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  1. 23 points
    Merci @sturm59 pour ce message que tu as spammé 140 fois sur le forum (effacés depuis car le spam évidemment est interdit) car il parle surtout de toi, il montre qui tu es vraiment et justifie pleinement ton bannissement, à nouveau, mais définitivement cette fois. Les soit-disants "magouilles financières" dont tu parles à nouveau n'existent pas. Le Vincent dont tu parles, il y a plusieurs années, avait été banni parce qu'il affirmait que je touchais de l'argent sur des baptêmes en Ferrari pour des enfants malades. Quand on passe autant de temps pour organiser ces événements bénévolement, ces accusations sans fondement sont inqualifiables, impardonnables. Tout comme il est impardonnable qu'à cause de ces accusations ces baptêmes n'existent plus. A cause de personnes comme toi, nous ne récoltons plus d'argent pour de bonnes causes. Tu es lamentable. Je me rémunère grassement sur les voyages à Maranello ? Même si c'était le cas, où serait le problème ? Ferrarista n'est pas une association loi 1901. Mais ce n'est pas le cas : il y a 100 à 200 euros de marge par équipage pour parer à tout imprévu financier (il m'est arrivé d'avoir des surprises quand le restaurant ou quand Ferrari envoie sa facture et qui paie alors ?). Avec ce montant, je ne paie même pas mon voyage, donc d'un certain point de vue j'en suis de ma poche à chaque fois. Sachant qui tu es vraiment, comment tu essaies de détruire au lieu d'aider les autres, tu n'as rien à faire ici et je ne vois pas qui ici pourrait être ton ami. P.S. Concernant les "tee-shirts" (en fait c'était des polos), ceux qui étaient là il y a plus de 6 ans s'en rappellent, Vincent avait mis en place un site web dédié pour passer commande, donc c'est lui qui a touché tous les paiements. Il a ensuite reversé à la fin de l'opération une commission à Ferrarista. Donc impossible que je lui doive de l'argent sur le sujet. J'ai encore les mails qui le prouvent.
  2. 19 points
    salut à tous, maintenant que j'ai pris l'abonnement avec photos illimitées je peux enfin vous présenter toute la famille
  3. 18 points
    Bonsoir @FoxMulder Alors que les événements semblaient s’accélérer, Hervé s’accroche à la vie et cette balade a été rendue possible grâce à toi et à ces enfants. C´est avec beaucoup de joie que cette après midi, une 328 a pu permettre à un père et un fils un instant, certainement trop bref, de faire monter un peu le manomètre des authentiques émotions de conduire et être à bord, ensemble, d’une Ferrari. Carpe diem
  4. 16 points
    Salut à tous, Je m'appelle Stéphane. Je suis ingénieur calcul aéro et je travaille chez Ferrari au sein du département moteur pour les GT. L'aventure avec Ferrari a commencé par un message des ressources humaines en Décembre 2015 alors que je travaillais à Stuttgart. Ce message me proposait un entretien avec mon actuel chef et le désormais responsable des ressources humaines du "Centro Sviluppo Prodotto". En réalité cette histoire avec Ferrari remonte à plus loin. L'année de mes 18 ans, je suis montée dans la Dino d'un ami de la famille. On peux aussi penser que cette passion pour le cheval cabré est encore plus ancienne puisque j'avais déjà un énorme poster de la F40 dans ma chambre quand j'étais gamin. Mais la vrai passion s'est révélée lorsque que j'ai entendu et ressenti les vibrations de cette magnifique mécanique: la Dino, un souvenir inoubliable. A ce moment là, le rêve semblait inaccessible et je me suis rabattu sur les motos. Puis la vie s'est écoulée: les études, le doctorat en mécanique des fluides, le boulot dans l'aérospatiale, puis les éoliennes. L'année de mes 30 ans tout s'écroule: Faillite de la start-up d'éolinnes et licenciement économique, divorce, panne de la moto lors du départ en vacances, maladie pulmonaire, panne de la voiture (Renault de m...) en allant à un important entretien d'embauche. Un jour, on m'a dit : "Dans la vie, il faut apprendre à rebondir". L'année d'après, je commençais chez Garrett (Honeywell Turbo Technology à l'époque) pour lier mes compétences en calcul aéro et ma passion pour les moteurs. J'y ai rencontré des personnes extraordinaires, passionnées et très compétentes. Un de ces collègues et ami fan d'Aston Martin m'a dit un jour: "Avec les passions qu'on a, il n'y a que 2 possibilités : choisir un job et une carrière qui rapporte suffisament d'argent pour pouvoir s'offrir nos belles mécaniques ou travailler directement chez ceux qui les conçoivent." Vu que nous étions tous les 2 plus orientés techniques, c'est le 2ème choix qui avait primé. Continuant sur cet objectif, je me suis retrouvé à Stuttgart 4 ans après l'aventure chez Garrett. Le jour où j'ai eu ce 1er entretien par internet dans la cuisine de la colocation à Stuttgart, il régnait un mélange de stress, d'engouement et d'épices liés à la bonne cuisine de mon colocataire. Peu de temps après, je recevais une invitation à me présenter à Maranello pour des entretiens plus avancés. Le niveau de stress et d'engouement était monté d'un cran. Destinations l'Italie ! Arrivé à Maranello le jour J, je rentre par l'entrée historique et patiente en lisant un magazine officiel Ferrari à disposition sur les tables de l'accueil. Ce magazine racontait les actualités de l'entreprise (Formula Benessere mise en place par Montezemolo) et décrivait les personnes qui avaient fait l'acquisition des derniers modèles de la marque. Un point commun à toutes ces personnes et toutes ces Ferrari: "La classe et le style dynamique". Puis, je suis accueilli par la personne des ressources humaines qui me guide pour une journée complète d'entretien même lors du repas à la "mensa". Ce fut un véritable marathon d'entretiens. Entre deux entretiens, passant d'un immeuble à un autre, me laissant guider par mon hôte, j'avais les yeux grand ouvert en voyant passer des 488 GTB, La Ferrari, etc... l'impression d'être un enfant à Disneyland. Les entretiens techniques et humains s'enchaînaient pour décrire mes compétences, mon expérience et mes motivations. Les motivations étaient évidemment la passion mais aussi et surtout le défi de la mission proposée. Mon dernier entretien m'avait appris qu'une autre personne française, avec un profil similaire et parcours similaire (passé par l'Allemagne) passait les mêmes entretiens. Le doute s'installait. Il régnait en moi le même sentiment que l'on peut avoir lorsqu'on déclare sa flamme pour la 1ère fois à la plus belle des femmes et que l'on ne sait pas si c'est réciproque. Après cette journée incroyablement intense en émotions, je retrouvais mes parents et ma femme au Red café et je m'effondrais de fatigue. Le lendemain, Venise nous attendait. Tant qu'à faire le voyage jusqu'en Italie, autant en profiter pour aussi faire du tourisme. Une semaine plus tard, je recevais un appel du responsable des ressources humaines. La réponse était positive. Je sautais de joie partout dans la maison ! Puis je pensais à l'autre candidat et m'imaginait ce qu'il pouvait ressentir. Finalement, il allait devenir mon futur collègue et nous allions former le yin et le yang du turbo puisqu'il allait suivre les développements des compresseurs et moi des turbines. Nous voilà donc immergés depuis 3 ans et demi dans la culture #Ferrari #Maranello #Modena #Italia : Des Ferrari, des V8 turbos, des V12, des pâtes, des pizzas, des Fiorentinas, des "grigliata", des grands prix de F1 avec les tifosi à l'auditorium, des personnes aimables et compétentes, des fous du volant et du soleil. Merci de m'avoir ouvert les portes de ce forum. Désolé si la présentation est un peu longue mais ça me tenait à cœur de partager ce vécu et un autre aspect de la passion pour Ferrari. A bientôt et au plaisir de vous lire. Stéphane
  5. 14 points
    je me présente: Guy, heureux propriétaire d’une rare Ferrari 195 inter / 121LM de 1951, (je vais probablement faire figure de dinosaure dans ce forum) que je restaure depuis 5/6 ans patiemment, méticuleusement en essayant de coller au plus près à l’origine de l’auto. j’ai relevé dans ce forum que beaucoup de membres avait un rêve, le mien devrait se réaliser ( peut être en 2020) avec une inscription aux Mille Miglia, je fiabilise la voiture chaque semaine un peu plus et c’est comme ça que je me suis fait spotter par la femme d’un membre du forum et que j’ai abouti chez vous. Certain d’entre vous ( Étienne) connaissent déjà 0117S qui avait fait l’objet d’un thread sur le Ferrari tchat USA en 2006 par Marcel Massini qui avait découvert cette Barn find. Voila, je possède aussi un dino 246 et j’ai aussi possédé un dino 308 gt4 qui pour moi a été une voiture fabuleuse. J’ai donc eu la chance de piloter une 6 cylindres , une 8 et une 12 cylindres, que dire de plus.... une photo peut être de 0117S
  6. 14 points
    Quand la passion, (ou la bêtise, je sais je reste un gosse avec mes autos) vous fait mettre à 0 votre compteur journalier pour qu'il soit affiché 348 lors du franchissement de la barre des 100000kms! On est d'accord ca sert absolument a rien mais j'avais envie de le faire. En tout cas, ça y est c'est fait, ma 348 a passée hier le cap des 100000kms. Elle marche toujours aussi bien et je prends toujours autant de plaisir a rouler avec. Comme quoi, une Ferrari ca peut rouler!
  7. 13 points
    MP que m'a envoyé @Miura homage banni dès que je l'ai reçu : Sujet : Tu chies dan ton froc ? Message : Alors, pauvre esclave, la révolte du peuple t'effraie ? Voilà vous savez avec ce message qui se cache derrière ce personnage et pourquoi il n'a rien à faire ici. Bien triste comme attitude.
  8. 12 points
    Bonjour tout le monde, Trentenaire passionné par l'automobile des années 70/80/90 et de la génération << pop-ups >>. Cette passion automobile m'a été transmise continuellement par mon père, principalement américaine, j'ai des souvenirs étant gamin en corvette c2 sting ray split window, ford coupe 34 hot rod V8 compresseur, dodge viper rt10 qui resteront graver à vie. J'ai grandi entre salles d'arcades, salles de jeux, bowling, roller dance et discothèques. Ado j'ai pu avoir l'immense chance de faire des tours en lamborghini countach, ferrari f40, 308 gtb, 328 gts, 456 mgta, maserati 3200gt et j'en passe, tout pour alimenter une passion automobile débordante, passion que je partage avec les jeux vidéos et la thématisation retrowave. J'ai possédé de nombreuses voitures principalement avec pop-ups. Volvo 480 turbo, Mazda Mx5 NA 1.6, Lotus Elan S2 M100, Porsche 944 S2 2.5, Corvette C4 LT1, Renault R5 turbo 2, Audi RS2, Bmw 850 csi, Caterham CSR 200, Alpine A610, Lotus Esprit V8... Je possède actuellement une NSX 3.0, une Lotus Elise S1 118, une Corvette C3 pace car 350ci et depuis déjà plusieurs mois une Ferrari 348 spider. J'ai aussi un Hummer H2 6.2 Flexpower pour le côté pratique et moderne. A l'époque j'ai pu réaliser mon rêve de monter dans une countach, incroyable à admirer mais son << pilote >> n'a pas su rendre ce rêve incroyablement réussi. Tout le monde n'a pas le talent ou la technique au volant, même ma mère avait un meilleur coup de volant c'est dire la déception... Le rêve de la F40 par contre, un grand moment, son << pilote >> m'avait fait des frayeurs et pas qu'un peu, en sortant de celle ci j'étais parait-il << un peu pâlot >>. Le rêve de la Testarossa 512 tr... jamais pu le réaliser mais on va y venir... L'année dernière, j'ai pu acheter la << petite >> Testarossa, une 348 en spider récupérée dans un tristement sale état. Pour tout vous dire, je n'étais pas venu pour acheter une Ferrari, c'est une opportunité qui s'est présentée à moi comme la 850 csi il y a quelques années. J'étais venu pour une Porsche 930 Turbo et je suis tombé sur une 348 spider dans un débarras. L'état comme vous allez pouvoir le constater n'est pas si catastrophique que ça et je l'ai eu pour 10k euros, non roulante (enfin ce n'était pas bien sorcier de la rendre roulante), le propriétaire avait hérité d'une ferme pas si mal que ça et pour lui cette voiture n'était << qu'une Ferrari cabriolet épave >>, la Porsche il en voulait une somme à six chiffres mais alors cette Ferrari, il n'en avait rien à faire.
