent. Pourtant, j'ai pu rouler sur Formule Ford et sur Formule 3. Un jour, j'ai raté une journée d'essais sur Formule 3000 – Aarghhh, je m'en mords encore les doigts !! Ah si, peut-être un kart 250 cm3. J'ai essayé sur un circuit auto. Ca marche très fort mais il ne faut pas se rater, … !! Un kart 125 cm3 est peut-être moins rapide mais il permet de tangenter (et dépasser) les limites sans prendre un abonnement à l'hôpital du coin. Le pilotage de ces engins est un réel plaisir même si l'on rentre à la maison avec des courbatures et d'énormes marques au niveau des côtes et des genoux. Et puis, il y avait la bonne ambiance des circuits dans les formules de promotion. J'ai participé à quelques courses ''pour voir'' mais cela restait coûteux pour des temps de roulage sur une journée relativement limités. En vérité, les sorties arrosées avec les amis étaient compromises. Il fallait choisir, alors j'ai abandonné les courses. Au lieu de dépenser des fortunes dans les anti-antidépresseurs, les pouvoirs publics devraient prescrire des séances de karts de compétition. Bon, j'aborde maintenant le chapitre du choix d'une italienne rouge. A la lecture de cette première partie, vous avez pu sans nul doute remarquer que je n'étais pas focalisé uniquement sur la marque au cheval cabré. La retraite étant désormais arrivée, je décidai de m'acheter une ''nouvelle ancienne''. Plusieurs choix se présentait à moi : acquérir une Berlinette A110-1300S (la version des années 60-70) parce qu'elle est tout simplement fabuleuse ou bien une 5 Turbo pour son exubérance ou encore une Lotus Elan des années 60 pour son compromis puissance-légèreté-efficacité. Trois modèles que soit l'on déteste, soit on en tombe amoureux dès les premiers tours de roues. J'ai toujours en mémoire une virée ''pied dans la tôle'' avec une Alpine A110 pesant 600 kg pour 150 cv. Génial ! Dans les virages de montagne, nous regardions la route par les vitres des portières, …, jusqu'au moment où nous avons failli percuter un camion semi-remorque qui était garé à la sortie d'un virage. Aujourd'hui, ramer à 80 km/h avec de tels engins sur des routes encombrées par ces horribles suppositoires diesel, est difficile voire frustrant. Il existe également une quatrième possibilité : une Ferrari, la marque mythique de la voiture sportive. Belle, puissante, rapide, adulée sur tous les continents, toujours présente dans de nombreuses compétitions. Mes premières recherches d'une belle rouge s'étaient cependant mal déroulées : au tout début des années 80, j'avais été très tenté par une Dino GT, la même que conduisait Dany Wilde dans la série ''Amicalement Votre''. Une ligne superbe, ça pousse, Dany Wilde avait la même, un piège à fifilles (j'avais une vingtaine d'années à l'époque). C'était celle là que je voulais. Plein d'espoir, je m'étais mis en quête d'un tel engin mais je dus rapidement déchanter. Je n'ai pas oublié l'accueil d'un revendeur d'italiennes implanté à Levallois-Perret et qui après m'avoir très longuement observé m'indiqua qu'il avait bien une Dino GT au fond du garage. Je n'avais qu'à aller la voir. ''tu vas déchanter mon garçon'', semblait-il me dire. Garée dans un coin, il y avait effectivement une Dino GT de couleur rouge mais la pauvre était recouverte d'un bon cm de poussière, les pneus étaient dégonflés et le bas des portes étaient bien rouillé. Quant à la mécanique (?). Elle n'était pas vendue bien cher mais je partis sans me retourner. Un peu plus tard, j'allai en voir une seconde chez un autre garagiste toujours situé dans la ville de Levallois-Perret. Cette auto, de couleur jaune était belle de loin mais loin d'être