• Franck
    Nous étions 22 membres de Ferrarista à Maranello, du 14 au 19 mai 2018, pour le "traditionnel" voyage à Maranello et aux Mille Miglia : @Glyde, @guillaume84, @jph13, @XXX360, @Pat 13, @svas, @alex84, @Mike051, @ogmracing, @bernwizard, @chris et leurs accompagnants. De mon côté, ma première visite à Maranello remonte à 2008 et je fêtais donc 10 ans de visite de l'usine Ferrari une à deux fois par an. Qui avait-il donc de spécial cette année lors de nos visites, qui fait que chaque année est différente ?
     
    Visite de Maranello
    Nous commencions le mardi par une visite à pied de Maranello pour repérer les endroits stratégiques à connaître pour le reste de la semaine : musée Ferrari, circuit de Fiorano, Scuderia Ferrari, entrée historique de l’usine Ferrari, le Cavallino Ristorante, etc. C'est l'occasion de voir, par exemple, l'avancée des travaux des nouveaux bâtiments de la Scuderia Ferrari, ou de voir tourner sur le circuit de Fiorano la toute nouvelle Porsche 991 GT2 RS bardée de capteurs.
     

     
    Visite du garage Toni Auto 
    Ce garage contient toujours autant de merveilles en restauration ou en entretien. L'accueil y est sympathique comme à chaque fois, avec des anecdotes racontées par Silvano sur sa carrière en F1 et en sport prototypes pour Ferrari pendant 6 ans, en tant que mécanicien, à la fin des années 60 et au début des années 70. Une photo venait en effet de paraître dans AutoSprint sur laquelle il apparait à l’occasion du grand-prix de Kyalami, qui sera son dernier. A l’époque, lorsque les grands-prix ne se déroulaient pas en Europe, les équipes restaient sur place pendant deux ou trois semaines. Ils ne rentraient donc pas chez eux pendant plus de 3 mois !
    Autre anecdote racontée : une auto restaurée en Grande-Bretagne et venue passer la certification Ferrari Classiche, qui lui a été refusée, entre autres parce que la peinture du chassis était noire brillant (nouvelles peintures à l’eau) au lieu de noir mat. L'auto était chez Toni Auto entre autres pour refaire une peinture noire mat à l’ancienne. Dans le garage étaient présentes entre autres 3 Ferrari 275 GTB et une Ferrari 375 MM Plus, qui participera aux Modena Cento Ore début juin.
     

     
    Visite de Pagani
    C'est l’usine jugée par les participants comme la plus artisanale, avec le niveau de qualité le plus élevé. A noter, dans le musée, l'apparition de la Pagani Hyuara. Dans la visite d’usine, nous montons pour la première fois au niveau des ouvriers qui fabriquent les pièces en carbone. Auparavant, dans cette nouvelle usine, la fabrication des pièces en carbone était expliquée au travers de pièces disposées sur une table à côté de l’assemblage des autos.
     
    Visite du musée Panini
    Pour la première fois, notre visite est réalisée par M. Panini lui-même, le fils d’Umberto Panini, le créateur des célèbres vignettes. Il nous fait visiter l’entrepôt d’affinage du parmesan bio qu'ils produisent et le hangar où sont stockées toutes les Maserati. Cette visite était intéressante car elle nous offrait le point de vue du propriétaire. Il nous indiquait par exemple que la région est spéciale car celle à la fois des « fast cars » (Ferrari, Maserati, Lamborghini, Pagani, etc.) et du « slow food » (plusieurs années d’affinage pour le parmesan et le vinaigre balsamique). Une Maserati récente était présente cette année : une Maserati GranCabrio bleue.
     
    Visite de l’usine Maserati
    Il ne reste plus dans l'usine de Modène qu’une chaine d’assemblage au lieu de trois quand l’usine tourne à plein régime. Trois Alfa-Romeo 4C sont produites chaque jour et 15 Maserati GranTurismo et GranCabrio. C’est la seule usine où nous visitons dans le détail les contrôles qualité réalisés après l’assemblage : tests d’étanchéité, tests d’accélération et de freinage sur rouleaux, inspection et correction des défauts esthétiques, etc.
     

     
    Visite de Lamborghini
    Nous avons visité les chaines d’assemblage des Lamborghini Huracan et Aventador, des moteurs 12 cylindres et de la sellerie. Pas de visite de la ligne d’assemblage des Lamborghini Urus, effectuée dans un autre bâtiment. Dans le musée, l'exposition était consacrée aux Lamborghini liées au cinéma. Les visites étaient à la chaine, industrialisées, avec beaucoup de groupes les uns derrière les autres à 5 minutes près. Notre groupe a été divisé en deux car trop grand, et nous étions donc avec des personnes qui n’étaient pas de notre groupe. C'est le seul cas où cela nous arrive, et cela nous a privé d'une visite en français (1 personne pas de notre groupe ne parlant pas français).
     

     
    Mille Miglia
    Cette année, nous nous sommes rendus à l'arrivée de la première étape au lieu du départ, traditionnellement, car les dates de l'événement avaient été changées. C'était l’occasion de voir une autre facette de l’événement, quand les concurrents arrivent fatigués vers 23h à la fin de la journée dans ces autos très physiques. Nous sommes arrivés pour le tributo Mercedes. Nous avons donc vu le tributo ferrari en entier, puis l’arrivée des concurrents des Mille Miglia pour le dernier check-up puis la présentation sur le podium.
     
    Visite de Tubistyle
    C'est toujours intéressant de voir la fabrication des pots OEM et des pots en aftermarket, mais la nouveauté, comme l’an passé, était la visite de l’usine de fabrication des réservoirs à essence. Nous y avons vu des choses différentes de l’année dernière, dont le réservoir à essence des Bugatti Chiron. Les réservoirs sont garantis 5 ans mais ils doivent assurer une capacité de production pendant 20 ans (si besoin de remplacer un réservoir sur une auto). Nous avons assisté entre autres aux tests d'étanchéité de ces pièces.
     

     
    Visite de la casa Enzo Ferrari à Modène
    Le musée Ferrari de Modène présente une nouvelle thématique cette année, Rosso & Rosa, autour des femmes célèbres et propriétaires de Ferrari. Il contenait peut-être un peu plus d’autos anciennes que les années précédentes dont une Ferrari 250 GTO qui sortait de restauration chez Ferrari Classiche, une Ferrari 250 GT SWB, grise à bande rouge, que je n’avais jamais vue, une Ferrari 375 MM, une Ferrari 250 GT Cabriolet, une Ferrari 750 Monza, une Ferrari 250 GT California noire, etc. Le second bâtiment ne contient par contre plus aucune auto et devient consacré aux moteurs Ferrari.
     


    Visite de l’usine Ferrari
    A la carrosserie Scaglietti, les nouveautés étaient de voir les premières Ferrari 488 Pista, très peu nombreuses, et les premières Ferrari FXX K Evo. Concernant la Pista, une réunion semblait avoir lieu avec le sous-traitant fournissant le capot avant, comportant une grande ouverture pour l’aérodynamique. Peut-être qu’il ne donne pas encore entière satisfaction. Pour la Ferrari FXX K, son montage est très compliqué et seul un exemplaire est produit chaque semaine pour le moment.
    Sur les chaines d’assemblage, la nouveauté était aussi la Ferrari 488 Pista, mais seuls deux exemplaires étaient visibles, donc encore dans les pré-séries. Nous avons vu notamment une Ferrari 488 Pista noire, pas très belle car tous les éléments en carbone sont masqués et ne ressortent pas comme avec les autres couleurs. Par contre nous avons vu et entendu beaucoup de Pista tourner sur Maranello et dans l’usine. A noter que des Ferrari Portofino étaient produites sur la chaine des V12 en plus de la chaine des V8.
    A la Scuderia Ferrari, les cinq châssis (2 par pilote + 1 spare) étaient en cours de montage car l’équipe était à Maranello, ce qui permet de faire un check complet de toutes les pièces. Au département F1 Clienti, peu de FXX ou de 599XX car parties sur circuit pour la majorité. Deux F1 tri-posta étaient visibles car en cours d’entretien, alors qu’habituellement elles sont sous bâche.
     