  9. 12 points
    La Ferrari 348 est une Ferrari appréciée par les primo-accédants car elle est une des berlinettes Ferrari les plus accessibles financièrement, avec le look typique des années 80 comme la Ferrari Testarossa. Mais qu'en est-il sur la durée, pour une auto de 25-30 ans aujourd'hui ? Quels sont ses points forts et ses points faibles dans l'époque actuelle ? Quels sont les coûts d'entretien associées et les points à surveiller ? @David 84 qui l'a achetée neuve et a parcouru près de 100 000 km à son volant, répond à ces questions au travers de son histoire et des émotions vécues au volant de sa Ferrari 348 TB. @Franck : Depuis quand possèdes-tu ta Ferrari 348 ? @David 84 : Je possède ma 348 tb depuis le 28 mars 1992. J’avais la chance d’être très jeune et j’ai pu en profiter pleinement à un âge où habituellement les gens ne peuvent qu’en rêver. @Franck : Pourquoi une Ferrari 348 ? @David 84 : Mon père avait une Ferrari 328 GTS depuis 1988. Je pouvais largement l’utiliser et en profiter. Mais je souhaitais posséder également « ma » Ferrari. Mon choix s’est porté sur une V8 berlinette (2 places), plus compacte, plus légère que les V12 (typés GT) mais aussi 35% moins chère. Les Ferrari V8 deux places sont plus à l’aise sur des petites routes et ne rechignent pas à s’attaquer au circuit. Le tout avec un niveau de performances qui était parmi ce qui se faisait de mieux à une époque où on pouvait encore profiter des performances de la voiture sur route. Lors de la commande, en juillet 1989, la voiture n’était pas encore officiellement présentée donc je ne la connaissais pas encore. Les seules informations qui avait fuitées était 3,4l d’environ 300 cv et un comportement routier plus rigoureux que sa devancière, la Ferrari 328. Mon choix s’est porté, à la signature, sur une Ferrari 348 GTB (on ignorait encore son vrai patronyme), plus rigide et sans ABS, pour un meilleur freinage. En 1989, les ABS étaient encore largement perfectibles. Quelques mois plus tard, à sa présentation officielle, j’ai su qu’elle s’appellerait 348tb et aurait l’ABS, en série… mais surtout j’ai découvert les photos de la voiture. J’avoue ne pas avoir été déçu et je n’ai pas usé de mon droit de rétraction pour annuler la commande. @Franck : Comment utilises-tu ta Ferrari ? @David 84 : A l’époque j’aimais la vitesse, le pilotage et j’étais célibataire. J’ai parcouru 50 000 km en 4 ans. Malgré les limitations qui étaient déjà existantes, on pouvait malgré tout, se faire vraiment plaisir. Après, le mariage, les enfants, et la répression sur les routes, ce n’était plus pareil donc je roule moins et surtout nettement moins vite. Ce n’est pas grave, j’en profite certes mais différemment. Le plaisir de prendre le volant reste toujours aussi intense. Aujourd’hui, avec les enfants plus grands, ce sont eux qui en jouissent le plus. Mais j’avoue que cela fait désormais parti de mon plaisir que de les voir en profiter. Mon ainé a, par exemple, pu effectuer près de 4 000 km au volant de Ferrari avant même d’avoir le permis en poche grâce à la conduite accompagnée. Désormais, elle approche les 100 000 km. Je la considère plus comme une mamie. Non pas à cause de son kilométrage, 100 000 km ce n’est rien, mais son âge fait que l’utilisation ne se fait plus comme une voiture « de tous les jours », on la respecte davantage. @Franck : Que t’inspire le style de la 348 ? @David 84 : Le Style ? C’est LA 348, un style unique !!!! On déteste ou on adore mais elle ne laisse pas indiffèrent. Certains la qualifient de « petite Testarossa ». D’accord, elle partage les longues stries latérales et, à l’arrière, une grille noire masque les feux rectangulaires. C’est le style Ferrari des années 80. Néanmoins beaucoup de points les opposent : la Testarossa est fine et élégante, la 348 plus bestiale et agressive. La ligne de la Ferrari Testarossa est tendue et fluide, celle de la 348 ramassée et compacte. @Franck : Que penses-tu de ses qualités routières ? @David 84 : Voilà un vaste débat. La 348 est parmi les plus critiquées des Ferrari en particulier à cause de sa tenue de route. Je possède la mienne depuis maintenant 27 ans et je peux vous garantir que je ne partage pas cet avis. La 348 est une voiture très performante mais terriblement exigeante, que ce soit en terme de conduite, de réglages ou bien simplement de monte pneumatique. C’est une voiture que les concepteurs ont directement sortie du circuit : on ne la conduit pas, on la pilote et elle ne pardonne pas la moindre erreur ; les réglages des trains sont aussi sensibles que sur une voiture de course ; elle doit être équipée de pneus spécifiques changés impérativement par 4 et à la bonne pression. Une telle exigence est très inhabituelle sur une voiture de tourisme mais, si on s’en écarte, cela peut être catastrophique. Par contre, quant tout est en place, c’est un véritable régal à piloter. A la fois précise, performante et physique car dénuée de toute assistance. Les freins sont au dessus de tous reproches. @Franck : de ses performances ? @David 84 : En terme de performance, la 348 n’a jamais été un « monstre », 25 secondes aux 1 000 m DA, n’a rien d’exceptionnel. Elle gagnait 30 cv par rapport à sa devancière, la 328, mais prenait presque 100 kg d’embonpoint. Les accélérations n’évoluaient pas même si elle se situait dans le peloton de tête du segment (Porsche 964 Carrera2, Honda NSX). Aujourd’hui, 25 ans après sa sortie, 300cv pour 1 400 kg, elle se fait bousculer par le premier diesel venu. Par contre ses performances sont distillées dans une ambiance qui en impose et qui ne laisse pas le moindre doute sur la noblesse des 300 cv. @Franck : de la mécanique (moteur-boîte) ? @David 84 : Le moteur est le coeur d‘une Ferrari. En dépit d’une puissance que l’on peut qualifier de modeste (300 cv), il a du caractère. Comme les multi-soupapes des années 90, il s‘exprime pleinement à haut régime et, lorsque l’on attaque un peu, c’est très rapidement que l’on trouve à « taper le rupteur ». On en attend pas moins d’une mécanique estampillée du cheval cabré. Par contre, ce qui est plus surprenant, c’est sa douceur de fonctionnement dès les bas régimes : reprendre en 5° à 2 000 tours ne lui fait pas peur et il n’émet pas la moindre vibration de désagrément dans cet exercice. Pas de doute, le moteur est à la hauteur et c’est une belle évolution du 3,2 précédent. La boite de vitesse est un élément de caractère aussi présent que le moteur dans l’univers de la 348. A froid, c’est l’enfer (façon de parler). Les rapports accrochent et il est quasi impossible de rentrer la 2° mais ce n’est pas grave, cela vous maintient à l’esprit que la mécanique est froide et qu’il ne faut rien lui demander, ni à la BV, ni au moteur. La température montant, le rythme aussi et là, la boite se fait presque oublier. Cela reste viril avec des verrouillages fermes mais ça fonctionne. Puis on hausse le rythme, les rapports passent à la volée et s’enchainent à la vitesse de l’éclair. Au rétrogradage, talon-pointe, coup de gaz et le levier se déplace presque tout seul dans la grille. Un véritable organe de compétition précis, rapide et bien desservie par une commande à câble parfaite si elle est bien réglée. Enfin, si on respecte le groupe moteur-boite (temps de chauffe et entretien), il s’avère excessivement fiable. @Franck : Des pannes malgré tout ? @David 84 : Oui, bien sûr hélas. Un alternateur défaillant, une casse d’embrayage et une fuite d’essence ont eu l’occasion de me laisser sur le bord de la route durant ces 3 décennies. Le pire toutefois, une casse moteur en 2014 malgré la fiabilité légendaire de ce groupe 3,4l. Cela était dû à la rupture d’un périphérique récemment changé. La réparation fut même prise en charge au titre de la garantie. Cela met en lumière l’intérêt de faire réaliser les entretiens dans des garages sérieux qui assument les éventuels problèmes ultérieurs, même sur une voiture alors âgée de plus de 20 ans. @Franck : L’entretien couteux nécessite de sortir le moteur… @David 84 : Encore une légende qui ressort. En ayant les 2 voitures au garage, Ferrari 328 et Ferrari 348 ont des budgets d’entretien sensiblement équivalents sur une longue période et une utilisation similaire. Le « problème » de la 348 est qu’il faut sortir le moteur et qu’à cette occasion il faut TOUT faire simultanément, d’où la somme importante. Après, on est tranquille pour 6 voire 8 ans. On ne peut pas étaler les frais, en en faisant un peu chaque année. Pour être très schématique, je dirai que sur 6-8 ans, il faut prévoir une grosse révision entrecoupée de 2 vidanges soit 10.000 + 2 x 1.000 = 12.000€. On arrive donc a un budget d’entretien de 1.500-2.000€ par an pour faire 5-7 000 km/an et conserver une voiture « comme neuve ». A chacun de juger… @Franck : Pourquoi la garder aussi longtemps ? @David 84 : Déjà, tout simplement car cette voiture avait un caractère, un comportement routier qui correspondait exactement à ce que j’attendais d’elle, alors pourquoi changer ? Je reconnais qu’à une période la Ferrari F355 m’a fait de l’oeil (8 000 tr/min, bielles titanes, 380 cv etc… ) et puis la raison a repris le dessus : MA voiture faisait partie intégrante de ma vie et presque de ma famille. Donc j’ai renoncé à divorcer d’avec elle. (Rires) @Franck : Pourquoi la « Certification Classiche » ? @David 84 : Etant une première main, inutile d’aller y chercher un quelconque historique pour moi, je le connaissais sur le bout des doigts. Par contre, le moteur ayant cassé et ayant été refait, la certification permettait de « valider » mécaniquement cette réparation effectuée dans les règles de l’art. De plus, psychologiquement, cette voiture est une première main, toujours entretenue dans le même garage, avec les bagages assortis et désormais avec la Certification, elle est absolument complète et rien ne manque. Je dirais : what else ? @Franck : Y a-t-il des anecdotes et des souvenirs particuliers qui te reviennent à l’esprit ? @David 84 : Tout d’abord la remise des clefs en 92. Posséder sa première Ferrari c’est déjà quelque chose mais avoir cette chance, a 24 ans, c’est encore mieux ! Les souvenirs de conduite sur tel ou tel parcours à une époque où la répression n’était pas ce qu’elle est aujourd’hui. Sur des parcours de plusieurs heures, des vitesses moyennes supérieurs à 230km/h sur autoroute ou supérieures à 160km/h sur route ne s’oublient pas… mais ça, c’était avant ! La Certification, au département Classiche de l’usine, à Maranello où la voiture est revenue sur son lieu de naissance, 25 ans plus tard, dans un état quasi neuf puisque le moteur était en rodage après avoir été refait. Après 27 ans de vie commune, j’ai la tête pleine de souvenirs tellement ils sont nombreux. Ah si, peut-être un mais qui se reproduit régulièrement : la magie de se mettre au volant, tourner la clef et entendre le moteur se réveiller. Même après aussi longtemps, c’est toujours un moment de grande émotion, le même qu’au premier jour. @Franck : Au final, quels sont, à ton avis, les qualités et les défauts de la 348 ? @David 84 : Pour résumer et rentrer dans le schéma des classiques points positifs/négatifs : + Points positifs : - sensations de conduite - comportement routier digne d’une voiture de course… et très exigeant - rapidité et précision de la boite de vitesse - dernière Ferrari « sans assistance à la conduite » (avec la 512 TR) - fiabilité mécanique - voiture très attachante - Points négatifs : - fiabilité électrique - interdiction de faire une faute de pilotage - mauvaise image - entretien méticuleux impératif Un grand MERCI à @David 84 pour tous ces détails et anecdotes sur sa Ferrari 348 TB. SI vous possédez vous aussi une Ferrari 348, que rajouteriez-vous ? Si la Ferrari 348 vous intéresse, que souhaiteriez-vous savoir de plus à son sujet ? 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  10. 12 points
    Voila, pour mon 1000ème post, nonobstant les critiques de Môssieur Guillaume @guillaume84 , voici les premières photos de la belle, faites ce jour. Comme vous pourrez le voir sur la 2eme photo, un méchant orage était en préparation et nous a obligé à raccourcir la séance photo. La première étape - aujourd'hui- d'administratif est réglée. Quel plaisir de la revoir, de sentir cette odeur de cuir, d'entendre le coup de gaz qui résonne dans l'échappement sport au démarrage. Demain, 9h du matin, je suis aux grilles de Scuderia Praha, et dans la foulée on fait la remise des clés, puis back to Paris! Ce soir, balade dans le vieux Prague, si l'orage (impressionnant d'ailleurs!) s'arrête. Pour la dernière photo, une petite explication : j'ai fait enlevé les logos lateraux. Une des rares choses que je n'aime pas sur la Scaglietti est l'asymétrisme qu'il y a au niveau des logos ("Pininfarina" à droite, "612 Scaglietti" à gauche). Le logo Pininfarina étant abimé, j'ai demandé à ce qu'il m'en fournisse un autre, et par la meme occasion qu'ils débadgent l'autre coté. Si un jour je veux les remettre, j'aurai tout pour le faire. Et sinon, sympa le porte clé Scaglietti. Pour l'intérieur, je verrai à la longue si je fais changer ou non la moquette rouge par une noir pour un meilleur contraste des couleur car our le moment, je trouve que ca fait un peu too much de rouge sur la partie basse. Pour le haut, ce n'est pas choquant en revanche, car la surface du toit electrochromique, il n'y a de toute façon pas beaucoup d'éléments rouge. Dans un premier temps, je vais mettre des sur-tapis noirs et on verra ensuite. Qu'en pensez vous? Avis aux spécialistes: c'est quel rouge? Ne me dites pas Cartier, il me semble que Cartier n'est pas un nom de couleur chez Ferrari!!! (ai-je tord?)