belle. Je n'aimais pas le jaune. Je m'en allai et j'abandonnai alors l'idée d'en acquérir une. Fin 2012, l'idée d'acquérir une Dino GT ressurgit dans mon esprit. Malheureusement, les prix s'étaient envolés et mon budget ne me permettait pas d'en acquérir une. La Dino GT se vend vraiment (trop) chère aujourd'hui. Puis j'eus la possibilité de m'asseoir dans une 308 GTS lors d'un salon Rétromobile (un modèle identique à celle utilisée par l'acteur de la série Magnum) et je trouvai l'ambiance intérieure bien sympathique. Une ligne superbe, une certaine élégance, une dose de féminité, une fragrance des années 70, … Elle me plut immédiatement ! Une belle auto datée, certes nettement moins cheval sauvage qu'une A110-1300S ou qu'une 5 Turbo, beaucoup plus lourde mais bien plus adaptée aux conditions routières actuelles et à mon âge. La conception du châssis et la fiche technique de la mécanique semblent être intéressantes. Alors en version GTB plus rigide, je n'y suis pas hostile ! Fin 2013, je lançai tranquillement mes premières recherches et je notai rapidement l'arrivée de la bulle spéculative qui commençait à toucher ces modèles. L'envolée des prix fut forte et j'abandonnai l'espoir d'en acquérir une (certaines étaient proposées alors à 150-200 K). Puis, il y a un an et demi, je constatai un peu par hasard le dégonflement de cette bulle spéculative. Depuis quelques temps, les spéculateurs tentent de revendre rapidement leurs autos ce qui engendre un écroulement des cours. Aujourd'hui, les prix sont toujours orientés à la baisse pour un marché qui semble redevenir enfin raisonnable. Je vais donc me remettre en chasse. Dans un même temps, j'ai également prospecté du côté des 348 et des 355 moins coûteuses à l'achat, même chez les pros. De bonnes et belles autos plus modernes mais trop éloignées de la génération des autos des années 70. J'ai aimé le son de leurs V8 et leurs poussées dans le bas du dos, surtout celui de la 355 mais je n'ai pas été enchanté par l'ambiance générale à bord, l'horrible volant de la 355, sa boite automatique à palettes, les plastiques en décomposition (!!), la présence de boitiers électroniques et leurs sondes lambda, le manque d'agilité, le poids, la direction assistée et l'encombrement important. Je ne me vois pas arsouiller sur les petites routes avec ces deux autos. Les générations suivantes (360, 430, ...) de par leurs dimensions, leurs lignes, leurs poids, leurs électroniques et leurs présentations tout carbone ne m'attirent pas du tout. Ne me blâmez pas; il s'agit simplement d'une question de générations. Je préfère tenter l'aventure avec une auto plus datée (une 308 en version GTB), plus petite, probablement plus agile et maniable même si son poids représente bien plus du double de celui d'une A110-1300S. Il me reste désormais à me renseigner sur la disponibilité des pièces de rechange et à dénicher un exemplaire en état correct. Je ne manquerai pas de solliciter votre aide. Il est impératif également que je trouve le local sécurisé qui abritera cette future auto. Je possède déjà 5 autos pour seulement 4 places de stationnement couvertes et sécurisés. Je ne peux pas la garer dans ma cuisine ou dans ma salle de bains; mon épouse s'y opposerait. Dernier point favorable et non des moindres, mon épouse ne voit pas d'un mauvais œil l'arrivée d'une voiture rouge, … !! Au plaisir de participer à des discussions sur ce forum.
  36. 9 points
    Cette année j’ai boycotté le top marques... vu qu’ils m’ont confisqué la mclaren l’année dernière, j’ai dépensé mon argent ce WE dans les resto et les palaces de portofino plutôt qu’à monaco, tampis pour eux .