     
    Visite du musée Ferrari de Maranello
    Le musée Ferrari de Maranello présentait lui aussi une nouvelle thématique, « Rosso Infinito », avec de mon point de vue, moins de voitures exposées, et plus d’études de soufflerie par exemple. A noter quand même la présence de nouvelles autos comme une magnifique Ferrari 250 GT California LWB, une Ferrari 250 Europa Vignale, une Ferrari 250 GT Pininfarina marron, une Ferrari 290 MM, etc. Globalement, les deux musées Ferrari un peu moins intéressants que précédemment, de mon point de vue, avec moins d'autos anciennes présentées.
     

     
    Ajoutez à tout ce programme des restaurants toujours aussi fabuleux (Retro Gusto, Cavallino, Da Pasticcino, Montana, entre autres) et des participants qui savent instaurer une excellente ambiance, et vous passez une semaine de rêve dont le seul défaut est de passer trop vite, comme à chaque fois. Merci à la concession Ferrari Modena Motors de Strabourg et Mulhouse, par laquelle nous sommes passés pour les visites des usines Ferrari et Maserati.
     
    Etiez-vous présents pour ce voyage à Maranello et qu'aimeriez-vous ajouter à son sujet ? Si vous n'étiez pas présents, quelles informations complémentaires souhaiteriez-vous connaître ?
     
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    Franck
    La Ferrari 488 Pista est présentée en ce moment au salon de Genève. Que vaut-elle dans la vraie vie, quand vous la voyiez devant vous, et non plus en images de synthèse ? Quelles sont les options disponibles voire indispensables ? Est-il toujours possible d'en commander une ? Et comment pouvoir accéder au stand Ferrari ?   Il y a trois ans exactement, lors de la présentation de la Ferrari 488 GTB au salon de Genève, Ferrarista s'était déjà rendu sur place pour vous écrire un article détaillé. Pas un article de journaliste avec les caractéristiques de la nouvelle Ferrari issues du dossier de presse, mais un article avec un point de vue de propriétaire de Ferrari, ce qui n'a rien à voir.   Cette fois-ci hors de question de rater l'événement. Ces Ferrari V8 plus radicales sont mes préférées et Ferrari n'en sort un nouveau modèle que tous les 5 ans. Et sur les premières images de synthèses diffusées par Ferrari, cette Ferrari 488 Pista me plaisait beaucoup.     Comment obtenir votre pass pour accéder au stand Ferrari au salon de Genève   Pour pouvoir accéder au stand Ferrari au salon de Genève, vous devez être invité par un concessionnaire Ferrari. De mon côté je suis passé par la concession.Modena Sport de Toulouse, que je remercie au passage.    Je n'avais pas le choix dans mon agenda et je ne pouvais m'y rendre que le premier dimanche, censé être la pire journée ! Je n'ai pas eu de queue pour entrer sur le stand Ferrari, ce qui est inhabituel. L'accueil a été excellent, je tiens à le souligner, tant au niveau des hôtesses à l'entrée, qu'au niveau du lounge, pour prendre un rafraîchissement, et du conseil commercial sur place.   En visitant le reste du salon, il n'y a que deux endroits où il y avait vraiment beaucoup de monde le dimanche après-midi, mais quand vous connaissez les lieux, il est facile de trouver les passages qui avancent bien afin de revenir sur un stand précis.     Les options des 2 Ferrari 488 Pista présentes sur le stand Ferrari   Deux Ferrari 488 Pista sont présentes sur le stand Ferrari au salon de Genève : une Grigio à bandes noires, toutes options, et une Rosso Corsa à bande Nart. Personnellement, même si la grise est superbe quand elle est vue individuellement, quand elle est à côté de la rouge, il n'y a pas photo de mon point de vue. Je préfère la Rosso Corsa. Et vous ?   J'ai trouvé la Ferrari 488 Pista encore plus belle en vrai que sur les images de synthèse. Je suis monté plusieurs fois à son bord, côté conducteur et côté passager, et j'aime beaucoup. On retrouve l'esprit de la Ferrari Challenge Stradale avec un intérieur dépouillé, tout en carbone et en alcantara. En 15 ans, la qualité perçue s'est améliorée et on ne voit plus le châssis. Ce qui n'est pas forcément un plus de mon point de vue, mais l'intérieur fait très sport. Sous les tapis de sol, vous voyez le carbone !     La grise disposait entre autres de l'option carbone pour le coffre avant. Forcément quand on voit les deux, le coffre de la rouge faisait très plastique. Le coffre étant petit, les caches en plastique prennent beaucoup de place. Chacun se fera son opinion, si cette option est indispensable ou non, sachant que le coffre ne se voit qu'une fois ouvert, c'est à dire peu souvent. Ferrari ne propose pas encore d'options coffre avant vitré !    La Ferrari 488 Pista grise possédait aussi les superbes jantes en carbone elles étaient visibles en détail dans la partie Tailor Made, le conseiller proposant même de soulever la jante pour la soupeser. L'intérieur est recouvert de céramique afin de ne pas abîmer le vernis du carbone.      La personnalisation Tailor Made de votre Ferrari 488 Pista   Les conseillers Ferrari sur place ne pouvaient tenter de vous faire acheter une Ferrari 488 Pista puisqu'elles sont toutes vendues. Par contre, si vous avez la chance d'en avoir commander une, il était possible dans la partie Tailor Made, de la configurer, ou du moins de la voir en 3D avec la couleur et la bande de votre choix.   Je suis resté voir deux clients qui se faisaient plaisir, avec une noire bandes jaunes, puis une rouge avec les différents types de bandes possibles. C'est intéressant à voir et le niveau de personnalisation est important avec beaucoup de possibilités proposées. On est loin de l'époque de la Ferrari Challenge Stradale où vous aviez le choix entre une bande tricolore et pas de bande.     Est-il encore possible d'acheter une Ferrari 488 Pista et à quel tarif ?   Ce ne sont pas les concessions qui ont choisi les clients mais Ferrari qui a envoyé aux concessions des listes de clients auxquels proposer la Ferrari 488 Pista. Différents critères avaient été établis par Ferrari pour constituer leur liste, entre autres celui de l'achat régulier de modèles à forte décote. Des Ferrari avec un V12 à l'avant par exemple. C'est une manière de récompenser leur fidélité à la marque et d'éviter les spéculateurs.   Une bonne vingtaine de Ferrari 488 Pista ont été attribuées à la concession de Toulouse et une trentaine à Pozzi. Il n'y a pas de date de fin de production définitve à aujourd'hui pour les Ferrari 488 Pista. À priori les concessions n'auront pas de nouvelles allocations plus tard. À priori également, la date de fin de production de la Ferrari 488 Pista serait en 2019 car Ferrari doit sortir la remplaçante de la Ferrari 488 GTB avant 2020 et la mise en place de nouvelles normes. Cela pourrait réduire le nombre de Ferrari 488 Pista produites.     Pour le moment, seul le tarif de base de 291 000 euros a été diffusé à la presse, mais pas de tarif aux concessions dont celui des options. Comme pour les Ferrari en édition limitée, les propriétaires passent commande sans connaître le tarif définitif. La demande est vraiment très forte, les concessions n'arrêtent pas de recevoir des appels de partout, même de l'étranger, de clients potentiels qui cherchent à trouver une concession qui n'aurait pas encore écoulé toute son allocation. Malheureusement il ne reste rien.   Probablement que la Ferrari 488 Pista ne décotera pas, comme la Ferrari 458 Spéciale avant elle, ce qui implique que son achat est en plus un investissement. D'où le nombre encore plus grand de clients potentiels. De plus, elle sera probablement la dernière Ferrari non hybride, si on en croit les déclarations de Sergio Marchionne au salon de Genève.     Que pensez-vous de la Ferrari 488 Pista ? Êtes-vous allez la découvrir au salon de Genève ? Quelles informations supplémentaires avez-vous noté sur place ? Qu'aimeriez-vous savoir de plus sur la Ferrari 488 Pista ?   Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - La Ferrari 488 GTB présentée à Genève marquera-t-elle l'histoire ? - Toutes les photos détaillées de la Ferrari 488 Pista prises sur le stand Ferrari - Les discussions des membres Ferrarista sur le lancement de la Ferrari 488 Pista
    speedy
    La Ferrari 328 est très attirante : une vraie Ferrari classique, sans avoir le coût d'achat des Ferrari plus anciennes, et une puissance largement suffisante pour les conditions actuelles sur route ouverte. Sans parler de la simplicité et de la fiabilité mécanique qui vous permettent de rouler régulièrement et pour toutes distances.
     