  11. 11 points
    Certainement très bel auto, mais franchement une annonce commençant par « je mets en vente mais peut-être pas, je vends, mais tout dépend de l’acquéreur », et finissant par «n’essayez pas à ce prix, c’est inutile » sans même donner de prix .. , le tout sans aucune photo, et bien je ne sais pas, mais si tu souhaites des enchères, je te suggères de la mettre sur eBay avec un prix de réserve. Tu n’auras ni remarque, ni question, seulement un chiffre qui évoluera... ou pas
  12. 11 points
  13. 11 points
    En voilà une qui rentre au bercail après de longs moi d'absence. Elle a perdu ses bandes, elle a gagné des bulles de phares. Je la trouve extra une des plus belles Ferrari. Un grand merci à notre sorcier du Var de LMC autos, Laurent qui a mis toute sa passion et tout son talent dans la restauration de cette merveilleuse machine. Merci mon Lolo tu es un AS.
  14. 11 points
    Ha ok alors voilà l'histoire. Mardi 14 mai je me retrouve au circuit du var au Luc. J'arrive en me demandant si je dois me débarrasser de l'auto...Il s'agit pour moi d'une reprise après mon accident, plus de 8 mois après. Il fait beau et suis heureux de retrouver l'ambiance. je démarre mes premiers tours dans l'angoisse et la peur. Je suis timide, maladroit, je teste mon pied gauche sur le frein ça fait mal, tant pis j'utiliserai le droit. Je n'ai pas calé au premier démarrage ni aux suivants.. mais le plaisir s'installe petit à petit, la crainte s'estompe, je retrouve certains automatismes, je repense aux conseil de mon coach sur les trajectoires, les freinages tardifs et les accélérations..l'heuphorie s'installe dans l'auto, mon pied gauche pèse une tonne sur sa cale de maintien mais j'arrive à l'oublier, le plaisir et la joie de rouler et d'enchainer les tours font mon bonheur, j'adopte une conduite peu agressive et là Ho miracle..je jette un oeil au chrono et voilà que je réalise que je viens de battre mon meilleur temps jamais réalisé ici...je n'en reviens pas, je me concentre sur mon chrono et là je constate que tous mes tours sont réguliers à 00.58 et des poussières ..Résultat : je suis heureux, oublié l'accident et je reviens ici le 5 juin prochain et surtout je garde mon auto.
  15. 11 points
  16. 10 points
  17. 10 points
    Je te confirme, car cela représente en ce qui me concerne, beaucoup d’efforts professionnels. Et 25 ou 30000 euros, c’est vraiment beaucoup d’argent.... et pas insignifiant pour moi. Important de garder la valeur des choses et de l’argent.
  18. 10 points
    Une fois finie, on verse une larme tellement que c'est beau. Et quel plaisir de passer les rapports avec ce levier en aluminium, le changement de rapport avec ce << claquement >> c'est fantastique ! Cette baby Testarossa est équipée d'un tubistyle pour profiter au mieux des vocalises de ce V8. Et pour reprendre ce que j'avais laissé suggérer sur la testa 512 tr ... il se pourrait bien que la 348 ne soit pas ma seule Ferrari. Ma corvette C3 céderai sa place à une 512, c'est en négociation.
  19. 10 points
    Bon, je ne sais pas si il reste sur ce forum, quelques amoureux de (très) vieilles voitures, mais pour ceux-là j'ai pensé à ouvrir ce topic sur ce projet qui m'occupe en ce moment. J'ai donc décider de rendre concret un objectif que je m'étais fixé il y a quelques années: faire les Mille Miglia (et autres rallyes classiques) avec une barchette italienne ! Certaines barquettes italiennes avec un petit cheval étant largement au dessus de mes moyens, je me suis mis en recherche d'une voiture éligible MM et avec de bonnes chances d'être acceptée (pas une fiat 500 cabrio ) Je suis donc tombé sur cette épave de Siata 300 BC, datée de 1952. La voiture est éligible et une cinquantaine de modèle uniquement ont été produit. De plus la voiture a une ligne pure à tomber, un réel petit bijou, qui mériterait une belle restauration. Donc voici la "voiture" aujourd'hui. Plutôt sympa comme attelage J'ai donc plusieurs chantiers en route : Recherche historique. A l'exception de 2 ou 3, toutes les siata 300 BC ont été exportées vers les USA pour courir du championnat SCCA dans les années 50. L'objectif ici est de retracer l'historique de ma voiture, retrouver ses anciens propriétaires (descendants,..,) afin de pouvoir reconstituer son passé et (peut etre) son palmares. J'ai acheté beaucoup de livres, contacté beaucoup d'experts et je suis un certain nombre de pistes extrêmement prometteuses ! Logistique. La voiture est actuellement sur la cote est des USA et devrait prendre la mer dans les semaines qui viennent pour venir accoster en France, à la suite de quoi je devrais organiser un convoi exceptionnel pour l'amener sur son lieu de restauration. Restauration (chassis / carrosserie) J'ai rencontré un peu partout en europe des grands spécialistes de la restauration de ce type de voiture. Car, avec ce genre de voiture, il ne faut pas se louper, je ne peux pas me permettre de la donner en restauration au garage du coin, aussi bon soit-il, en effet la valeur in fine de la voiture, passe aussi par le restaurateur qui s'en occupera.... Je dois donc choisir un restaurateur qualifié et compétent pour prendre en charge cette petite...affaire à suivre Restauration (mécanique) La mécanique est un peu spéciale sur cette voiture, en effet les siata 300 BC étaient livrées aux US sans moteur, libre au propriétaire de choisir avec l'importateur quel moteur installer suivant l'utilisation qu'il comptait en faire. Beaucoup on choisit des Crosley 750, moteur américain, peu cher, rustique et fiable, mais d'autres ont été équipées de Fiat 1100, Barker 1500, J.A.P., Jowett Jupiter, Singer 1500, Cisitalia 1100, Stanguelini 1100, MGTD, Porsche (!), Coventry Climax ou Alfa Giulietta, il y a même eu un exemplaire avec deux moteur de moto Triumph couplé ! Je dois donc décider quel moteur installer, la voiture étant livré avec un Crosley (qui n'est pas l'original) et, là aussi, trouver le restaurateur qui s'en chargera. Je crois que c'est tout
  20. 10 points
    Quelques beaux clichés pour illustrer les propos de @Smarrteen
  21. 10 points
    Bonsoir à tous juste pour vous présentez ma pista qui est arrivé à la concession semaine dernière je vais la chercher demain !!!!! La nuit va être courte enfin elles sont toujours courtes mais la !!!!!
  22. 10 points
    Vous pouvez m'expliquer pourquoi dès qu'on parle Ferrari, il faut toujours tout ramener à McLaren !?? Dans ce sujet, on parle du son fabuleux de la Ferrari F12 et on ne peut pas s'empêcher de dire que la McLaren la laisse sur place ! Et alors ? On sen fout ! Nous ne sommes pas dans un concours de celui qui a la plus grosse. On va juste (mal) finir par détester les McLaren ... Désolé, ici c'est Ferrarista, c'est pour les passionnés de Ferrari. Pour les passionnés de McLaren, il y a d'autres forums et sites. On peut parler de McLaren, ce n'est pas le sujet : il y a un sous-forum dédié McLaren. Mais sur ce sous-forum on ne vient pas, sur chaque sujet McLaren, dire que Ferrari c'est mieux. L'ouverture d'esprit a ses limites et là elles sont atteintes.
  23. 10 points
    Bonjour à tous! Un petit message par ici pour vous dire que... c'est finalement moi qui ai craqué sur la speciale de bidouf! Et lui dire un grand merci au passage ,car son auto est sublime et en état raide de neuf!! Bravo à lui pour l'entretien méticuleux et passionné qu'il lui a apporté, vous pouvez racheter ses autos les yeux fermés! (et c'est un autre passionné maniaque qui vous parle... C'est bien simple, je n'ai JAMAIS vu une auto d'occasion dans cet état (hormis les miennes... nous sommes des fous furieux!! mais c'est tellement bon..) Elle recevra par la suite un film de protection carrosserie intégral, des bandes d'origine peintes directement à Maranello par Zanasi, le diffuseur AR et lame de PC avant en carbone, et peut être également, des catas sport 200cellules (amplement suffisants sur cette auto) pour magnifier et amplifier le son déjà magnifique! Je suis certain d'avoir des heures et des heures de plaisir à son volant et déjà HEU-REUX!!
  24. 10 points
  25. 10 points
    1 après-midi 2 voitures 4 personnes 9 cols 231 km 328 GTS 348 tb 1302 m altitude maxi (avec quelques plaques de neige) 3564 m de dénivelé et énormément de plaisir !!!!