  37. 9 points
    Bonjour à tous , je fais du vide dans mon sous sol , et j'ai quelques pieces à donner , cadeau , gratis , nada,free à condition de venir les chercher en ile de france ,sous 15 jours , 3 semaines maxi je ne fais aucun envoi ne me demandez pas de photo , pas envie de m'emm...er avec ça ... 2 vitres de portieres mondial QV 1 retro de mondial QV 1 silencieux de 348 GTB 1 silencieux 512 TR 1 silencieux de mondial 8 ou 308 juste une petite precision, je donne ces pieces car je n'ai pas envie de m'emm...er avec les petites annonces , les pseudo acheteurs , et les discussions sans fin alors SVP , merci de ne pas venir prendre mes pieces pour ensuite les mettre sur le bon coin, je les donnerai à ceux qui en ont réellement besoin, et pas "pour faire du commerce"
  38. 9 points
    Il faut que nous soyons intelligents en tant que membres de Ferrarista, et plus largement en tant que représentant des propriétaires de Ferrari, par l'image que nous renvoyons : nous sommes sur un forum public, lu par des dizaines et même des centaines de milliers de personnes qui ne possèdent pas de Ferrari. Nous ne pouvons pas faire l'apologie de la vitesse sur route ouverte, nous devons montrer que nous sommes des gens responsables, sinon nous apportons de l'eau au moulin de ceux qui veulent que nous soyons encore plus contraints (Voiture bridée à 130 km/h) et donc puissions encore moins profiter de nos fabuleuses autos. Une vidéo à plus de 300 kilomètres/heure sur circuit, aucun souci. La même sur route ouverte, sur le forum public, cela renvoie l'image que nous pensons avoir le droit de rouler à plus de 300 kilomètres/heure sur route ouverte quand nous estimons que les conditions le permettent, sans ternir compte des lois (le gars est poursuivi par la police quand même !) ni des risques (téléphone portable dans une main en train de filmer ses "exploits", donc il conduit d'une main à 300 km/h en faisant autre chose, et un trafic relativement important sur la route, qui doit se pousser). C'est clair, Ferrarista ne cautionne pas ça.
  39. 9 points
    mais vous voyez, on discute sans cesse si la pista tape la 720 ou l'inverse, que sur youtube Chris Harris préfère bla bla ....la réalité c'est qu'entre la pista et ma Modena (full tuby et boite méca) ya 3 univers d'écart en perf mais je vous apprend rien mais en plaisir de conduire ya largement match car l'une vous assome et vous oblige à être en perpétuel éveil car elle a été conçu pour bouffer le goudron et éclater tout le monde alors que l'autre 20 ans après avance déjà très bien mais surtout procure des odeurs, des différences de timbre de voix tous les 1000 r:mn , déchire les tunnels ajouté à la boite méca qui est un régal...à mon sens c'est l'aboutissement même du plaisir de conduire car juste avant la 355 est moins abouti (capote, entretien...) et après la 430 ( quasi introuvable en bvm) rentre dans l'ère du tout électronique qui est sans fin bref la pista sera de passage chez moi comme toutes les récentes alors que Modena et 328 partiront jamais
  40. 9 points
    Job Done ! Quand il repointe le bout de son nez, vous me le signaler, il n'a rien à faire ici avec son agressivité permanente, contraire au règlement du site, et la mauvaise ambiance générée.
  41. 9 points
    Ne vous ennerver plus les mecs. Je suis un nouveau testarriste. depuis 1h
  42. 8 points
    TADAAAAAAAAAAAAAAAA:
  43. 8 points
    buon compleanno Modena, elle fait encore tourner les têtes !
  44. 8 points
    Bonjour Gérald , Le réparateur est présent sur le Forum ! Bien-sur qu'un geste sera fait en faveur de Mimix , le total des heures sera lisser non pas parce que cela a était demander sur le forum mais parce que Mimix est un ami ! Et je me passerais pour rien au monde du sourire de "Petit pois" le lundi aprem quant il viens au garage avec son papa !
  45. 8 points
    Trop bien mon trip! Des moments privilégiés avec mon fils que malheureusement « je croise » tout au long de l’année! Ma mondial que j utilise trop peu ( qd je peux rouler j ai une préférence pour mon 328) et l île de ré qui, pour ceux qui ont la chance de connaître, un endroit magique ! Et accessoirement 30 degrés, le temps idéal pour rouler en cab ! surtout la nuit, c est magique !