    Pour savoir acheter le bon exemplaire, et savoir à quels coûts vous attendre lors de son utilisation sur le long terme, le mieux reste d'obtenir le retour d'expérience de propriétaires qui possèdent une Ferrari 328 depuis des années. Ca tombe bien car @speedy possède une Ferrari 328 GTB et une Ferrari 328 GTS, ce qui vous permet d'obtenir aussi un avis sur ces deux modèles.
     
    Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari 328 ?
    Speedy : Je n’ai aucun « parcours automobile » ; vivant et travaillant à Paris depuis 1985, j’utilise presqu’uniquement les transports en commun. Quand j’ai besoin d’une voiture, je loue. Je ne me considère pas être un passionné d’automobile, sauf pour quelques marques et modèles particuliers. J’ai toujours voulu avoir une Ferrari 328: en général je préfère les petites autos, et la 328 me semblait le développement le plus abouti de la lignée de la « Dino », même si ce n’est pas la plus réussie esthétiquement de la famille 308/328. Je voulais une Ferrari qui soit fiable et pas compliquée; par ailleurs je n’accroche plus au design des Ferrari récentes (après la 550/355) ; j’admire les réalisations mécaniques et technologiques, mais je n’en vois plus vraiment l’intérêt compte tenu des contraintes de circulation qui sont devenues les nôtres.
    Ce à quoi je ne m’attendais pas c’est à me retrouver avec deux 328, une GTB et une GTS.   
     


    Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 328 et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
    Speedy : Même si j’avais ce projet d’achat en tête depuis longtemps, je ne me suis mis à chercher lorsque j’ai considéré que « c’était le bon moment » pour moi, à savoir investissement immobilier réalisé etc…
    J’ai commencé par rechercher une GTB au printemps 2008, mais je voulais une « pas rouge » ; non pas parce que le rouge me gêne, mais parce beaucoup d’autres couleurs me semblent aller très bien aux Ferraris. Je ne savais pas à l’époque que 77% des Ferrari 328 sont sorties de chaîne en rouge ; donc, sur les 1344 GTB produites, ça réduisait l’échantillon à grosso modo 300 voitures « pas rouge », ce qui est peu… Après quelques mois, ne trouvant pas ce que je cherchais, et avant de me lasser, j’ai finalement décidé que « rouge » pouvait faire l’affaire, mais avec un intérieur beige (je ne suis pas fan de la combinaison rouge/cuir noir). J’ai trouvé ma voiture tout à fait par hasard, avec une petite annonce très banale, à l’autre bout de la France. J’ai pris le TGV pour aller la voir et le courant est passé avec son propriétaire, qui m’a décrit la voiture de façon très honnête : ce qui était correct, ce qui manquait, ce qui restait à faire ; ce qui a suffi pour me convaincre. J’ai acheté une voiture qui n’était pas parfaite pour sa peinture, avec un intérieur en très bon état, et dont la mécanique me semblait avoir été remise à niveau, après être restée sept ans sans tourner. Je l’ai ramenée « dans ma campagne » le jour de l’achat en faisait 850 kms d’une traite. Dix ans après, je peux dire que l’auto a été exactement ce que j’en attendais ; après 20.000 kms, je n’ai jusqu’ici rencontré aucun incident mécanique, même mineur.
    La GTS est arrivée complètement par hasard fin 2010 ; elle avait une combinaison de couleurs rares (Noir métallisé / intérieur cuir gris, tapis et moquettes noires) je l’ai achetée auprès d’un professionnel de l’automobile, mais la transaction a été longue, compliquée et ne m’a pas laissé un très bon souvenir (l’auto avait un « défaut caché » qui m’a obligé à faire remplacer les deux triangles de suspension arrière gauche).
    Je voulais garder GTB et GTS ensemble pour me décider au bout de quelques mois pour celle qui me conviendrait le mieux ; en réalité, les deux sont très différentes et finalement, j’ai toujours les deux depuis un peu plus de sept ans. Même s’il faut relativiser quand on parle d’un modèle de voiture qui a plus de trente ans, la GTB est plus rigide, plus précise et plus vive : c’est celle qui donne le plus de plaisir de conduire, même à allure normale, sur les routes en lacets, etc…la GTS a pour elle le fait de pouvoir rouler découvert, ce qui dès lors que la météo le permet, est irremplaçable.     
     
      
     
    Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 328 à l'usage ?
    Speedy : On doit garder à l’esprit qu’on parle de voitures produites en petite série (6068 GTS et 1344 GTB) et avec des méthodes encore assez artisanales, donc il faut éviter les affirmations trop définitives : toutes les autos ne sont pas parfaitement identiques. Mais dans l’ensemble c’est une voiture vraiment très fiable, qui, de mon expérience, pour autant qu’on suive les recommandations d’entretien de l’usine, ne pose pas de souci particulier à son propriétaire. Il faut bien sûr respecter le délai de montée en température, et ne pas la pousser tant que l’huile n’a pas atteint 65/70° (les fameux : pendant 30 kms, pas plus de 3000 tours). A la conduite, c’est évidemment une voiture qui n’est pas de conception moderne, même si on peut l’utiliser « un peu comme une grosse FIAT » pour aller faire ses courses, bien que ce soit un peu fatiguant…si on veut lui rappeler sa vocation de sportive, il faut un certain travail de coordination des gestes pour qu’elle donne l’impression d’être heureuse ; elle demande de la souplesse et de la fluidité ; en fait elle « récompense » beaucoup : si tu n’es pas très bon, elle te le fait vite savoir, par contre, avec une bonne concentration, l’auto trouve son rythme assez facilement.    
    Par ailleurs, j’ai peut-être eu de la chance, mais je trouve que les intérieurs vieillissent bien, le cuir en particulier ; encore une fois, il y a des exceptions – j’ai vu des voitures avec des cuirs très abîmés, mais dans l’ensemble, avec un entretien régulier, je trouve qu’il reste beau.   
     


    Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 328 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
    Speedy : L’assurance varie beaucoup, comme on le sait, en fonction de l’endroit où est logée l’auto, du profil du conducteur, du fait qu’il possède ou pas une voiture pour utilisation au quotidien, et de l’étendue des garanties. Mais on peut tabler sur une fourchette de 800 à 1200 euros annuels.
    L’entretien annuel nécessite que l’on soit au clair sur deux questions de « philosophie »: d’abord savoir ce qu’est un entretien annuel : jusqu’où on veut aller dans le préventif, est-ce que l’on s’arrête au basique changements de fluides, ou est-ce que l‘on fait faire « ça » « tant qu’on y est »…  ah, « et puis ça aussi » etc…pour les courroies, les débats sont connus : en gros, est-ce que l’on fait ça tous les trois ans, comme l’usine le recommande, ou…tous les cinq ans, etc ?
    Le « préventif » des uns sera du « luxe » pour les autres, donc l’éventail de ce qui est fait pendant une intervention varie énormément en fonction de ce que certains considèrent comme nécessaire, indispensable, utile…
    Disons, pour essayer de donner un « ordre de grandeur » : une visite de contrôle annuelle avec changement des fluides : 750 euros ; tous les quatre ans (c’est mon choix…) une visite plus complète avec changement de courroies, à peu près 2750 euros. En se disant que de-ci, de-là, au moment de la visite on fera aussi « un peu de préventif », et en lissant les coûts avec en gros à peu près 1200 euros par an, on assure l’entretien basique de l’auto. Mais encore une fois, certains font faire beaucoup plus que l’entretien basique, et par ailleurs les prix ne font pas beaucoup de sens tant qu’on ne sait pas exactement ce qui est fait pour un prix donné.
    Pour les imprévus, je dirais que c’est utile de pouvoir faire appel à une réserve de – mettons - 5/6000 euros, en gardant à l’esprit que l’on a affaire à une voiture qui est en train de devenir une ancienne et qui a été produite en petite série, avec les problèmes de disponibilité de pièces que l’on imagine. Vu l’âge de ces voitures, certaines interventions peuvent coûter très cher très vite, car une partie des pièces deviennent très difficiles à trouver. Je pense – par exemple – à  un petit choc frontal dans la circulation avec une aile avant simplement « froissée » : trouver une aile n’est pas simple, le pare-choc/spoiler n’est plus disponible en neuf, le bloc optique non plus…les coûts peuvent donc monter très vite. Même un changement de pare-brise n’a rien d’une affaire simple.  
     


    Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 328 sur la durée ?
    Speedy : Le premier, c’est le vieil adage « quand tu achètes une Ferrari, tu te maries avec un mécano » ; donc, le premier point essentiel pour moi, c’est de savoir qui va entretenir la voiture ; c’est important d’avoir confiance dans celui qui s’occupe de l’auto.
    Ensuite, il est bien évident que l’on parle d’une auto dont le premier modèle est sorti il y a trente-trois ans (septembre 1985) et qui est une évolution de la 308, laquelle reprend certaines caractéristiques de la « Dino », conçue dans les années soixante. Donc, ce n’est pas une voiture de conception moderne, et qui, même pour les dernières produites – 1989 - commence maintenant à prendre de l’âge.
    Je laisse de côté les petites interventions propres à ce modèle, comme – par exemple - les joints de la tringlerie de levier de vitesse, laquelle traverse le carter moteur, et qui finissent par laisser passer de l’huile moteur dans la boîte de vitesse, ou la question de la climatisation ; les câbles de bougies qui se dessèchent et deviennent cassants parce qu’il fait très chaud dans le compartiment moteur…
    Je parle de ce qu’il faut surveiller maintenant; pour moi, en dehors des éléments de sécurité essentiels (freins, etc…) le plus important aujourd’hui est de renouveler tout ce qui arrive en fin de vie des matériaux. Je pense aux durites des différents circuits (refroidissement, essence…) qu’il faut impérativement faire changer si ça n’a pas déjà été fait ; aux « liaisons au sol », c’est-à-dire tous les caoutchoucs des triangles de suspension, etc…qu’il faudra faire changer. Les amortisseurs sont à surveiller. L’embrayage se fait en général « autour de 60.000 kms », mais certaines autos vont beaucoup plus loin. Le moteur est réputé pouvoir tenir « jusqu’à 150 / 160.000 kms » sans réfection complète, mais ça suppose que l’entretien ait été correctement effectué (contrôle du jeu aux soupapes, etc…).
    D’un point de vue plus général, je pense que les propriétaires devront à un moment ou un autre se décider quant à la remise à niveau de l’auto : faut-il la maintenir « dans son jus » en changeant régulièrement ce qui doit être changer (tout en anticipant un peu avec du préventif) ou faut-il prévoir à un moment donné une « restauration » globale, une « remise à zéro à un instant « t » pour avoir un nouveau point de départ ?   
     

     
    Franck : Et si c'était à refaire ?
    Speedy : Mon seul regret est d’avoir attendu trop longtemps. L’auto correspondait exactement à ce que j’en attendais, et je regrette de ne pas m’être décidé bien plus tôt. J’ai toujours un petit regret de n’en avoir pas une bleue…
     
    Merci beaucoup @speedy pour ce retour d'expérience très détaillé.
    Si vous possédez aussi une Ferrari 328, pensez-vous à d'autres conseils à donner à de futurs propriétaires ? Et si vous envisagez d'acheter une Ferrari 328, quelles autres questions auriez-vous pour les propriétaires actuels ?
     
    P.S. Les photos qui illustrent cet article ne sont pas des photos des Ferrari 328 de @speedy
     
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    Franck

    Each year, Rétromobile, in the heart of winter, launches the season and lets you see the market trends. Which Ferrari will be in the spotlight this year? Which Ferrari will be on sale? What is the market trend? What new Ferrari books are coming out? Which coachbuilders and vendors stand out and have the wind in their sails? What have the different event organizers prepared for 2018? Retromobile allows you to make a first round of these questions.

     

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    The 50th anniversary of the Ferrari Daytona

     

    With the 50th anniversary of the iconic Ferrari Daytona being celebrated this year, you could see a lot in this 2018 edition of Rétromobile. You could see the stand of Ferrari Classiche, which seems the least of things, but also on stands of insurers, who know how to put forward.

     

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    In all I counted a dozen Ferrari Daytona present at Rétromobile, which makes it the most present Ferrari! This is exceptional ! Exceptional also, the fact that among this dozen Ferrari Daytona, you could admire two beautiful copies of Ferrari Daytona Spider!

     

     

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    On the Ferrari Classiche stand, the dust-covered Ferrari Daytona, with cat's footprints, was Japan's famous "barn exit".

     

    A good ten Ferrari 250 GT Passo Corto

     

    Equally exceptional, there were almost as many Ferrari 250 GT Passo Corto (or SWB for Short Wheel Base in English) present and mostly almost all on one stand, that of Lukas Hüni. This model is probably my favorite in the classic Ferrari, so seeing as many gathered, I was thrilled!

     

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    A unique copy was present in the lot: the Ferrari 250 GT SWB bodied by Bertone and which is rarely visible. Unfortunately for the photos, he was exposed in the middle of the stand, with many spots shining on his dark blue body.

     

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    The other classic Ferrari
     

    Among the other classic Ferrari, you first noticed three Ferrari 250 GT Cabriolet: a series 1, a series 2 and a California. All three in beautiful condition.

     

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    You then noticed all the Ferrari 275 GTBs present. I counted no less than six. There was also a blue Ferrari 250 GTE, a red Ferrari 275 GTS presented by Gallery Aaldering or a grey Ferrari 330.

     

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    You could also meet, at the turn of a stand, a Ferrari 166 MM, one of the first Ferrari produced by Ferrari. Some Dino were present at Retromobile, but much less than in previous years, from my point of view, as if the fad was a little past.


    Among the rarities, a Ferrari 212 export Vignale from 1951 was exhibited on the stand of Gallery Aaldering. A very nice Ferrari 250 GT Lusso was next to the Sport & Collection stand.

     

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    Ferrari F1 and competition
     

    Several F1s of the 90s, driven by Alain Prost, Jean Alesi and Gerahrd Berger were present in the alleys of Rétromobile 2018. You could also admire a Ferrari 512 M, driven by David Piper, as well as a Ferrari 512 BB LM of the Ecurie Francorchamps, driven by Beurlys.