  26. 9 points
    C'est fait, j'ai developpé les photos. Extraits :
  27. 9 points
    Sortir le moteur pour la distribution, remplacement de l'intégralité des fluides, dégraissage, nettoyage culasse, ressorts, soupapes etc. Je n'ai pas les photos de toutes les opérations réalisées, il y avait de quoi faire sur cette 348, un challenge relevé grâce à mes amis sans qui elle serait restée dans son débarras. La testarossa que je convoite est à l'antipode de cette 348, le tarif aussi et la négociation difficile. J'ai déjà réussi à trouver un acheteur pour ma c3 pace car, 1/5 de ce que vaut cette testa. La testa sera mon plus important achat automobile et je ne veux pas qu'elle se transforme en gouffre financier. Jeudi je vais avec des amis l'analyser sur un pont et évaluer le montant des opérations pour qu'elle soit parfaite.
  28. 9 points
  29. 9 points
    Je viens d'un pays où le confort ça se mérite. La France à des défauts comme tous les pays mais c'est un beau petit pays avec un savoir faire et un patrimoine colossal. Je n'aborde pas les sujets sensibles du pays, j'ai connu bien pire et la pauvreté en France me fait sourir. A force de prôner la liberté, l'égalité et en oubliant la fraternité, pas étonnant de voir le pays dans cet état. Des taxes oui mais un droit de s'exprimer, une véritable liberté de circuler, de vie et d'éducation. Le système de santé français permet à tous de recevoir des soins. Les aides sont nombreuses, les manifestations et grèves aussi. Le pain, les croissants (aussi au chocolat en alsace), viennoiseries, pâtisseries, vins, charcuteries ... la nourriture est juste parfaite. Les routes sont belles (du moins en alsace et en allemagne), les activités nombreuses, l'accès à la culture gratuite et sans boycott... Si je me suis installé en France c'est parce que pour si petit pays il y a tant de chose à faire, à voir, à apprendre. C'est un pays magnifique et la langue française bien que compliquée et un bonheur au quotidien.
  30. 9 points
    Attendez de la voir dans la rue, je pense que cela va être un choc comparé au reste de la production automobile, celle des supercars/GT et du tout venant, y compris d'une DB11. A titre personnel, c'est mon design préféré chezFerrari depuis la 550 Maranello . Il faut aussi tenir compte du fait que toutes les photos connues à ce jour ont été prises avec un grand angle de smartphone, autant dire que les proportions sont écrasées et que cela fausse complètement le rendu final. Certains et pas que sur ce forum posent la question du positionnement dans la gamme, par rapport à la Portofino par exemple, voir la GTC4 Lusso malgré ses 4 places, et bien cette Roma ne les concerne pas. A titre personnel je n'achèterais aucune voiture de la gamme actuelle de Ferrari mais celle-ci oui, j'aime son design, j'aime sa philosophie, en fait tout me plait et surtout, là je vais me faire des copains, j'ai beaucoup apprécié que sur les renderings officiels la voiture ne soit pas présentée avec des Scudettos sur les ailes, que je trouve d'une vulgarité affligeante sur une modèle routier, sans parler du fait que cela casse la ligne de l'aile. En voyant cette Roma, je pense aux GTC, 400 SuperAmerica, 500 Superfast, etc ... à tous ces modèles statutaires qui n'en étaient pas moins classe et je me dis que chez Ferrari il y a encore de la place pour une clientèle qui n'a que faire des chiffres et des performances inexploitables pour 99% des humains. Bravo à Maranello et je sais qu'en Italie, parmi le milieu prosfessionnel et même chez les dinosaures comme moi, beaucoup apprécient ce retour à un peu plus de retenu ...
  31. 9 points
    TADAAAAAAAAAAAAAAAA:
  32. 9 points
    Petit périple en fin d’aprem pour dégourdir les bielles de mamie, toujours un grand plaisir de la conduire, et des passants ravis. Quelques photos avant de la ranger au garage. Fiabilité robustesse à toute épreuve !!! FORZA !!! .
  33. 9 points
    Ce n’est pas une question de montant ou de prix global, c’est une question de principe. 11K€ pour immatriculer une voiture ! Je les donnerais au vendeur cela ne me dérangerait pas, à l’etat, cela me reste en travers de la gorge.
  34. 9 points
    Le Gang des Lyonnais (GdL) a organisé du 28 au 30 juin 2019 dans le Jura le premier meeting national Ferrarista. Merci à eux, depuis le temps que nous l'attendions, c'était top ! Près de 45 Ferrari étaient présentes pour se rencontrer et rouler ensemble sur les belles routes du Jura français et suisse, pendant plus de 2 jours. Mais au final qu'en ont pensé les participants ? Quels étaient les points forts de ce premier meeting national Ferrarista ? Pourquoi voulaient-ils y participer ? Qu'en ont-ils retenu ? Nous avons interviewé cinq d'entre eux, venus de régions différentes, avec des Ferrari différentes, pour vous donner un bon aperçu et décider si vous serez avec nous au prochain meeting national Ferrarista en 2020 ! Qui était présent pour ce premier meeting national Ferrarista ? C'est important de les citer car ils ont tous participer à un moment historique dans leur passion Ferrari ainsi qu'à l'excellente ambiance de ce meeting : @DiGreg, @Sebv430, @Giallo-54, @chtisuisse, @JackIsBack, @Loucho57, @Phil, @Romain348ts, @BenBen, @Calif38, @Franky 74, @kani56, @askim2, @Tam340R, @spdk 90, @geronimo, @AR69, @SangRouge, @BPM78, @Zaz, @Stradale V8, @Gary74, @Romano456, @Porto13, @pm993, @Bob42, @svas, @Mike051, @Dede01, @Titisport68, @Phoenix85, @camille, @Blaze, @ladivademaranello26, @bernwizard, @Yan_328GTS_SG, @Debeaux et @Red and hot. Premier interviewé : @Zaz est venu depuis la Bretagne avec sa magnifique Ferrari 599 GTB bleue. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Zaz : Ayant participé au meeting précédent organisé par le Gang des lyonnais, j'avais apprécié l'organisation et le programme, j'étais donc partant pour revenir. Intéressé de revoir des participants avec qui j'avais partagé le week-end l'an dernier et rencontrer des membres de Ferrarista que je ne connaissais pas et rouler ! @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Zaz : Les repas conviviaux entre membres et les routes régionales même si le Vercors m'a semblé plus sympa que le Jura. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Zaz : Pas grand chose à améliorer, la seule chose qui m'ennuie, c'est qu'un rassemblement national Ferrarista devrait accueillir tout le monde et que cette année comme l'année prochaine, on est limité pour des raisons évidentes à moins de 50 participants alors que nous sommes beaucoup plus nombreux. Une réunion sur un circuit par exemple permettait d'être plus nombreux mais ce serait sans rallye sur 2 jours, ni repas, ce qui fait le charme de la formule actuelle. Second interviewé : @camille est venu depuis la côté d'azur, non pas avec une mais avec deux Ferrari ! Bravo ! @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @camille : Pour moi, ne pas participer au 1er meeting n'était pas envisageable. L'idée de se retrouver entre passionnés, de rencontrer les autres membres de Ferrarista et de rouler en bande m'a toujours motivé. Se retrouver avec sa Ferrari parmi 45 autres toutes différentes, des plus anciennes au plus récentes, des rouges, des jaunes, des grises, des 6 cylindres, des 8 et des 12 ... Quel bonheur de les sentir, de les entendre et de les voir. Je pressentais un grand plaisir, un moment de bonheur intense. J'ai été plus que servi. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @camille : Il y a eu plusieurs grands et bons moments tels que l'arrivée près de Lyon chez GT Spirit, un vrai grand moment d'amitié que de rencontrer des amis que je n'avais pas revu parfois depuis plus d'un an, le briefing - apéritif de vendredi avec la présentation des membres de Ferrarista, la photo souvenir du groupe tout en rouge, l'arrêt goûter avec la dégustation des chocolats ... Mais j'avoue que le départ des 45 Ferrari de l'hôtel des Rasses en Suisse m'a particulièrement touché, lorsque j'ai vu tout le personnel à l'extérieur nous bombarder de photos et nous saluer avec une très grande gentillesse, le regard admirateur. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @camille : Mes suggestions pour 2020. C'est la question la plus difficile pour moi en tant qu'organisateur du prochain meeting qui se déroulera en septembre 2020 dans le Var entre lacs et montagnes. Que dire sinon un très grand merci au Gang des Lyonnais. L'organisation professionnelle de cet évènement restera pour moi un modèle. Mon souhait est de faire aussi bien l'année prochaine. Mieux me parait difficile, et là n'est pas l'objectif. L'idée est de chercher à faire un rassemblement différent en y ajoutant par exemple : - Une dose de sportivité ... car nos voitures sont faites pour aller sur la route mais elles peuvent aussi bien se retrouver sur un circuit. - Plus de temps aux rencontres et aux échanges, aux animations, jeux concours, remises de prix ... Voilà la mission qui sera celle du tout nouveau groupe que nous avons formé et à peine, hier, baptisé "la Squadra du Sud". La SdS pour faire écho au gang des Lyonnais, le GdL. Troisième interviewée : @Blaze est venue depuis l'Est de la France avec sa Ferrari F355. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Blaze : En premier lieu, il s'agissait du 1er meeting et il était important de ne pas le rater. En second point : ce meeting permettait également de faire la connaissance de nombreux membres et passionnés avec lesquels nous échangeons régulièrement via le forum. Il était appréciable de pouvoir mettre un visage sur un pseudo. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Blaze : Assurément, l'arrivée des 4 groupes au restaurant "La Mainaz" où la vue sur le mont Blanc était époustouflante. Réussir à rassembler autant de passionnés était une gageure. Ce week-end a été exceptionnel en moments de partage, rencontre et entraide ... @Franck : Que suggèrerais-tu pour le meeting national Ferrarista en 2020 ? @Blaze : On prend les mêmes et on recommence !!!!! Il serait peut-être judicieux de prévoir un jour de plus, avec un tout petit peu moins de kilomètres pour pouvoir profiter un peu plus des autres participants ... Les 2 jours sont passés beaucoup, beaucoup, trop vite. Quatrième interviewé : @Calif38 est venu depuis les Alpes avec sa Ferrari California. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Calif38 : C’était ma 3e participation au week-end du Gang des Lyonnais et l’idée d’en faire le premier meeting national Ferrarista était l’opportunité d’y rencontrer des membres du forum et de partager notre passion et des moments magiques de roulage, paysages et de convivialité. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Calif38 : Les retrouvailles, le regroupement de nos voitures, le briefing, les premiers kilomètres, les pauses ... bref chaque minute est appréciée sauf peut être les dernières lorsqu’il s’agit de se séparer car en fait ça passe vraiment très vite, trop vite. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Calif38 : Déjà qu’il y en ait un et c’est le cas, donc c’est formidable et connaissant les organisateurs ça va être très réussi. Ils vont avoir du boulot car l’équipe du Gang ont mis la barre très haute. Cinquième interviewé : @Phoenix85 est venu depuis la Suisse avec sa Ferrari 599 GTB pour participer au meeting. @Franck : Pourquoi tenais-tu à t'inscrire à ce premier meeting national Ferrarista ? Qu'est-ce-qui t'intéressait ? @Phoenix85 : Ca fait 4 ans que je fais la sortie du Gang des Lyonnais et c'est tout naturellement que je me suis inscrit pour cette année. Ce que je trouve génial lors de ces sorties, c'est de pouvoir parler de vive voix et de mettre des visages sur les pseudos. @Franck : Quel est le moment qui t'a le plus marqué ? @Phoenix85 : Le moment qui m'interpelle toujours, c'est l'arrivée de toutes ces Ferrari sur un parking et l'émotion des personnes qui sont surprises de voir toutes ces voitures et les échanges qu'on peut avoir. @Franck : Que suggèrerais-tu pour le prochain meeting national Ferrarista en 2020 ? @Phoenix85 : Une petite suggestion serait de faire une visite d'une fabrique de produit locaux, exemple : le fromage, le vin. Prendre son temps. Un grand MERCI au Gang des Lyonnais et en particulier à @SangRouge pour cette organisation impeccable qui laisse de si beaux souvenirs aux participants. C'est beaucoup de travail mais cela en vaut me coup. Merci à @Stradale V8 et @kani56 pour les photos qui illustrent cet article. Que souhaiteriez-vous savoir sur ce premier meeting national Ferrarista ? Si vous y avez participé, quel est le moment qui vous a le plus marqué ? A votre tour d'être interviewé ! Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - 18 membres de Ferrarista à Maranello et aux Mille Miglia 2019 - Rétromobile 2019 : les 25 merveilles Ferrari que vous ne deviez pas rater (1/2) - 73 membres de Ferrarista au Grand-Prix de France F1 2018 - 34 Ferrrari à la sortie du Gang des Lyonnais en Chartreuse et Vercors