  46. 8 points
    Et ben moi, j'avais prévu le coup @lorenzo458! Pour me désintoxiquer mon ex belle m'avait fait quelques oeufs et hop... éclosion ce matin du premier
  47. 8 points
    Hello, après quelques mois au volant de cette 650s, je voulais partager avec vous cette expérience. Sur route, tout d’abord, cette auto est incroyable. Le touché de route est super agréable, elle téléphone sans pour autant transmettre toutes les imperfections. Les petits switchs pour régler le châssis et la boîte sont ultra efficaces. En un instant, on passe du mode route souple et confortable au mode sport ou track qui transfigurent instantanément le comportement. L’absence de roulis résultant du châssis piloté est surprenant mais très efficace. Le mode auto de la boîte est agréable sur route ouverte. J’ai toujours détesté rouler en mode auto sur les boîtes séquentielles en général et c’est le premier truc que je désactive sur la 458. La gestion de boîte est très smart et peu intrusive. Le couple du bi turbo y est probablement pour beaucoup. Je me suis surpris à rouler en mode auto pratiquement tout le temps. Une simple pulsion sur les palettes redonne la main quasi instantanément dès que l’envie de tomber un rapport vous prend. Les petites palettes qui suivent le volants ne sont pas toujours pratiques mais leur liaison mécanique permet de gérer facilement des deux mains indifféremment car on peut pousser ou tirer. Seul revers, il n’est du coup pas possible de tirer les deux simultanément pour passer au neutre mais en pratique, ce n’est pas bien gênant. Plus ennuyeux en revanche, la première lèche l’embrayage et fait avancer au pas l’auto ce qui oblige à laisser le pied sur le frein à l’arrêt ou à repasser au neutre. Personnellement, je n’aime pas. Sur route, la boîte est globalement très souple. Les rapports passent sans brusquer la mécanique et on ne retrouve pas la violence d’une boîte Ferrari ou Lambo en mode race. Ça passe vite, quasi sans rupture de couple ce qui permet de changer de rapport en courbe sans risque de perdre l’appui, ce que je ne fais pas habituellement sur d’autres autos. Côté mise en vitesse, la 650s avec le remap Motortech est incroyable. Le résultat est monstrueux au point que je me suis psychologiquement interdit d’ouvrir sur route en seconde. La poussée est constante, virile et donne l’impression que cela ne cessera jamais. J’ai roulé avec quelques autos de plus de 500ch dans ma vie mais là, c’est une autre catégorie assurément. Pour l’anecdote, j’ai repris ma 458 spider après une longue balade avec la McLaren et lors de la première accélération avec la 458, ma première pensée a été qu’il devait y avoir un problème moteur... mais non, tout était normal. En revanche, côté sonorité, c’est assez décevant. Mon exemplaire a beau été équipé d’un échappement sport d’origine, ce n’est pas glorieux. La sonorité n’est pas particulièrement jolie ni réellement sportive, mais tient plutôt d’un gros moteur turbo type Audi. Ce n’est pas désagréable, juste décevant et sans rapport avec les fabuleuses montées en régime d’un moteur de maranello et je doute qu’un échappement after market puisse réellement régler ce problème. Sur route toujours, la McLaren a un capital sympathie que je ne soupçonnais pas. Je roule habituellement en Ferrari et en Lotus et clairement, la McLaren est bien anglaises. Je ne compte plus les pouces levés, les coucous des enfants et des adultes sur son passage, et ce beaucoup plus qu’avec ma 458. La couleur y est probablement pour quelque chose mais le fait que la marque ne soit pas connue également. Le week end dernier fut pour pour l’occasion de l’essayer réellement sur piste. J’avais suivi les conseils d’ @Oliv et monté un jeu de trofeo R mc sur un jeu de jante, purgé les freins au RBF660 et refait une géométrie avec un peu sur de carrossage AV et AR. Merci à Oliv et Yvan d’avoir partagé ces conseils. J’avoue que j’ai abordé le circuit de Dijon Prenois avec un peu d’appréhension car découvrir ce circuit et l’auto pour la première fois était un challenge intéressant surtout avec un plateau de grosses GT : beaucoup de Porsche gt3, cayman gt4 et autres. Après une matinée de découverte de ce circuit de dingue avec ses reliefs dignes du mas du clos (gros cœur à Pouas), il fallait se rendre à l’evidence, même sans être un pilote extraordinaire, la McLaren était très au dessus du plateau. La puissance toujours la aidait énormément à de très nombreux endroits. Le grip incroyable des trofeo fait merveille, le freinage ccm arrête l’auto sans broncher sur le gros freinage à 280 en bout de ligne droite. Sans forcer le talent ni l’auto, 1’33 n’est pas en mauvais temps pour une première fois et je ne doute pas qu’un bon pilote puisse faire 5s de mieux. J’ai pris énormément de plaisir au volant, plus que je n’imaginais et pouvoir sortir du circuit et reprendre la route décapotée ensuite est un super kif. Reste le budget de roulage sur piste qui reste important (les freins, toujours les freins mais aussi les pneus et le 45L/100 de 98) mais le plaisir était au rendez-vous et c’est l’essentiel.