     

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    Ferrari under 40 years
     

    This year there was from my point of view much less recent Ferrari on the stands of different sellers. The list is not exhaustive, but if I look at my photos, I count: two Ferrari F40s, including one on the Movendi stand, a Ferrari Enzo auction, two Ferrari F355, some Ferrari 308 and 328, and two Ferrari BB 512 including a beautiful, restored, brown / gold.

     

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    Following the recent death of Johnny Halliday, one of the trends of this 2018 edition of Rétromobile was the cars that belonged to him. A Ferrari 512 TR, which will be auctioned in March, was exhibited on the Osenat stand.

     

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    Lamborghini Miura at the Polo Storico

     

    There are many other very interesting automobiles in Retromobiles apart from Ferrari. For example, you can see your grandmother's Renault 4cv, or your father's Renautl 9, in the youngtimers section. You also have Renault taxis of the early twentieth century that offered you a ride outside the exhibition halls.

     

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    My favorite, because it was really beautiful, was the Lamborghini Miura Verde presented on the stand of the Polo Storico Lamborghini. This is another trend, with the presence of the manufacturers' restoration centers at Rétromobile. They all play, including Ferrari, on their archives that they stage to assert their strong point.

     

    Conclusion

     

    Rétromobile is also a lot of meetings. I had the chance to visit backcountry this year with @Mike051 and Olivier. We met other members of Ferrarista on site, according to the aisles, whose @LUDO and @Caesar Nello.
    This event allows you to take the time to chat with other enthusiasts around the models.


    After a 2017 edition of Rétromobile devoted among other things to the 70th anniversary of Ferrari, this 2018 edition could have seemed very bland to the owners of Ferrari. It is not, as you have read, with, among others, the 50 years of the Ferrari Daytona and the dozen Ferrari 250 GT SWB present.


    Have you been to Retromobile 2018? What are the Ferrari and other models that have the most marked you? What did you notice about the auctions? Do you have questions if you could not get there?

     


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    - The subject dedicated to the pictures from Retromobile 2018

    Franck

    In early July 2011, I took delivery of the Ferrari Challenge Stradale. I owned the Ferrari F355 GTS for over three years. Whouah more than seven years already with a Ferrari Challenge Stradale and I feel like it was yesterday. Or say rather the day before yesterday! So what is my feedback while driving in a Ferrari Challenge Stradale during all these years? What are the sensations today at the wheel? What are the associated costs? And by what to replace it eventually?

     

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    1. First impressions at the wheel
     
    I changed the Ferrari F355 only because of its mileage. At 75,000 kilometers, I told myself that it was necessary:
    - either to keep it, because after all it was the Ferrari of my dreams, the one I had stopped when crossing it for the first time on the road,
    - or to change it because it would become difficult to sell when it had more kilometers. It was still necessary that this change is worth it! When I tried a Ferrari 430 Scuderia as a passenger, I understood that it had nothing to do with it and that, from my point of view, the best experience would be to have owned both.
     
    I found my Ferrari Challenge Stradale at Dewidehem Automobiles, which took over my Ferrari F355 GTS. From the first laps in the Ferrari Challenge Stradale, I noticed the touch of road. It's amazing this feeling to feel every little pebble on the road and even that feeling of having water come into the cabin when I passed on a first puddle.
     
    Verification made, not a drop was returned, thankfully! You detect any change in the coating, up to the thickness of the rain film varies for example. I know that sounds crazy! All this is possible thanks to the detailed feedback of information in the steering wheel, in the tub and the total absence of soundproofing.
     
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    2. The recurring pleasures in everyday life
     
    Seven years later, the pleasures of driving are still there:
     
    - sensations: The touch of road, I already mentioned above. is really part of the sensations, with all the information reported to the driver, but also to the passenger. Among the sensations, one can also speak of the violence of jolts during the changes of gears. This is not the case at low speed. But the higher you climb, the faster the speeds go. If you are in race mode, it's even faster and more violent because you're in a simple clutch. The next gear is not already pre-engaged as on a double clutch gearbox. When you downshift, you have a shot of gas that is given automatically at the gear shift. It also adds to the sensations, among which the sound sensations.
     
    - sound: This is the Ferrari with the most enormous sound! Everyone still wonders how Ferrari has managed to homologate such a car. By the magic of the valve exhaust, which only releases the sound beyond 4 200 rpm (threshold that varies according to the gear engaged and the pressure exerted on the accelerator). Since the regulation for sound have continued to harden and Ferrari can no longer produce a car with such sound. To give you an idea, do not imagine being able to talk to your passenger on the highway at 130 km / h. You will have to scream and quickly stop. If you ride faster, on circuit, it's the sound of a real race car. It does not even happen to you to talk. If you add a button to disconnect the valves on demand, you have a race car sound all the time! Awesome !
     
    Challenge-Stradale-Cuir.jpg
     
    - handling: The handling is fabulous. This is normal, the Ferrari Challenge Stradale is a Ferrari 360 Challenge on which the minimum changes have been made to homologate it on the open road. Hence its name. The idea was to be able to join the circuit by the road. The Ferrari Challenge Stradale would be a request from Pozzi, which had previously registered Ferrari F355 Challenge, for customers to join the circuit by road. The Ferrari Challenge Stradale has great behavior, without any electronic help, but watch out for wet roads. I have personally experienced 3 or 4 frights driving on soggy road. It is a car that can be scary, there is no electronic watching.
     
    - beauty: I do not get tired of it. It was after buying it, reviewing the official photos published by Ferrari when it was released, that I remembered that I put it in the background on my computer at the time. Not because I imagined one day to buy it, it seemed unattainable, but because it was, from my point of view, the best and most beautiful sportcar of the moment. I remember very well the comparison with the Porsche 911 GT3 RS in Top Gear. I did not like the front and the back of the Ferrari 360 Modena. But with the aesthetic changes brought by the Ferrari Challenge Stradale, what a beauty!
     
     
    I'll stop there, but we could write pages and pages about the pleasures of the Ferrari Challenge Stradale! Maybe these pleasures are still present in part because I did not ride much with the Ferrari Challenge Stradale. About 15,000 kilometers, an average of 2,000 a year, roughly. It is a little at each exit as if we rediscovered it ... with a lot of fun!

     

    3. Costs
     
    In a return of experience, the costs hold an important place! If I can pay for it, will the Ferrari Challenge Stradale not cost me too much in maintenance? Will she be at the garage all the time? Well, the Ferrari Challenge Stradale, like the Ferrari 360 Modena, is a reliable Ferrari.
     
    Over 7 years, I only needed to carry out annual maintenance and a major overhaul. The belts had been changed on delivery. They must be changed every 5 years, without the need to fall off the engine, thanks to an access hatch located behind the passenger seat. A brake pad change was also performed once and a brake fluid bleed every two years. So basically a little more than 1,000 euros per year on average.
     
    The other recurring cost is insurance. I bought the Ferrari Challenge Stradale for around 100,000 euros. At the time, it was the normal rate for a copy in this state, with these options. Since the rates have risen and the median amount requested is rather 198 000 euros. The perverse effect of rising rates, when you keep your car, is that the amount of insurance increases, mechanically, since the amount to be insured climbs. Currently I pay 890 euros: all risks, less than 8,000 kilometers per year, 50% bonus, car in a private garage in the Paris region.
     
    I did a complete detailing at the reception of the Ferrari Challenge Stradale at Auto-Spa and during the last revision, I asked Sebastien at Auto-Spa to do a complete hand wash with a wax. The Ferrari has not moved since its detailing. A slightly damaged tub edge had been repaired like new. There must be less than 1,500 euros in 7 years of cosmetics costs or 200 euros per year for the Challenge Stradale is superb.
     