  35. 9 points
    Bonjour, Je me présente : je suis un jeune retraité, amateur de voitures sportives anciennes. Mon pseudo est Dejideji et je réside dans le Val de Marne. Mon parcours automobilistique fut varié mais il eut toujours la sportivité pour ligne directrice. Quant à mes motifs de recherche d'une italienne de couleur rouge, vous les trouverez un peu plus bas dans le texte. J'ai possédé un nombre important de véhicules divers et je n'évoquerai que les modèles qui à mes yeux présentèrent un véritable intérêt. Ma première ''vraie'' auto fut une Alpine A310 V6 de couleur bleu Alpine, achetée au début des années 80. Un bien belle auto, vive et maniable, critiquée à sa sortie à cause du manque de tempérament de sa mécanique (ce n'est pas faux si on la compare à sa sœur ainé et ses moteurs Gordini). Son poids, en ordre de marche, restait cependant bien inférieur à la tonne même si elle fut considérée comme très pesante à sa sortie. Imaginez aujourd'hui !! Je l'avais achetée ''pour voir'' et près de quarante années plus tard, je roule toujours régulièrement avec. L'usage est seulement devenu différent au fil du temps. Dans les années 80, je roulais le plus souvent le pied au plancher à des vitesses inavouables. Avec ça entre les mains, j'étais le roi du virolo. Aujourd'hui, les radars, le trop grand nombre de véhicules en circulation (et peut-être un petit peu l'âge) font que je me suis largement assagi. Cette belle appartenant désormais au monde des anciennes, je l'utilise uniquement en mode collection le dimanche matin quand il fait beau. Puis, il y a quelques années, j'ai à nouveau craqué et je me suis acheté une seconde Alpine afin que la première ne reste pas esseulée dans le garage. Ainsi le dimanche matin, j'ai le choix et parfois il est difficile de trancher ! Cruel dilemme !! Avant d'acheter cette A310, j'avais également été tenté par une R5 Turbo. Je me souviens de l'appel de mon garagiste d'alors à qui j'avais confié la recherche de la belle Alpine : ''Bonjour, j'ai quelque chose à vous montrer, passez, vous ne le regretterez pas'' Il n'en fallait pas plus, j'accourrai. Au milieu de son atelier, trônait une R5 Turbo première version quasi neuve, prêtée par la concession Renault du coin. Elle possédait les peintures de guerre et avait été préparée au niveau châssis et mécanique. Une gueule terrible même si elle n'était pas très sexy et un bruit inimitable. Le parfait ''pousse au crime'' ! ''elle est à vendre, cela vous plairait-il de faire un tour avec ?'' Et l'on me tendit la clef de contact !! Quelle chance !! ''Si vous la cassez, vous remboursez'' !! J'étais prévenu et tout se passa bien. Une auto déroutante à conduire dans un premier temps avec son imposant train arrière triangulé d'A310 (à comparer avec celui de la R5 Alpine que je possédais à l'époque). Quelques dizaines de km plus tard, j'étais conquis. Un petit moteur (1400 cm3) débordant de vie, rageur dès lors que le turbo soufflait, parfois brutal pour ne pas écrire violent et qui fonctionnait en tout ou rien. Fabuleux !! Certainement délicate à maitriser en conduite très rapide à cause des débordements de son moteur, mais quel pied ! Je n'ai jamais vraiment compris ce qui a poussé un grand constructeur comme Renault à proposer à la vente un tel engin. Politiquement et totalement incorrect de nos jours. Après une très longue réflexion, je préférai l'Alpine et sa ligne superbe. Aujourd'hui, ces engins sont devenus hors de prix et les pièces de rechange sont devenues trop rares. C'est vraiment regrettable ! J'ai également possédé une R5 Alpine puis un coupé Alfa de couleur rouge. La R5 appartenait à la génération des autos des années 70. Elle était plaisante à conduire mais elle commençait vraiment à accuser le poids de son âge. Quant à l'Alfa, elle était amusante à conduire avec un moteur vif et joyeux, mais l'ensemble restait un peu lourdaud et sa consommation moyenne avoisinait régulièrement les 20 litres / 100 km. C'était une auto que l'on pouvait voir rouiller rien qu'en la regardant – un désastre sur ce point précis ! Je passai à la Super 5 GT Turbo et là je dus reconnaître qu'elle était nettement plus rigoureuse et efficace que ces deux autos cités. Aujourd'hui, j'ai toujours la chance de pouvoir continuer à rouler en GT Turbo et cela dure depuis bien plus de trente ans. J'en ai possédé plusieurs au fil du temps en fonction des versions, des couleurs et de la casse. Ce n'est pas très beau, c'est tout plastoc, ça fait ou plutôt cela faisait bagnole de banlieue, …, mais cela envoie dans la joie et la bonne humeur ! Avec cette auto relativement légère de seulement 120 cv pour 810 kg, je pouvais à l'époque me frotter à des autos bien plus puissantes, plus encore lorsque la route devenait sinueuse. Il m'est arrivé de ''coller'' voire ''taxer'' des 911 et autres bolides de l'époque dans des parties sinueuses. Jusqu'à 140 km/h, elle tenait tête sans complexe. Je me souviens d'une époque où je ne roulais qu'avec un seul siège, pas plus de 10 litres dans le réservoir et la roue de secours en moins pour réduire le poids. Avec ces GT Turbo, j'ai parcouru plusieurs centaines de milliers de km de plaisir. Je possède également un autre véhicule que j'utilise au quotidien. Hormis le fait qu'il ne soit pas diesel, il ne présente aucun intérêt particulier. Je passe beaucoup de temps à bricoler tous ces engins, à les maintenir en bon état et à les bichonner. La mécanique ne constitue pas une difficulté pour moi, c'est un loisir comme un autre, même si je n'ai jamais reçu de formations adéquates. Et puis j'ai le temps désormais ! Outre ce passe temps automobilistique, je pratique le kart en loisir depuis plus d'une trentaine d'années. J'en ai possédé plusieurs avec des moteurs plus ou moins puissants. Comme machine à sensations, je n'ai jamais trouvé un équivalent. Pourtant, j'ai pu rouler sur Formule Ford et sur Formule 3. Un jour, j'ai raté une journée d'essais sur Formule 3000 – Aarghhh, je m'en mords encore les doigts !! Ah si, peut-être un kart 250 cm3. J'ai essayé sur un circuit auto. Ca marche très fort mais il ne faut pas se rater, … !! Un kart 125 cm3 est peut-être moins rapide mais il permet de tangenter (et dépasser) les limites sans prendre un abonnement à l'hôpital du coin. Le pilotage de ces engins est un réel plaisir même si l'on rentre à la maison avec des courbatures et d'énormes marques au niveau des côtes et des genoux. Et puis, il y avait la bonne ambiance des circuits dans les formules de promotion. J'ai participé à quelques courses ''pour voir'' mais cela restait coûteux pour des temps de roulage sur une journée relativement limités. En vérité, les sorties arrosées avec les amis étaient compromises. Il fallait choisir, alors j'ai abandonné les courses. Au lieu de dépenser des fortunes dans les anti-antidépresseurs, les pouvoirs publics devraient prescrire des séances de karts de compétition. Bon, j'aborde maintenant le chapitre du choix d'une italienne rouge. A la lecture de cette première partie, vous avez pu sans nul doute remarquer que je n'étais pas focalisé uniquement sur la marque au cheval cabré. La retraite étant désormais arrivée, je décidai de m'acheter une ''nouvelle ancienne''. Plusieurs choix se présentait à moi : acquérir une Berlinette A110-1300S (la version des années 60-70) parce qu'elle est tout simplement fabuleuse ou bien une 5 Turbo pour son exubérance ou encore une Lotus Elan des années 60 pour son compromis puissance-légèreté-efficacité. Trois modèles que soit l'on déteste, soit on en tombe amoureux dès les premiers tours de roues. J'ai toujours en mémoire une virée ''pied dans la tôle'' avec une Alpine A110 pesant 600 kg pour 150 cv. Génial ! Dans les virages de montagne, nous regardions la route par les vitres des portières, …, jusqu'au moment où nous avons failli percuter un camion semi-remorque qui était garé à la sortie d'un virage. Aujourd'hui, ramer à 80 km/h avec de tels engins sur des routes encombrées par ces horribles suppositoires diesel, est difficile voire frustrant. Il existe également une quatrième possibilité : une Ferrari, la marque mythique de la voiture sportive. Belle, puissante, rapide, adulée sur tous les continents, toujours présente dans de nombreuses compétitions. Mes premières recherches d'une belle rouge s'étaient cependant mal déroulées : au tout début des années 80, j'avais été très tenté par une Dino GT, la même que conduisait Dany Wilde dans la série ''Amicalement Votre''. Une ligne superbe, ça pousse, Dany Wilde avait la même, un piège à fifilles (j'avais une vingtaine d'années à l'époque). C'était celle là que je voulais. Plein d'espoir, je m'étais mis en quête d'un tel engin mais je dus rapidement déchanter. Je n'ai pas oublié l'accueil d'un revendeur d'italiennes implanté à Levallois-Perret et qui après m'avoir très longuement observé m'indiqua qu'il avait bien une Dino GT au fond du garage. Je n'avais qu'à aller la voir. ''tu vas déchanter mon garçon'', semblait-il me dire. Garée dans un coin, il y avait effectivement une Dino GT de couleur rouge mais la pauvre était recouverte d'un bon cm de poussière, les pneus étaient dégonflés et le bas des portes étaient bien rouillé. Quant à la mécanique (?). Elle n'était pas vendue bien cher mais je partis sans me retourner. Un peu plus tard, j'allai en voir une seconde chez un autre garagiste toujours situé dans la ville de Levallois-Perret. Cette auto, de couleur jaune était belle de loin mais loin d'être belle. Je n'aimais pas le jaune. Je m'en allai et j'abandonnai alors l'idée d'en acquérir une. Fin 2012, l'idée d'acquérir une Dino GT ressurgit dans mon esprit. Malheureusement, les prix s'étaient envolés et mon budget ne me permettait pas d'en acquérir une. La Dino GT se vend vraiment (trop) chère aujourd'hui. Puis j'eus la possibilité de m'asseoir dans une 308 GTS lors d'un salon Rétromobile (un modèle identique à celle utilisée par l'acteur de la série Magnum) et je trouvai l'ambiance intérieure bien sympathique. Une ligne superbe, une certaine élégance, une dose de féminité, une fragrance des années 70, … Elle me plut immédiatement ! Une belle auto datée, certes nettement moins cheval sauvage qu'une A110-1300S ou qu'une 5 Turbo, beaucoup plus lourde mais bien plus adaptée aux conditions routières actuelles et à mon âge. La conception du châssis et la fiche technique de la mécanique semblent être intéressantes. Alors en version GTB plus rigide, je n'y suis pas hostile ! Fin 2013, je lançai tranquillement mes premières recherches et je notai rapidement l'arrivée de la bulle spéculative qui commençait à toucher ces modèles. L'envolée des prix fut forte et j'abandonnai l'espoir d'en acquérir une (certaines étaient proposées alors à 150-200 K). Puis, il y a un an et demi, je constatai un peu par hasard le dégonflement de cette bulle spéculative. Depuis quelques temps, les spéculateurs tentent de revendre rapidement leurs autos ce qui engendre un écroulement des cours. Aujourd'hui, les prix sont toujours orientés à la baisse pour un marché qui semble redevenir enfin raisonnable. Je vais donc me remettre en chasse. Dans un même temps, j'ai également prospecté du côté des 348 et des 355 moins coûteuses à l'achat, même chez les pros. De bonnes et belles autos plus modernes mais trop éloignées de la génération des autos des années 70. J'ai aimé le son de leurs V8 et leurs poussées dans le bas du dos, surtout celui de la 355 mais je n'ai pas été enchanté par l'ambiance générale à bord, l'horrible volant de la 355, sa boite automatique à palettes, les plastiques en décomposition (!!), la présence de boitiers électroniques et leurs sondes lambda, le manque d'agilité, le poids, la direction assistée et l'encombrement important. Je ne me vois pas arsouiller sur les petites routes avec ces deux autos. Les générations suivantes (360, 430, ...) de par leurs dimensions, leurs lignes, leurs poids, leurs électroniques et leurs présentations tout carbone ne m'attirent pas du tout. Ne me blâmez pas; il s'agit simplement d'une question de générations. Je préfère tenter l'aventure avec une auto plus datée (une 308 en version GTB), plus petite, probablement plus agile et maniable même si son poids représente bien plus du double de celui d'une A110-1300S. Il me reste désormais à me renseigner sur la disponibilité des pièces de rechange et à dénicher un exemplaire en état correct. Je ne manquerai pas de solliciter votre aide. Il est impératif également que je trouve le local sécurisé qui abritera cette future auto. Je possède déjà 5 autos pour seulement 4 places de stationnement couvertes et sécurisés. Je ne peux pas la garer dans ma cuisine ou dans ma salle de bains; mon épouse s'y opposerait. Dernier point favorable et non des moindres, mon épouse ne voit pas d'un mauvais œil l'arrivée d'une voiture rouge, … !! Au plaisir de participer à des discussions sur ce forum.