  48. 8 points
    Rétromobile, c'est chaque année l'événement automobile de l'hiver à ne pas rater en France ! Et pour Ferrarista, c'est encore plus spécial, car notre premier article était sur le salon Rétromobile 2007 ! 12 ans déjà ?! Mais que nous réservait cette édition 2019, à nous les passionnés de Ferrari ? Voici ma sélection, comme si vous y étiez, même si c'est loin pour vous et que vous n'avez pas pu faire le déplacement. Ferrari F40 La Ferrari F40 est peut-être celle qui me fait le plus rêver, dans le sens où je me verrais bien en acheter une, après la Ferrari F355 et la Ferrari Challenge Stradale déjà acquises. Donc commençons par le tour des Ferrari F40 proposées sur le salon. Tout d'abord cette Ferrari F40 de 1989, en rouge et vert, proposée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 80179, qui est restée dans la collection privée Neuser pendant 26 ans. Il s'agit d'une version allégée de 140 kilos par Auto Neuser, qui en a modifié 3 ainsi selon les préconisations de Michelotto. Elle est non catalysée et sans suspensions ajustables, c'est-à-dire la version la plus recherchée, avec des vitres en lexan. Elle a parcouru 21 000 kilomètres avec 2 propriétaires. Elle possède des pièces de la version LM, pour un coût de 223 000 DM à l'époque ! Les deux Ferrari F40 suivantes étaient visibles sur le stand de Hödlmayr Classic Car Center. La première est 84115, de 1990, sans catalysateur et sans suspensions pilotées. Une seul propriétaire et 22 000 kilomètres parcourus. Les vitres en lexan, un extincteur central, un échappement Tubistyle et le réservoir d'essence tout neuf (à changer tous les 10 ans sur une Ferrari F40). Le tarif demandé est de 1 290 000 euros. La seconde est 90549, de 1992, avec catalysateur et suspensions pilotées d'origine. Il est équipée d'un extincteur central et d'un échappement Tubistyle. La grosse révision a été faite et le réservoir d'essence a été vérifié (pas remplacé). Elle a eu 2 propriétaires et parcouru seulement 11 804 kilomètres. D'où un montant demandé plus élevé à 1 310 000 euros. La quatrième Ferrari F40 du salon Rétromobile 2019 est ... déjà vendue ! Produite en 1990, elle n'a parcouru que 6 800 kilomètres. Elle était sur le stand de Auxietre & Schmidt. No catalysée et sans les suspensions pilotées, elle n'avait que 2 propriétaires dont le dernier depuis 1997. Ferrari 288 GTO d'Eddie Irvine Une seule Ferrari 288 GTO était présente, comparée aux 4 Ferrari F40 précédentes. Cet exemplaire de 1985, sur 272 construits, avait eu comme propriétaire le pilote de F1 Eddie Irvine. Livrée neuve par le Garage Francorchamps en Belgique, elle a bénéficié d'une restauration de son moteur en 2007. Au cours des 10 dernières années, elle faisait partie d'une collection Ferrari allemande. Prix demandé : 2 350 000 euros, soit le prix de 2 Ferrari F40 ! Ferrari Daytona Competizione Ce chassis n°15685 est la dixième Ferrari 365 GTB/4 Daytona Competizione produite sur 15 exemplaires en tout ! Construite en 1972, elle termina cette même année sixième des 24 heures du Mans (Seconde de sa classe). Elle courut ensuite trois fois aux 24h de Daytona avec la N.A.R.T. Racing Team. Avec son V12 Colombo, elle remporta les 6h de Watkins Glen dans sa classe, avec Jean-Pierre Jarier et Gregg Young à son volant. Avec son dernier propriétaire, Jean-Pierre Slavic, elle participa dans les années 90 au G.P. de Montreux et au Tour Auto. Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spyder avec hardtop Cette Ferrari Daytona Spyder de 1971 présentée sur le stand de Kienle est unique ! Il n'y eu que 18 Daytona Spyder produites aux spécifications européennes (sur 122 au total) et seulement 3, dont celle-ci, avec un hard top en acier inoxydable. Mais c'est la seule avec ce toit targa rétractable en deux parties. Cet exemplaire est aussi la première Ferrari Daytona Spyder livrée en Europe, la seconde de toutes les Daytona Spyder produites. La première, présentée au salon de Francfort, avait un avant en plexiglas. Celle-ci était la première avec l'avant normal des Daytona Spyder. Cette version européenne est plus puissante que la version américaine, qui est équipée d'une unité de contrôle des émissions. Elle n'a parcouru que 72 003 kilomètres, avec son intérieur, son moteur et sa boite de vitesses d'origine. Ferrari 308 Groupe V Encore une Ferrari unique : cette fois-ci la seule Ferrari 308 groupe V existante ! Elle n'est pas officielle Ferrari, mais développée par Facetti and Finotto en 1979. Elle courut en 1980 et 1981, avec la pole position aux 1 000 km de Monza et le record du tour aux 24 heures de Daytona. Il s'agit du chassis 18935, jamais accidentée. Vous pouvez en retrouvez des photos en compétition dans cet article de Car Throttle. Vous pouvez constater sur les photos que la réalisation est plutôt artisanale. Ferrari 166MM chassis n°22 victorieuse au 24h du Mans 1949 Vous avez là sous les yeux une des toutes premières Ferrari : le chassis n°22, une Ferrari 166 MM Barquette Touring de 1949. La Ferrari 166 MM est la troisième voiture de la marque au cheval cabré. Elle remporta les Mille Miglia qui lui donnèrent son nom, le numéro 166 venant de la cylindrée unitaire du moteur. Vous pouvez la voir au musée de l'A.C.O. au Mans. Son V12 de 1992 cm et 140 ch lui permis aussi de remporter les 24 heures du Mans en 1949. Un énorme succès pour la jeune marque qui n'existait que depuis 2 ans. Luigi Chinetti avait réussi à convaincre Enzo Ferrari de lui vendre 2 exemplaires de la Ferrari 166 MM pour courir au Mans, avec Lord Selsdon. Maserati MC12 Corsa Mais c'est une Maserati et pas une Ferrari ! Oui, enfin ... elle fut construite sur le chassis de la Ferrari Enzo pour courir en championnat GT FIA. D'ailleurs Michael Schumacher participa à son développement sur le circuit de Fiorano. 12 exemplaires de la Maserati MC12 Corsa furent produits, contre 50 pour la version Stradale. La Maserati MC12 remporta 5 titres FIA GT ainsi que les 24h de Spa. Personnellement, je la trouve absolument magnifique dans ce gris qui fait bien ressortir ses courbes, et plus belle qu'une Ferrari Enzo ! Et vous ? Ferrari Enzo présentée au Mondial de Paris en 2002 Puisque nous en parlons, justement, il y avait aussi une belle Ferrari Enzo giallo à Rétromobile, présentée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 129581 produit en 2002. Elle a parcouru 34 000 km et surtout c'est la Ferrari Enzo présentée au Mondial de l'Automobile en octobre 2002 ! Elle arborait son certificat Ferrari Classiche. Ferrari 308 GT4 LM Oui, vous avez bien lu : Ferrari 308 GT4 LM pour Le Mans ! Ce chassis 08020 est le seul exemplaire construit pour la course par l'usine Ferrari. Elle participa aux 24h du Mans en 1974, engagée par la N.A.R.T. de Luigi Chinetti. Vous aviez pu la voir au Le Mans Classic en 2004 et 2006. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur cette Ferrari 308 GT4 LM sur le site de RM Sotheby's, qui la proposa à la vente en 2012 à Monaco. Ferrari F50 Pour continuer avec les 5 supercars Ferrari, une Ferrari F50 était aussi présente à Rétromobile 2019 et cela fait bien plaisir à voir car elles se font rares ! Celle-ci n'était pas en vente sur le stand d'un marchand mais en display sur celui de l'émission télé Wheeler Dealers qui passe sur RMC Découverte. Coup de chance, le capot moteur était ouvert, permettant d'admirer son V12 issu de la Formule 1. Et là vous pouvez admirer le tout carbone, dont les passages de roues et le socle des feux arrières, ainsi que l'intégralité de la protection thermique autour des échappements. Ferrari