    In total, the annual cost over 7 years is more than 2,000 euros per year, which is reasonable, from my point of view, especially if you compare it with the potential, but unrealized (increase in value of several tens of thousands of euros between 2011 and 2018). This cost does not include petrol as it depends on the mileage you make. And do not ask me how much it consumes: I do not know! It's a pleasure car.
     
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    4. The memories of happiness at the wheel
     
    In 7 years in Ferrari Challenge Stradale, the good memories are necessarily numerous. There was the trip to Maranello in October 2012, along with other members of Ferrarista, to visit the Ferrari factory. There have been some circuits, not enough at the moment, like the Vigeant for Sport & Collection, or the Bugatti circuit, for the Tour Auto.
     
    There have been many trips with members of Ferrarista and also many baptisms, for the Telethon or baptisms organized with Ferrarista in Le Havre every year. The Ferrari Challenge Stradale has a lot of success, because it's red and because it has the look and sound of a track Ferrari.
     
    I would have liked to do more, but like everyone else, I must choose my priorities, between young children, real estate projects with rehab, a busy job, family vacations, etc. I still have a lot of things to do with the Ferrari Challenge Stradale and that's good!
     
    Nevertheless, every trip, even just Sunday morning for it to run regularly, allowing it to rise religiously in temperature, is pure happiness. When everything is hot, switch to Race mode, open valves, shift reports to 8000 rev / min, what a glorious moment! What sound ! Pure happiness! Life is Beautiful !
     
    FerrariCSVendome.jpg
     
    5. And after?
     
    Regularly I am asked what I will replace the Ferrari Challenge Stradale for. I was asked even more during the price spike in 2015 because "it's time to sell".
     
    But if it were true, what would replace it? The financial gap had become even more important with the Ferrari that could be more desirable than the Ferrari Challenge Stradale. There are few who represent the world of motor racing, which are the genes of Ferrari, which bring as many sensations, even at legal speeds, and modern enough to take it out easily. The Ferrari F40? More difficult to get out and rates have doubled or even tripled.
     
    The Ferrari 430 Scuderia? It is more powerful and in the same price range, but I would be too afraid to regret this change, losing the specifics of the Ferrari Challenge Stradale. Going even faster, with a Ferrari 430 Scuderia or a Ferrari 458 Speciale, is of very little interest to me. There will always be one that will go even faster when it is especially the driver that needs to be improved.
     
    The evolution of standards and regulations means that going faster on the open road makes no sense and that new productions are more stingy in terms of sensations. Some customers were unhappy with the Ferrari Challenge Stradale when it was released. It had been relatively little sold compared to its successors, because it was considered too hard, too noisy, too tiring. The Ferrari 430 Scuderia has erased its "defects" which in my eyes are advantages. It's the only one that comes directly from a competition model, in this case the Ferrari 360 Challenge.
     
    Bapteme-Ferrari-Challenge-Stradale.jpg
     
    6. Conclusion
     
    The vast majority of those I see sell their Ferrari Challenge Stradale say they regret. And some buy another. So change it? No, I do not think so. I would rather see myself, one day, buy another Ferrari, complementary. From my point of view, the Ferrari Challenge Stradale is a collector.
     
    What question do you ask about the Ferrari Challenge Stradale? And if you own one, what complements would you bring with respect to your feedback to this Ferrari?

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    Franck

    10 years already! I feel like it was yesterday. If you were not there at the beginning of Ferrarista, knowing its milestones, its anecdotes, is interesting to understand Ferrarista today, with its successes and its limitations, and therefore what it can bring you, imagining tomorrow. Here is a summary of the 6 important points to remember about these 10 years.


    1. Basically, Ferrarista is a blog!


    In 2007, I created the blog racingdriver.fr. The idea for me was to learn concretely what you can do with a blog, IT is my job. To combine business with pleasure, the main theme was sports car, one of my passions, as you surely if you read these lines.


    I admit it, I was not at my first attempt. In 2000, when it was released, I bought an Audi TT Roadster and took part in the very first European meeting of this model, organized in Great Britain. I had been received incredibly, as a member of their family. What an experience! Back in France, I decided to create the Clan TT, in order to find the same magic, oriented towards the human, on the French soil.

     

    From the beginning of 2008, on RacingDriver.fr, I write articles about my experience as a Ferrari owner: my invoices, the problems encountered, the outings I can participate in ... I do not hide anything in order for you to project yourself and take the step in your turn, becoming an owner of Ferrari, knowingly. At the time, on the internet, many people talk about Ferrari without having ever owned and peddle many "they say".


    2. Our DNA: the first-time buyer at Ferrari

     

    In the genes of Ferrarista, in its DNA, there is therefore the orientation to first-time buyer. It really makes me very happy when a member tells me that it is thanks to Ferrarista that he has realized his dream of owning a Ferrari, which he would never have dared to cross without all the information that he found here. And it is very regularly the case. We allow your dream to come true, while often it seemed inaccessible (fear of maintenance costs, being alone with your Ferrari, to find a problem copy, etc.).


    If DNA is the first-time buyer, it also means that there is no "little" Ferrari, that all owners are welcome, that it is not a question of flattering egos, and that events are organized in such a way that the cost is not prohibitive for some owners.


    Very quickly the articles of the blog are oriented only Ferrari, the name becomes Ferrarista.fr and the readers ask me to add a forum there. Because on the blog, they can only discuss the subject of my articles, which limits the discussions.


    3. Ferrarista is a community


    After several months of reflection, because I know from experience how long a forum will ask me to walk well, the forum Ferrarista is created in late 2011. It starts with a small group that already knows the blog, met on Ferrari events and appreciates. Immediately, the friendly tone is given to the forum.

     

    Some ideas complete to ensure a good start, such as creating a Ferrari owner status. This makes it possible to know that the one who writes intervenes knowingly, and ensures the credibility of the forum. This requires the owners to meet to obtain the precious sesame, to go from virtual to real, so increases the friendliness.

     

    Some members ask me who pays for all this (the site, the software, the domain name, the storage space, ...)? Me all alone ? It's not possible, how can they contribute? Thus was born the idea of the Ferrarista sticker, to affix on your windshields, which makes it possible to recognize oneself on the Ferrari events and to ensure the perenniality of the site.

     

     

    4. Help you live the best possible experience with your Ferrari


    Once Ferrarista has helped you to take the plunge, to acquire your Ferrari, what to do then? We accompany you every day, so that you do not stay alone in your corner, so that you can live the best Ferrari experience possible, accompanied by expert owners. Ferrari can not bring it to you, but the other owners, who want to live something special with their Ferrari, yes!


    The best possible experience, it begins to succeed to preserve our initial spirit: of the conviviality, no headache (reason for which Ferrarista is not an association), of the simplicity, the quality in the reception which is offered to you by the Ferrarista community.

     

     

    The best possible experience is also the quality of the help you find there. How to find the best insurance? Where to service my Ferrari? How to meet other cool owners near my home? I have such noise / worry, have you ever met it? How much will it cost me? etc.

     

    5. From virtual to real: 10 years of Ferrari events


    The best experience is also the opportunity for you to participate in the best Ferrari events. Ferrarista allows you to easily meet other owners like you on the internet. The next natural step is to meet them in real life with your Ferrari.

     

     

    It is impossible to list all the Ferrari events that we organized, or in which we participated, with Ferrarista. The list would be really long, especially if we add all the local events organized by members of the Ferrarista community.

     

     

    To name just a few, there was the organization of the 15 years of the Ferrari F355, trips to Maranello and Mille Miglia, charity events in Le Havre, ... we participated in the 500 Ferrari against cancer, at the Le Mans Classic, at the Chantily Arts and Elegance elegance contest, at the baptisms of the GT du coeur at the Telethons, at the 70th anniversary of Ferrari at Maranello, etc.