  36. 9 points
    Cette année j’ai boycotté le top marques... vu qu’ils m’ont confisqué la mclaren l’année dernière, j’ai dépensé mon argent ce WE dans les resto et les palaces de portofino plutôt qu’à monaco, tampis pour eux .
  37. 9 points
    Bonjour à tous , je fais du vide dans mon sous sol , et j'ai quelques pieces à donner , cadeau , gratis , nada,free à condition de venir les chercher en ile de france ,sous 15 jours , 3 semaines maxi je ne fais aucun envoi ne me demandez pas de photo , pas envie de m'emm...er avec ça ... 2 vitres de portieres mondial QV 1 retro de mondial QV 1 silencieux de 348 GTB 1 silencieux 512 TR 1 silencieux de mondial 8 ou 308 juste une petite precision, je donne ces pieces car je n'ai pas envie de m'emm...er avec les petites annonces , les pseudo acheteurs , et les discussions sans fin alors SVP , merci de ne pas venir prendre mes pieces pour ensuite les mettre sur le bon coin, je les donnerai à ceux qui en ont réellement besoin, et pas "pour faire du commerce"
  38. 9 points
    Il faut que nous soyons intelligents en tant que membres de Ferrarista, et plus largement en tant que représentant des propriétaires de Ferrari, par l'image que nous renvoyons : nous sommes sur un forum public, lu par des dizaines et même des centaines de milliers de personnes qui ne possèdent pas de Ferrari. Nous ne pouvons pas faire l'apologie de la vitesse sur route ouverte, nous devons montrer que nous sommes des gens responsables, sinon nous apportons de l'eau au moulin de ceux qui veulent que nous soyons encore plus contraints (Voiture bridée à 130 km/h) et donc puissions encore moins profiter de nos fabuleuses autos. Une vidéo à plus de 300 kilomètres/heure sur circuit, aucun souci. La même sur route ouverte, sur le forum public, cela renvoie l'image que nous pensons avoir le droit de rouler à plus de 300 kilomètres/heure sur route ouverte quand nous estimons que les conditions le permettent, sans ternir compte des lois (le gars est poursuivi par la police quand même !) ni des risques (téléphone portable dans une main en train de filmer ses "exploits", donc il conduit d'une main à 300 km/h en faisant autre chose, et un trafic relativement important sur la route, qui doit se pousser). C'est clair, Ferrarista ne cautionne pas ça.
  39. 9 points
    mais vous voyez, on discute sans cesse si la pista tape la 720 ou l'inverse, que sur youtube Chris Harris préfère bla bla ....la réalité c'est qu'entre la pista et ma Modena (full tuby et boite méca) ya 3 univers d'écart en perf mais je vous apprend rien mais en plaisir de conduire ya largement match car l'une vous assome et vous oblige à être en perpétuel éveil car elle a été conçu pour bouffer le goudron et éclater tout le monde alors que l'autre 20 ans après avance déjà très bien mais surtout procure des odeurs, des différences de timbre de voix tous les 1000 r:mn , déchire les tunnels ajouté à la boite méca qui est un régal...à mon sens c'est l'aboutissement même du plaisir de conduire car juste avant la 355 est moins abouti (capote, entretien...) et après la 430 ( quasi introuvable en bvm) rentre dans l'ère du tout électronique qui est sans fin bref la pista sera de passage chez moi comme toutes les récentes alors que Modena et 328 partiront jamais
  40. 9 points
    Job Done ! Quand il repointe le bout de son nez, vous me le signaler, il n'a rien à faire ici avec son agressivité permanente, contraire au règlement du site, et la mauvaise ambiance générée.
  41. 8 points
    Bonjour à tous, Je m’appelle Pierre, suis Belge et m’étais promis il y a des années de m’acheter mon premier V12 pour mes 45ans... J’ai aujourdhui l’immense joie de pouvoir vous rejoindre sur ce forum et de pouvoir vous présenter ma belle. Alors que je me rendais avec mon épouse chez Ferrari Charles Pozzi pour une F12 grise... notre regard s’est tourné sur une voiture qui nous a tapé dans l’œil dès notre entrée dans le showroom. Ce n’etait sans doute pas raisonnable... mais nous n’oublirons Jamais ce jour où nous avons eu le privilège de nous faire autant plaisir et de pouvoir acquérir une véritable œuvre d’art. Au plaisir de vous rencontrer lors de prochaines sorties, Amicalement, pierre
  42. 8 points
    Bonjour, pour clore le sujet si celui ci ressort dans quelques années, j'ai trouvé un avocat sur Montpellier et je le recommande à qui veut par MP. Un jeune issu des cabinets spécialisés de Paris, qui m'a permit, avec sa plaidoirie d'être acquitté sur tout (points, amende, suspension de permis, inscription au casier)... Voilà bonne route.
  43. 8 points
    Bon nous voilà de retour du Salon Sema Show 2019 une expérience vécu avec l’équipe de Carrosserie Herve et la rencontre avec un GRAND HOMME Mr Chip Foose
  44. 8 points
    Super cher .... Tout le monde approuve, c’est fou. pieces facturées 3 fois le prix pour certaines et main d’œuvre totalement exorbitante.
  45. 8 points
    Donc, déjà évidemment un grand merci à tous, la voiture entre en atelier début novembre, pour répondre à @philM oui il est prévu de tomber et d'ouvrir moteur et boîte, de toute façon nécessaire pour remplacer ce p...de roulement 3 options connues avant démontage : 1 - tout tomber et ne remplacer que le roulement (bof) 2- tout tomber et remplacer roulement et embrayage (très probable) 3 - tout tomber et remplacer tout ce qui doit l'être, peu probable, car on se rapproche de la valeur de la voiture et qu elle a malgré tout 160 000 kms il y a dans le débat l'éventualité de remplacer les soupapes, guide de soupapes avec un réalésage de la culasse mais pfffffffffff ça pique. Quoi qu'il en soit dans une trentaine de jours, nous en saurons plus et grace à vous tous !!!
  46. 8 points
    Bonjour Gérald , Le réparateur est présent sur le Forum ! Bien-sur qu'un geste sera fait en faveur de Mimix , le total des heures sera lisser non pas parce que cela a était demander sur le forum mais parce que Mimix est un ami ! Et je me passerais pour rien au monde du sourire de "Petit pois" le lundi aprem quant il viens au garage avec son papa !
  47. 8 points
    Trop bien mon trip! Des moments privilégiés avec mon fils que malheureusement « je croise » tout au long de l’année! Ma mondial que j utilise trop peu ( qd je peux rouler j ai une préférence pour mon 328) et l île de ré qui, pour ceux qui ont la chance de connaître, un endroit magique ! Et accessoirement 30 degrés, le temps idéal pour rouler en cab ! surtout la nuit, c est magique !