Brigitte Bardot 512 Si comme moi vous avez lu la revue Grand Prix n°28 dédiée à Ferrari, vous aurez appris que la Ferrari BB512 porte ce nom, non pas pour Berlinetta Boxer comme officiellement annoncé, mais parce que Léonardo Fioravanti, son designer, avait Brigitte Bardot en tête en la dessinant. BB comme Brigitte Bardot. Une très belle Ferrari BB512 de 1983 était présente sur le stand d'Eleven Cars, grise avec un intérieur rouge. Elle disposait de son certificat Ferrari Classiche. Ferrari LaFerrari Aperta Pour terminer sur les 5 Ferrari supercars, deux Ferrari LaFerrari étaient présentes sur le salon Rétromobile par le biais de la maison RM Sotheby's. Toutes les deux arboraient des couleurs sombres qui ne rendent pas très bien dans cet environnement sous lumière artificielle. Laquelle de ces Ferrari vous a le plus marquée ? Etiez-vous à Rétromobile 2019 et qu'en avez-vous retenu ? Sinon que souhaiteriez-vous savoir de plus sur cette édition ? Vous trouverez la seconde partie de cet article ici : https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-22-r587/ Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - Rétromobile 2018 : quelles tendances pour les Ferrari ? - Les 21 Ferrari à ne pas rater à Rétromobile 2016 - 4 points à retenir de Rétromobile 2012 si vous êtes Ferrariste - 10 stands où admirer des Ferrari à Rétromobile 2010 - Mon coup de coeur à Rétromobile 2007
  49. 8 points
    Bonjour à tous Il est temps de me présenter Comme vous tous sur ce forum je suis passionné par les belles auto, mon histoire commence avec les allemandes il y a 20 ans et oui . j’ai été l’heureux prioritaire successivement de 4 générations de 911 : 964, 993,996 et la dernière 997 turbo full options ( depuis 2012) et puis mon rêve d’une belle italienne est né il y a deux ans. j’ai beaucoup hésité sur le choix du modele California, F430 ... et finalement devant les lignes intemporelles j’ai craqué pour une 355gts! Je viens tout juste de la recevoir ce vendredi. Quel bonheur de la voir arriver ( elle est arrivée par camion de Monaco ) Alors un peu d’histoire sur cette magnifique F355 GTS Comme vous pouvez vous en douter elle est Rosso corsa cuir noir. elle appartenait à un collectionneur monégasque et la petite n’a que 13000km ( full historique Ferrari ) elle est dans un état proche sortie usine ... sauf les plastiques intérieurs mais c’est un mal connu. Mes premiers kilomètres ont été purement incroyable de plaisir, ça pousse beaucoup moins que mon ancienne Porsche Turbo mais quel pied le son ( sans le toit) et fabuleux. le bruit métallique lors des passages des vitesses tout autant cela fait 48 h et je suis déjà raide dingue de cette voiture ! et bien voila je voulais vous faire partager mon simple bonheur automobile !
  50. 8 points
    Non, on rale contre les 740 milliards d aides sociales...En plus de l école et des soins gratuits, bien sur !!! Dans une société adulte, tu vas à l école gratuitement et tu fais tes preuves ou pas...Mais en " assumant " les conséquences et en ne faisant pas porter aux autres la responsabilité de ta non -implication...avec ou sans diplomes , car on peut très bien devenir son propre employeur sans... Dans la vie, tu peux choisir d aller jouer au foot plutot que de bosser à l école, c est un choix comme un autre...Mais dans ce cas, après tu te tais et tu viens ni vociferer, ni te plaindre, ni hurler que tu n as pas eu de chance !!! Tu ne fais pas peser sur ceux qui ont fait des éfforts et méritent une récompense ta fainéantise ... Tu te fais également soigner gratuitement car la maladie n est pas issue d un choix ... ET PUIS BASTA !!! Pour le reste, faut assumer ses choix, mais assumer est un terme inconnu dans notre beau pays gangrené par la culture de l excuse à bien des niveaux ...