    6. The next 10 years of Ferrarista


    This article is necessarily too short! There would be so many things to tell you about choices, anecdotes, meetings, ... there is enough to write you an entire book!

     


    10 years, we have to celebrate it, it's an important step, and we did it in Maranello! A beautiful Ferrarista dinner was organized in September during the 70th anniversary of Ferrari in Maranello. It allowed us to bring together a good fifty members. A big moment !


    10 years is also an opportunity to remember where we come from to better prepare the future. How do you see it? For example, since we are on a blog, which articles would you like to see published? What are your problems as a Ferrari owner today, for which we could provide an answer? What experiences would you like to live with the Ferrarista community?

    458

     

    The Ferrari 458 Speciale has the most powerful V8 atmospheric engine ever produced by Ferrari. As such, and because it is part of the line of special series like the Ferrari Challenge Stradale and Ferrari 430 Scuderia, it retains a very strong rating.

     

     

    Is it the right time to buy a Ferrari 458 Speciale? Should you keep it? What to expect at the wheel and in terms of cost of use? You will get the most relevant information from an owner. @458, member of Ferrarista, who has had one for several years, gives you his experience feedback with his Ferrari 458 Speciale.

     

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    Franck :  What is, quickly, your car experience and why did you choose the Ferrari 458 Speciale?

     

    458 : My first sportscar was a Peugeot 205 GTI 1.9L: it represented in 1986 the small sportscar that was ideal by its size, its performance and its reasonable price (93 200 Francs).

     

    After the Peugeot 405 Mi16, the BMW M3 marked my career by their performance likely to compete with the Porsche and their versatility, allowing you just as much to turn on the circuit as to go on weekends.

     

    Then the attraction of driving on the track made me choose a Porsche 997 GT3 then a Nissan GTR.

     

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    Franck : What were your criteria for buying a Ferrari 458 Speciale and how did you get that copy?

     

    458 : I was very satisfied with my Ferrari 458 Italia: it marked a considerable progress in terms of reliability and finish at Ferrari until the day (March 13, 2015) I tried a Ferrari 458 Speciale. The exceptional handling, the surgical direction, the V8 of anthology developing 135cv / l at 9000 r / min, associated with a gearbox as fast as effective immediately conquered me.

     

    I decided to order one and configure MY Speciale! Rosso Corsa, NART bands, harness ... It was delivered to me on July 11, 2015.

     

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    Franck :  Immediately after the purchase, what was you fiordt feelingwhile driving your Ferrari 458 speciale?

     

    458 : The feeling of having the chance to own an anthology Ferrari in the line of the Challenge Stradale and 430 Scuderia: the culmination of this line of exceptional sportscars with a rear central atmospheric engine.

     

    The sensation of being in osmosis with this Speciale is enjoyable: the instinctive steering places the front without latency, where the eyes are placed. The engine without any inertia responds to the slightest solicitation of the right foot and climbs to the red line at 9000 rpm in an inexhaustible breath and the pilotsportcup2 tires, once at temperature, provide an impressive grip.

     

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    Franck : Can you tell us about the costs involved for a normal use of the Ferrari 458Speciale?

     

    458 :  Ferrari offers free maintenance for 7 years.

     

    I had no problems, neither mechanics nor electronics, and the finish is at the level of what we can expect from a sportcar today.

     

    There is no depreciation since the rating of the Speciale is high. Its value will only increase in time.


    The very reasonable usage costs are therefore limited to insurance costs (2000 Eur / year), fuel (20l / 100KM) and consumables if used on circuit.

     

    Franck : And if you had to do it again ?

     

    458 :  Without hesitation, I would order again a Ferrari 458 Speciale. I do not intend to part with it!

     

    Franck :  Thank you @458 for these very interesting returns!

     

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    If you own a Ferrari 458 Speciale, what other information would you add to those who want to buy one? If you are thinking of buying a Ferrari 458 Speciale, what questions do you ask yourself about it before taking the plunge?


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    Franck

    Christmas 2017 is fast approaching. What gift to offer, or what gift could please you, related to the Ferrari world? And if possible easy to order and quick to receive? Here is our selection to help you in this critical moment, so as not to deceive you:

     

    1. Ferrari - 70 ans de modèles mythiques

     

    The year 2017 is marked by the 70 years of Ferrari, and many books were released on this occasion. This book written by the team of the magazine Sport Auto, retraces the history of Ferrari through its mythical models. In this book that has just been published, you will find anecdotes, analyzes and statistics.

     

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    Ferrari - 70 ans de modèles mythiquesir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=226315

     

    2. Ferrari - Les 70 ans de la Scuderia

     

    Always written by the team of Sport Auto, this book focuses on the history of racing Ferrari and legendary drivers who ran for the brand with the prancing horse. In particular, you will find the history of Ferrari in F1 with the legend of Michael Schumacher, Gilles Villeneuve, Niki Lauda, etc.

     

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    Ferrari - Les 70 ans de La Scuderiair?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=226315

     

    3. Ferrari, 70 years

     

    Another beautiful book dedicated to the 70 years of Ferrari, which was written by Dennis Adler, historian and photographer. This is an American book, translated into French, which traces the entire Ferrari adventure, since the beginning of Enzo Ferrari. Interesting especially for the links between Ferrari and the United States, with the models designed specifically for this market.

     

    q?_encoding=UTF8&MarketPlace=FR&ASIN=B01ir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=B01NAD

     

    Ferrari, 70 ansir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=B01NAD

     

    4. Ferrari, the best

    This book was written by an Italian, Leo Turini, specialist in F1 and in particular Ferrari. It tells the story of Ferrari, its legendary models, its victories in competition, Enzo Ferrari, but also its fans, owners and iconic places related to Ferrari.

     

    q?_encoding=UTF8&MarketPlace=FR&ASIN=285ir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=285120

     

    FERRARI, THE BESTir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=285120

     

    5. Ferrari - 2018 calendar

    This time, you will find beautiful photos of Ferrari's legendary models, taken in the studio, to accompany you throughout the year 2018. You will have every day under the eyes the sublime Ferrari 250 GTO, the Ferrari 250 GT SWB , the Ferrari 250 LM, etc.

     

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    Ferrari - 2018 Calendar

     

    6. Thrustmaster - Ferrari T300 steering wheel with alcantara - Replica of the Ferrari 599XX

    A Ferrari-licensed return force steering wheel, in true alcantara, the same as in the Ferrari, and with the associated pedals. You will believe you're driving the fabulous Ferrari 599XX EVO with your games on PC and PlayStation.

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    Thrustmaster - Volant T300 Ferrari Steering Wheel Alcantara Edition - Replica of the Ferrari 599XX Evo- PC/PS3/PS4ir?t=commentdeve08-21&l=am2&o=8&a=B014UO

     

    7. Kyosho - Ferrari 250 GTO 

     

    A magnificent Ferrari 250 GTO at home ... at 1 / 18th for a fraction of its price! Made by Kyosho, which guarantees the attention to detail and quality of manufacture. The copy reproduced is # 8437R which was produced in 1962.
     

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    8. Scuderia Ferrari watch


    And why not a beautiful Ferrari watch, which you can wear every day, to always remember the one in your garage? Several colors are available, according to your tastes, including this Rosso Corsa from the Scuderia Ferrari.

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    What gift related to the Ferrari world did you plan to offer or did you ask in your list to Santa?

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    Calif38

    Long term test: Calif38's Ferrari California

    Par Calif38, dans Achat et revente

    The Ferrari California, in its version that appeared in 2009, represents a great commercial success for Ferrari, which brought a new clientele to the brand. Its residual value remains important and finding a good example is difficult, as for any Ferrari. How to do ? What are the associated costs? What to do to find one and how does it feel once his steering wheel is in your hands? The best thing is to ask these questions to an owner and it is @Calif38 who tells us about his acquisition.