  48. 8 points
    La Ferrari 488 Pista est la toute dernière série spéciale à moteur V8 proposée par Ferrari. Présentée au salon de genève en 2018, elle est l’héritière des Ferrari Challenge Stradale, 430 Scuderia et 458 Speciale. Mais pourquoi l’acquérir ? Quel est le retour d’expérience des propriétaires ? Même s’ils ne l’ont que depuis quelques mois, pour le moment, comment se compare-t-elle par rapport à la Ferrari 458 Speciale qui l’a précédée ? Et par rapport à ses rivales, la McLaren 720S et la Porsche 911 GT2 RS ? Comment était–il possible d’obtenir une allocation pour en acheter une neuve ? Et ne vaut-il pas mieux attendre la suivante, qui la remplacera ? Toutes ces questions, légitimes avant d’acheter une telle auto, nous les avons posées à @458 , membre de Ferrarista, qui a la chance de posséder une Ferrari 458 Speciale et une Ferrari 488 Pista. Il est donc bien placé pour pouvoir répondre à toutes ces questions. @Franck : Parlons d’abord de ce qui se voit : l’esthétique. Comment la Ferrari 488 Pista se compare-t-elle à la Ferrari 458 Speciale, de ton point de vue ? @458 : Je pense que la Ferrari 488 Pista est un véhicule qui possède une esthétique assez exceptionnelle. Une Ferrari 458 spéciale est une très très belle voiture. Dès qu’on met une Ferrari 458 Speciale à côté d’une Ferrari 488 Pista, on a l’impression qu’il n’y a que la Pista qui existe. C’est assez impressionnant. Tout ce qui était déjà réussi dans la Spéciale, on le retrouve dans la Pista, avec une amélioration dans l’habitacle, d’une qualité supérieure. Pratiquement tout l’habitacle est en alcantara. Les parties en carbone sont magnifiques, même si elles sont dispendieuses. Elles coûtent relativement cher, mais Ferrari a fait un vrai effort à ce niveau-là. Tout l’avant est en carbone, c’est-à-dire le pare-choc, le capot avant, tous les flaps, et puis toute la partie arrière, tout le parechoc, tout le diffuseur, tout l’aileron arrière est en carbone, même si sur la Pista ils sont peints, alors que sur la Piloti, réservée à ceux qui courent en Challenge, la partie carbone de l’aileron arrière est visible. Et seuls eux peuvent bénéficier de cette partie-là. @Jeap a demandé s’il pouvait avoir un aileron en carbone nu via le programme Tailor Made et on lui a refusé. Je pense que ce sont deux modèles qui sont un peu à l’apogée du savoir-faire Ferrari, ils représentent une évolution en terme de capacité de réussite, en terme de mise au point, absolument extraordinaire, de la Ferrari Challenge Stradale à la Ferrari 430 Scuderia en passant par la Spéciale, et avec la Pista. On a vraiment une lignée assez exceptionnelle, avec laquelle Ferrari a pu prouver son savoir-faire et montrer jusqu’à quel point ils étaient capables de réussir des voitures assez exceptionnelles. Mis à part bien sûr les hypercars, les Ferrari F40, F50, Enzo, LaFerrari, qui sont des voitures à des tirages encore plus élitistes, qui représentent à leur niveau, ce que Ferrari sait faire de mieux, mais sincèrement, sur des voitures déjà exceptionnelles, Ferrari est venu exploiter sur ces 4 tout le potentiel, toute l’ingénierie possible. @Franck : Parlons du comportement des autos : comment la Ferrari 488 Pista se compare-t-elle par rapport à la Ferrari 458 Speciale ? @458 : Ferrari avait trois options possibles en terme de cahier des charges. Mettre 720 chevaux sur une propulsion est forcément affaire de compromis et de chercher une voie de développement cohérente. Option 1 : Faire une voiture un peu agressive dans son mode de conduite, quitte à avoir des réactions brutales. Option 2 : Avoir beaucoup d’’appuis aérodynamiques pour compenser la puissance moteur. C’est le principe adopté par McLaren pour la Senna et par Porsche sur la GT2 RS . Option 3 : Charger suffisamment la voiture pour qu’il y ait de l’appui mais pouvoir conserver un côté très prévenant et facile au véhicule. Ferrari a réussi ce tour de force grâce à une suspension souple en détente et dure en compression, et des barre anti-roulis majorées par rapport à la Ferrari 488 GTB mais dont le diamètre n’est pas excessif. Ferrari a favorisé la motricité, la maniabilité et en même temps, la facilité de conduite, en particulier dans la mise en dérive. C’est un tour de force qui correspond à un cahier des charges assez ambitieux, consistant à rendre accessible un véhicule de 720 chevaux à une majorité de gentlemen drivers. Malgré tout, cela nécessite un dosage relativement fin en sortie de virage, de bien avoir les roues droites. Sinon sur circuit, comme j’ai pu le tester, les dérives sont progressives et peuvent être facilement maintenues en virage de manière homogène. La différence comportementale par rapport à la Ferrari 458 Speciale est que la suspension de la Speciale est plus ferme en compression, ce qui va lui donner un aspect un peu plus sautillant. Mais cela va lui donner un avantage en terme de feeling, on va avoir l’impression, en partie subjective, car les deux autos sont hyper précises, mais on va avoir l’impression sur la Speciale de faire plus corps avec le châssis, d’autant plus que l’insonorisation est moins développée sur la Spéciale. On entend, par exemple, beaucoup plus les gravillons dans les passages de roues. D’autre part, la présence du V8 atmo hurlant jusqu’à 9000 tours/min va donner une ambiance sonore beaucoup plus présente encore. Donc la différence fondamentale avec une Ferrari 458 Speciale, si les conditions sont bonnes, en terme de température, aux environs de 20°C, et si la route est sèche, on va pouvoir totalement exploiter une Ferrari 458 Speciale. On va pouvoir enfoncer l’accélérateur sans arrière pensée. Avec une Ferrari 488 Pista, même si on peut malgré tout l’exploiter de manière efficace sur une grande partie de sa plage de régime, un petit peu de prudence fait que l’on peut qualifier des voitures de 720 ch en central arrière de voitures légèrement sur-motorisées. Mais comme je le disais tout à l’heure, Ferrari a réussi, je pense, le tour de force de créer une voiture ludique, homogène, prévenante et extrêmement efficace, sans utiliser d’artifices extrêmes, en particulier en terme d’appuis aérodynamiques. Les différences sont l’adaptation au châssis à un moteur qui développe 720 ch et surtout 77 mkg dès 3000 tours/min et qui va nécessiter un mode de conduite un petit peu plus responsable et réfléchi. Là où je dirais qu’il y a une homogénéïté dans la Spéciale, forcément supérieure parce qu’il y a une sorte de symbiose entre l’efficacité du châssis et les performances moteur. Quand on sait exploiter une Speciale, il y a une facilité de conduite et on ne sent à aucun moment une sur-motorisation, et je dirais qu’on sent que le châssis est capable d’exploiter jusqu’au dernier des 605 ch disponibles. Il y a une homogénéïté supérieure dans une Ferrari 458 Spéciale là où il est nécessaire d’agir avec un peu de circonspection dans une Ferrari 488 Pista qui reste malgré tout un engin qui est capable de procurer des mises en vitesse extrêmement impressionnantes et qui va nécessiter une anticipation et un sang froid pour l’utiliser à son plein potentiel. Les pneus Michelin Pilot Sport Cup ont évolué, ce sont des Pilot Sport Cup version k1 sur la Ferrari 458 Speciale et là c’est une version k2 qui manifestement provoque encore plus de grip, avec une ceinture latérale plus rigide, qui permet d’améliorer encore les passages en virage, et avec une gomme encore plus performante. Avec une option maintenant à partir du deuxième trimestre 2019, les fameux en Pilot Sport Cup 2 R qui offrent 10% de grip en plus, quitte à être un peu moins utilisable en particulier sur le mouillé. Donc on sent manifestement qu’il y a une optimisation du châssis de la Pista de manière à pouvoir utiliser de manière non dangereuse les 720 ch @Franck : Et au niveau du moteur, quelles sont les différences que tu as pu percevoir entre la Ferrari 488 Pista et la Ferrari 458 Speciale ? @458 : Pour la Ferrari 458 Speciale, Ferrari est parti du bloc 4,3 litres de la Ferrari 430 Scuderia, réalésé à 4,5 litres. Tout le développement moteur a été fait, à l’époque, par Jean-Jacques His, transfuge de l’équipe Renault F1, qui s’est occupé des Ferrari de route. Sous sa commande, avec la rigueur qu’il a apporté à Ferrari, on a non seulement eu une amélioration spectaculaire à partir de la Ferrari 458, de la finition et de la fiabilité des voitures, d’où une garantie 7 ans et l’entretien gratuit, mais aussi une évolution du moteur de la Scuderia assez exceptionnelle, puisque l’on a un vilebrequin allégé , on a des bielles en titane, on a un revêtement diamond like carbon (DLC) des chambres de combustion, on a un rapport de compression record de 14:1 sur une Speciale, une injection directe. Ferrari est allé au bout de ce que l’on pouvait faire sur un V8 atmosphérique, avec 135 ch/l, 120 NM/l et 9000 tours/min (ces chiffres sont tous des records dans leur catégorie). Il s’agit du meilleur moteur V8 jamais produit sur une production de petite série. C’est vraiment un moteur exceptionnel, qui bien sûr à côté d’une Ferrari 488 Pista donne l’impression d’être sous-motorisé, quand on est pas à 5 000 tours/min, mais dès qu’on est dans les tours, entre 5 et 9 000 tours/min, il y a une présence, une rage, une capacité à monter en régime de la Speciale absolument exceptionnelle. Quant à la Pista, on est dans le superlatif, car on a le vilebrequin allégé, le volant moteur allégé, les bielles titane qui sont fournies par Malhe, le fournisseur allemand qui fournit la plupart des moteurs de compétition y compris sur les moteurs Ferrari F1, et donc il y a une exploitation de ce que l’on est capable de faire absolument exceptionnelle. Les turbos sont issus de la Ferrari 488 Challenge. Ils sont montés avec des roulements à bille céramique et avec capteurs de régime. C’est assez incroyable de savoir jusqu’où Ferrari est allé pour cette Pista et pour pouvoir faire disparaître le temps de réponse du moteur turbo, pour pouvoir donner une vivacité, un plaisir de conduite à ce moteur, le plus proche possible de ce qu’un atmosphérique est capable de donner. Là où le moteur d’une Ferrari 488 GTB va s’essouffler, il n’y a guère d’intérêt à prendre 8 000 tours/min, et la plupart des utilisateurs s’arrêtent à 7 000 parce que l’on voit qu’il y a une chute de la courbe de puissance, autant sur une Pista le moteur donne jusqu’au bout. Et on aurait pu imaginer probablement que le moteur puisse prendre des régimes encore plus élevés compte tenu de la légèreté de l’embiellage. Et on sent qu’il n’y a aucune perte de puissance, aucun temps de réponse, après on peut ne pas être adepte des moteurs turbo, mais ce moteur est particulièrement réussi. C’est vraiment un moteur exceptionnellement réussi, et si on compare au McLaren et au Porsche, sa réactivité, son absence de temps de réponse, forcément le rendent beaucoup plus vivant, beaucoup plus sensitif, via cette communion entre le pilote et la pédale d’accélérateur, cette capacité à pouvoir entrainer une mise en vitesse quand on le décide, rend la voiture encore plus captivante à conduire. @Franck : Et au niveau de la boite de vitesse, quelles sont les différences entre la Pista et la Speciale ? @458 : Je trouve que les boites sont assez proches dans leur mode de fonctionnement entre Ferrari 458 Spéciale et Ferrari 488 Pista mais j’ai l’impression que c’est encore plus rapide et encore plus intuitif sur la Pista. Mais il est vrai aussi que peut-être que le couple moteur concourt à la perception de rapidité dans la mise en route des montées en régime et des passages de vitesses. Les deux étant quand même efficaces. Dans la Pista on ressent des à coups lors des changements de rapports comme dans une Scuderia ! @Franck : Par rapport à la concurrence, que tu as forcément regardée, comment se compare la Ferrari 488 Pista par rapport à la McLaren 720S par exemple ? @458 : Pour avoir conduit une Porsche GT2 RS et une McLaren 720 S, je dirais, comme le disait @expory sur le forum, que chaque type de châssis a des avantages et des inconvénients. Je pense que ce serait une erreur de considérer que sur des voitures à utilisation mixte, routière et circuit, le châssis carbone serait systématiquement supérieur au châssis aluminium. Par exemple, on a vu que l’Alfa Romeo 4C qui n’est pas forcément plus efficace sur circuit qu’une Lotus Exige. Ce qui prouve bien qu’un châssis carbone doit aussi avoir des trains roulants et une exploitation efficaces pour que la voiture soit homogène. Quand on monte dans une McLaren, je dirais que bien sûr on sent la rigidité du châssis mais il y a un côté artificiel de la voiture dans les réactions et les choix faits par McLaren sur l’utilisation du châssis. Par exemple, l’absence de barre anti-roulis, avec des aides à la conduite où la roue arrière intérieure du virage va freiner la voiture de manière plus importante que sur la Ferrari 488 Pista pour la forcer à entrer dans le virage. On va donc avoir un comportement un petit peu artificiel, avec moins d’appui aérodynamique, ce qui va créer un aspect moins en communion avec le châssis, même si de prime abord, si on exploite pas 100% de la McLaren, on a l’impression que la direction offre une précision diabolique. A l’inverse, quand on la teste aux limites, comme j’ai pu l’exploiter à Magny-Cours, la voiture se désunit un petit peu et a des réactions parfois paradoxales et relativement brutales. De même au freinage, la McLaren 720S est relativement instable et ne procure pas la sérénité que peut apporter une Ferrari 488 Pista. Et d’autre part, pour faire une comparaison, le 4 litres turbo McLaren, développé par Ricardo, est un moteur certes performant, mais avec un temps de réponse qu’on n’a pas sur la Ferrari 488 Pista et qui parfois, en utilisation sur circuit uniquement, va pouvoir perturber la sortie de courbe, là où on remet les roues droites et on voudrait obtenir la puissance pour pouvoir débraquer et réaccélérer en sortie de virage. Le temps de réponse du moteur McLaren peut être gênant ou perturbant. Là où sur une utilisation sur route, l’effet est moins perturbant. Il est possible, je ne l’ai pas essayée, qu’une McLaren600LT apporte de par l’appui supérieur, une certaine stabilité nécessaire au châssis carbone, ou surtout, comme j’ai pu en discuter avec des gens de MotorSport Magazine le châssis de la McLaren Senna avec son appui aérodynamique colossal semble de nature à exploiter pleinement le châssis carbone. Là où un châssis aluminium probablement montrerait ses limites. Mais sur des utilisations et avec des appuis aérodynamiques tels que l’on a sur des autos à utilisation mixte, la souplesse du châssis aluminium est un gros avantage en terme de motricité sur des voitures qui sont des propulsions et non pas des quatre roues motrices. Donc McLaren utilise des artifices en terme de suspension pour pouvoir apporter suffisamment de souplesse par rapport au châssis carbone, ce qui prouve qu’en utilisation routière, nous ne sommes pas en F1 ou ni en voiture de compétition, le châssis carbone ne représente pas que des avantages, y compris de nombreuses vibrations qui sont transmises par le châssis de la McLaren, qui sont en fait désagréables et perturbent malgré tout le feeling que l’on peut ressentir, avec quand même des bruits de mobilier beaucoup plus importants, et des vibrations quasi permanentes où l’on sent beaucoup plus le renvoi d’informations via la caisse et qui malgré tout perturbe un tout petit peu le retour d’informations qui sont liés aux trains roulants. @Franck : Et par rapport à la Porsche GT2 RS ? @458 : La Porsche GT2 RS que j’ai essayée est une voiture qui a un avantage, elle a plus de motricité par le fait que c’est un porte-à-faux arrière, avec en plus des roues de 21 pouces à l’arrière en 325. Donc la motricité en sortie de virage, surtout en virage lent, est supérieure sur la Porsche. Et c’est pour ça qu’elle tourne légèrement plus vite, mais de très peu, quelques dixièmes, sur le circuit club de Magny-Cours. Elle se fait larguer sur le circuit F1 par la Ferrari 488 Pista pour deux raisons : le moteur est plus rugueux, il a là aussi un temps de réponse et puis surtout on sent que c’est un moteur de génération précédente, développé toujours sur le flat 6. C’est un moteur plus rugueux et qui ne monte pas du tout en régime comme le font les Ferrari 488 Pista. Et on voit qu’il y a 10 km/h de différence en vitesse de pointe sur le circuit Magny-Cours F1 en bout de ligne droite. C’est lié aussi en partie à l’appui aérodynamique, mais aussi à la puissance moteur qui est inférieure. Et puis d’autre part, ce qui est particulièrement gênant dans la Porsche GT2 RS, même si elle a quatre roues directrices, elle a malgré tout un train avant, logiquement de par la structure et le poids sur le train arrière, un train avant beaucoup plus sous-vireur où on est obligé d’accompagner l’avant sur les freins jusqu’au point de corde et elle nécessite une conduite beaucoup plus académique, là où la Ferrari est une forme de compromis idéal, je trouve. De plus, la direction de la GT2RS est trop démultipliée et moins directe que celle de la Pista. Et l’exploitation du central arrière est vraiment exceptionnelle de part sa mise au point. Juste un détail comme ça en aparté mais les 911 qui tournent en GT3 et en Challenge, malgré les apparences, sont passées en central arrière, c’est à dire que la carrosserie est la même, mais ils sont en central arrière. Ce qui prouve que chez Porsche ils ne sont pas idiots, quand ils ont sorti la Carrera GT, c’est aussi un central arrière et une Porsche 918 Spyder est un central arrière. Donc ils restent pour des raisons historiques et affectives sur un porte-à-faux arrière, même si ce n’est pas optimal, même si cela a quelques avantages en terme de motricité, en terme de comportement c’est beaucoup moins intuitif qu’un central arrière. @Franck : Les Ferrari 488 Pista ont été très demandées et étaient déjà toutes vendues avant sa présentation au salon de Genève. Comment faire pour pouvoir en acheter une neuve ? @458 : Beaucoup de choses ont été dites sur le forum, la réalité est relativement simple. La plupart des gens qui ont pu avoir une allocation pista sont des gens qui d’abord ont montré leur intérêt pour le véhicule et ont versé, pour la plupart, un acompte, à peu près, en septembre 2017. Là-dessus, si je me souviens bien le 14 décembre 2017, Ferrari a envoyé un listing de clients qui étaient susceptibles de pouvoir bénéficier d’une allocation de Ferrari 488 Pista. Donc quand il y avait concordance, et cela l’a été dans la plupart des cas, entre la liste de Ferrari et les clients potentiels, ceux qui faisaient partie des heureux élus ont pu bénéficier de l’allocation d’une Ferrari 488 Pista sans en connaître les caractéristiques, c’est-à-dire sans connaître ni l‘esthétique, ni la puissance, ni le prix, qui était inconnu au moment où les commandes ont été effectuées en décembre 2017. Pour donner un ordre d’idée, j’en discutais avec des gens de chez Pozzi hier, il y a à peu près une trentaine de personnes qui sont parties un peu fâchées car ils n’ont pas pu avoir d’allocation de Ferrari 488 Pista. Donc ce qui est sûr, c’est que c’est un véhicule qui a suscité beaucoup d’intérêt. Quand elle a été présentée en mars 2018 au salon de Genève, tous les véhicules étaient vendus depuis décembre. Quelques allocations supplémentaires ont pu être débloquées parce que quelques clients ont pu bénéficier d’une Ferrari 488 Pista Spider, ce qui a libéré deux ou trois places pour ceux qui étaient dans la liste d’attente, mais il n’y a eu guère plus d’allocations de voitures. @Franck : Sais-tu combien de Ferrari 488 Pista vont être produites au total ? @458 : On peut estimer, quand on discute, mais aucun chiffre officiel ne sera jamais donné par Ferrari, ou du moins pas avant plusieurs décennies, mais on peut évaluer, pour des raisons de fabrication, à peu près à 1 800 ou 2 000 Ferrari 488 Pista le nombre fabriqué et peut-être environ 500 Ferrari 488 Pista Spider. Ce qui est sûr c’est que les Pista, pour des raisons d’homologation, vont être fabriquées pour la plus grande part sur 2019. Il n’est envisageable que très peu de Pista soient fabriquées sur 2020, donc il ne va y avoir qu’entre 12 et 18 mois de fabrication. Connaissant les schémas de l’usine, on sait qu’on arrivera sur une production très comparable à celle de la Ferrari 458 Speciale, en étant optimiste on dira 1 800 voitures, en étant pessimiste 2 200 à 2 300, selon la capacité des chaines à pouvoir travailler. Ce qui est sûr aussi c’est que très rapidement, d’ici le troisième trimestre 2019, les chaines petit à petit vont finir la fabrication de la Ferrari 488 Pista et la Ferrari F8 Tributo va rentrer à plein régime. Il est probable d’après ce que la norme WLTP impose que même des Ferrari 488 Pista qui ont eu aujourd’hui leur homologation ne soient plus homologables sans filtre à particules en 2020. La Ferrari F8 Tributo est directement homologuée avec un filtre à particules et déjà des normes sonores un peu plus draconiennes, d’une part liées au filtre à particules et à l’évolution entre les normes Euro6C et WLTP. On sait déjà, ne serait-ce que pour avoir entendu le son dans la vidéo, que le son de la Ferrari F8 Tributo est certainement le seul point, puisque la voiture est magnifique, sur lequel on pourrait trouver à redire, puisque la sonorité du moteur sera certainement beaucoup plus feutrée que dans une Ferrari 488 GTB ou une Pista. @Franck : Pourquoi acheter une Ferrari 488 Pista ? La prochaine ne sera-t-elle pas encore meilleure ? @458 : Ce qui est sûr c’est que nous sommes obligés de faire le deuil du moteur atmosphérique maintenant. On est à l’époque du WLTP, donc il va falloir s’adapter. Cela représente malgré tout la dernière génération et c’est pour ça que j’ai opté pour ce véhicule. La Ferrari 488 et la F8 tributo vont être remplacées par deux modèles, un V6 mono-turbo hybride qui risque de respecter des normes extrêmement draconiennes, on parle de 64 db, et ça risque d’être un tout autre véhicule, même si on peut imaginer que l’esthétique sera assez spectaculaire. Et puis un modèle V8 Biturbo hybride qui, de ce que me disaient encore hier les gens de Pozzi quand j’y suis passé, aurait la puissance d’une LaFerrari pour environ 700 000 euros. Là aussi probablement avec des normes anti-bruit relativement sévères mais des voitures qui pèseront entre 1 600 et 1 700 kilos. Donc il est sûr que dans un créneau autour de 1 400 kilos, cette époque de voiture, dernier V8 atmo de 135 ch/l pour la Ferrari 458 Speciale et puis là le dernier V8 biturbo non hybride, on est sur des voitures relativement légères et qui offrent des sensations de conduite que n’apporteront pas des véhicules plus lourds. Je pense que l’on est à la fin d’une époque, d’un cycle, et ces voitures représentent le summum du savoir-faire Ferrari. On sera plus dans quelque chose, et ce n’est pas péjoratif, c’est un autre cahier des charges, plus dans un esprit Granturismo, où les voitures pourront se permettre d’avoir beaucoup plus d’appuis aérodynamiques. Parce que là on parle d’environ 980 à 990 ch dans le futur V8 biturbo hybride, je parle de puissance cumulée entre le moteur turbo et les deux moteurs électriques, et donc il s’agit de voitures qui pèseront plus lourd mais pourront embarquer énormément d’appuis aérodynamiques, probablement pas autant que la McLaren Senna mais en tous les cas beaucoup plus encore d’appuis aérodynamiques. Et c’est l’évolution inéluctable, liée à la puissance, pour rendre à haute vitesse ces voitures encore conduisibles et donc forcément on va avoir des vitesses de passage en courbe certainement spectaculaires mais avec des ressentis en terme de châssis et de sonorité beaucoup plus proches du jeu de référence de la PlayStation que de l’ambiance des voitures telles qu’Enzo Ferrari les avait conçues au départ. Un grand merci @458 pour toutes ces informations sur la Ferrari 488 Pista et le retour d’expérience de son achat. Cela nous fait un long article de passionnés, dans lequel on apprend beaucoup de choses. Quelles informations supplémentaires aimeriez-vous connaître par rapport à la Ferrari 488 Pista et son utilisation en tant que propriétaire ? Si vous possédez une Ferrari 488 Pista, quelles réflexions vous êtes-vous faites en lisant cet article et quelles informations complémentaires pourriez-vous ajouter ? Et comment, de votre côté, voyez-vous l'avenir pour les prochaines Ferrari ? 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  49. 8 points
    Et ben moi, j'avais prévu le coup @lorenzo458! Pour me désintoxiquer mon ex belle m'avait fait quelques oeufs et hop... éclosion ce matin du premier
  50. 8 points
    Ecoute, je comprends tout ce que tu dis mais c'est pas trop le sujet ici. Ou ça peut l'être mais pas du matin au soir. On a compris que tu en as gros sur le coeur. On dirait que tu découvres l'économie de marché. Ferrari vend ses voitures, le prix que les clients sont prêts à les payer. Je suis d'accord avec toi que c'est trop cher. Mais c'est une marque qui fait "encore" rêver et il y a bcp plus de gens qui veulent en acheter que ce qui sort de l'usine. Maintenant, on vit qu'une fois et on emportera pas son blé dans la tombe ! Alors regarde un peu ce qu'ils sont en train de me préparer pour la fin de l'année : Ca va être une des plus belles Pista EVER !!!