     

    Ferrari-California-door.jpg

     

    Franck: What is your driving career quickly and why did you choose the Ferrari California?

     

    Calif38: My first was a Renault 5 GT Turbo, it was the time of the first job and of driving in rallies. Then it was my first convertible, a Renault 19 Karman, with romantic outings: Corsica, Loire Valley and its castles.

     

    And my 3rd car was a Miata, for its evocation of English 60s car, in a modern version, reliable and comfortable. Then a BMW Z4 35i DKG for its interior / exterior design and its evocation of the BMW 507, another leading automotive design, elegance and lifestyle. Ferrari was for me a dream like any passionate kid who collected the Burago models and closely followed the release of the Ferrari Testa Rossa and the Ferrari  F40.

     

    Ferrari-California.jpg

     

    Franck: What were your criteria for buying a Ferrari California and how did you find that copy?  

     

    Calif38: Ferrari was a brand unthinkable for its acquisition and maintenance costs until my professional and personal situation led me to realize that it is not really inaccessible anymore. It started with meeting a Ferrari 250 GT in Grigio and when I come across a Ferrari California 30 at Pozzi in the same shade. I find the evocation of a legendary former convertible, event a CC, with a motorization of character and interior design and level of finish in my taste.

     

    But owning a Porsche also tempts me and during a visit to a pro who offers a 991 and a Ferrari California, I felt in love for this model in Grigio Medio, an historic hue. This is my favorite and the copy is perfect, with a clear history and a big service just done. It had 18,000 km and still under a Power Warranty. She had only 2 owners in 6 years.

     

    Ferrari-California-moteur.jpg

     

     

    Franck: Immediately after the purchase, what has impressed you the most on your Ferrari California?  

     

    Calif38: My Ferrari experience begins then. An experience of all senses, sight, smell, it has a subtle fragrance between leather luggage and a discreet smell of beautiful mechanics. It is a pure happiness and a reconquest each time. On board, we feel this DNA race, performance. Its chassis is remarkable, a direction and a millimeter placement, a perfect load distribution.  

     

    A comfortable, efficient car, with which it is possible to cruise quietly or accelerate strong enough to stay together with others Ferrari F430, on very sinuous and rolling portions. It is a versatile model, a successful synthesis between a sportivness and comfort thanks to a fantastic gearbox.  

     

    Franck: Can you tell us about the costs involved for normal use of a Ferrari California?  

     

    Calif38: I just did the annual service for 1,000 euros. During the first kilometers, I found a lot of soot on the rear bumper. This phenomenon disappeared after 1,500 km, probably due to an urban use by the previous owner.

     

    It is a vehicle that gives us, with my wife, a lot of pleasure and reactivate a passion for the automobile and the brand.

     

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    Franck: And if you had to do it again?  

     

    Calif38: We are very happy with our choice and had the chance to be at the 70th anniversary of Ferrari in Maranello and live this with our two teenagers who had the banana smile.

     

    We think to keep this model in a rare combo and have the desire to own a second one. A V12? The dream or a rear V8, for more sportivness, which allowed to live the passion on the sporting side without competing with our GT model and in this case a spider once again ...

     

    Ferrari-California-capote.jpg

     

     

    A big THANK YOU to @Calif38 for all these details!  

     

    If you own a Ferrari California, what elements would you add to help those who want to buy this model? If you are looking for one, what are the questions you want to ask about it?  

     

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    Franck
    On Monday October 16, 2017, Ferrarista members were invited by the Modena Motors dealership to drive their Ferrari on the Anneau du Rhin circuit, as well as to test the Ferrari and Maserati ranges. A good opportunity to spend great time with other members, to make you happy driving your Ferrari and to forge your own opinion on the current range, even if the trap ... is to succumb to the novelty. Many members participated in all or part of the event, including @Ga68, @bernwizard, @JMM91, @Zaz, @Cyril68, @F355QV70, @Blaze, @Giallo-54.
     
    Ferrarista dinner at the Domaine du Moulin in Ensisheim
     
    Sunday, October 15, for members who came from far away and the locals not available the next day, was organized a Ferrari cruising on the most beautiful roads in the area. Some did not hesitate to make more than 500 kilometers for the occasion! A great sun, beautiful landscapes, enthusiasts, what more?
     
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    A dinner was then organized to discover and enjoy local specialties. It allowed all the group present to get to know each other, before turning on the circuit the next day. Thank you to @Zaz for the organization of this dinner and hotel reservations. The Domaine du Moulin in Essisheim was perfect! Wine for breakfast and homemade jams, we are not ready to forget! There was even the pool and sauna for those who took the time.
     
    Anneau du Rhin circuit
     
    The next day, on the Anneau du Rhin circuit, the track is in free access. This allows everyone to go at their own pace. An instructor is available to improve your driving throughout the day. The top, on a track where few vehicles drive at the same time.
     
    These sessions also allow you to see and hear other Ferrari on the track, including the new Ferrari 812 Superfast and Ferrari GTC4Lusso. The sound of their V12 at full load is remarkable, compared to that of the V8, which are however not left out. The sound level is the highest at the passage of the Ferrari F430 Challenge. It has no road homologation standards to follow, while they have not stopped reducing the volume of Ferrari in recent years.
     
     
    The lunch allowed you to admire the old Ferrari concession present on the spot, on which give the bay windows of the room of the meal. Cars, especially racing cars, are always stored there. Lunch is also an opportunity to discuss further with all participants.
     
    Testing the Ferrari and Maserati ranges
     
    The highlight of the day, from my point of view, were the tests of the Ferrari and Maserati ranges. Everyone booked a slot and a vehicle at the Modena Motors dealership before coming. But in the end we could test more than expected.
     
    For my part, I started my tests with the Ferrari 488 Spider. It's the one I reserved. She was white and convertible, to enjoy the big sun that day. I pass on the first meters realized in automatic mode. At 50 km/h, you are already on the 7th gear, in a silence and comfort such that you are no longer in my definition of a Ferrari. I understand that it meets the needs of a certain clientele.
     
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    So I moved quickly into more sporty modes by turning the manettino. And here it is immediately more enjoyable! The sound is omnipresent, despite the turbos, and even more at low revs. It's very nice, especially since the car is very responsive. I was able to make a second test as a passenger, which confirmed me as it is fabulous as a sportcar usable daily.
     
    The Ferrari 812 Superfast is not in the same league. You are in a coupe, sitting almost on the rear wheels, it is more impressive with its 800 horsepowers! But the grip is just as easy, in automatic mode at 50 km/h on the 7th gear. Everyone can drive it!
     
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    If you turn the manettino and raise the tone, it is however very different. The elasticity of the engine and the sound of the V12 have nothing to do with the Ferrari 488. The way the power is delivered either. And what is very impressive is the agility in fast turns, thanks to the four-wheel steering! A ballerina. And probably my favorite test. A world separates it from the Ferrari 599 GTB, which is already a superb Ferrari.
     
    I also tested the Ferrari GTC4Lusso. I'm not a fan of the look, but inside, to travel with your family, it's fabulous. The V12 is present, with its qualities, including vocalises. It is not a sportcar, as the 812 Superfast knows to be if it is needed, but a very good GT.
     
    After having made a second test in the rear passenger seat, the electrochromic roof is essential, because it gives the impression, behind, that you are the front passenger. You enjoy a panoramic view that avoids any feeling of clautrophobia, in its rear seats that are comfortable but not very big.
     
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    When is the next time?
     
    I had a great time thanks to the members present and the Modena Motors dealership. Thank you ! A big thank-you ! Too bad there were not even more members of Ferrarista to enjoy this event. Maybe for the next, because it was a first.
     
    And you, what was your opinion on this release, if you participated? And if not, do you think that this type of event should be reiterated? Would you participate? How can we improve it? Thank you for your feedback.