• Franck
    La Ferrari 488 Pista est la toute dernière série spéciale à moteur V8 proposée par Ferrari. Présentée au salon de genève en 2018, elle est l’héritière des Ferrari Challenge Stradale, 430 Scuderia et 458 Speciale. Mais pourquoi l’acquérir ? Quel est le retour d’expérience des propriétaires ? Même s’ils ne l’ont que depuis quelques mois, pour le moment, comment se compare-t-elle par rapport à la Ferrari 458 Speciale qui l’a précédée ? Et par rapport à ses rivales, la McLaren 720S et la Porsche 911 GT2 RS ? Comment était–il possible d’obtenir une allocation pour en acheter une neuve ? Et ne vaut-il pas mieux attendre la suivante, qui la remplacera ?
                     
    Toutes ces questions, légitimes avant d’acheter une telle auto, nous les avons posées à @458 , membre de Ferrarista, qui a la chance de posséder une Ferrari 458 Speciale et une Ferrari 488 Pista. Il est donc bien placé pour pouvoir répondre à toutes ces questions.
     

     
    @Franck : Parlons d’abord de ce qui se voit : l’esthétique. Comment la Ferrari 488 Pista se compare-t-elle à la Ferrari 458 Speciale, de ton point de vue ?
     
    @458 : Je pense que la Ferrari 488 Pista est un véhicule qui possède une esthétique assez exceptionnelle. Une Ferrari 458 spéciale est une très très belle voiture. Dès qu’on met une Ferrari 458 Speciale à côté d’une Ferrari 488 Pista, on a l’impression qu’il n’y a que la Pista qui existe. C’est assez impressionnant.
     
    Tout ce qui était déjà réussi dans la Spéciale, on le retrouve dans la Pista, avec une amélioration dans l’habitacle, d’une qualité supérieure. Pratiquement tout l’habitacle est en alcantara. Les parties en carbone sont magnifiques, même si elles sont dispendieuses. Elles coûtent relativement cher, mais Ferrari a fait un vrai effort à ce niveau-là.
     

     
    Tout l’avant est en carbone, c’est-à-dire le pare-choc, le capot avant, tous les flaps, et puis toute la partie arrière, tout le parechoc, tout le diffuseur, tout l’aileron arrière est en carbone, même si sur la Pista ils sont peints, alors que sur la Piloti, réservée à ceux qui courent en Challenge, la partie carbone de l’aileron arrière est visible. Et seuls eux peuvent bénéficier de cette partie-là. @Jeap a demandé s’il pouvait avoir un aileron en carbone nu via le programme Tailor Made et on lui a refusé.
     
    Je pense que ce sont deux modèles qui sont un peu à l’apogée du savoir-faire Ferrari, ils représentent une évolution en terme de capacité de réussite, en terme de mise au point, absolument extraordinaire, de la Ferrari Challenge Stradale à la Ferrari 430 Scuderia en passant par la Spéciale, et avec la Pista. On a vraiment une lignée assez exceptionnelle, avec laquelle Ferrari a pu prouver son savoir-faire et montrer jusqu’à quel point ils étaient capables de réussir des voitures assez exceptionnelles. Mis à part bien sûr les hypercars, les Ferrari F40, F50, Enzo, LaFerrari, qui sont des voitures à des tirages encore plus élitistes, qui représentent à leur niveau, ce que Ferrari sait faire de mieux, mais sincèrement, sur des voitures déjà exceptionnelles, Ferrari est venu exploiter sur ces 4 tout le potentiel, toute l’ingénierie possible.
     
     

     
    @Franck : Parlons du comportement des autos : comment la Ferrari 488 Pista se compare-t-elle par rapport à la Ferrari 458 Speciale ?
     
    @458 : Ferrari avait trois options possibles en terme de cahier des charges. Mettre 720 chevaux sur une propulsion est forcément affaire de compromis et de chercher une voie de développement cohérente.
     
    Option 1 : Faire une voiture un peu agressive dans son mode de conduite, quitte à avoir des réactions brutales.
    Option 2 : Avoir beaucoup d’’appuis aérodynamiques pour compenser la puissance moteur. C’est le principe adopté par McLaren pour la Senna et par Porsche sur la GT2 RS .
    Option 3 : Charger suffisamment la voiture pour qu’il y ait de l’appui mais pouvoir conserver un côté très prévenant et facile au véhicule.
     
    Ferrari a réussi ce tour de force grâce à une suspension souple en détente et dure en compression, et des barre anti-roulis majorées par rapport à la Ferrari 488 GTB mais dont le diamètre n’est pas excessif. Ferrari a favorisé la motricité, la maniabilité et en même temps, la facilité de conduite, en particulier dans la mise en dérive. C’est un tour de force qui correspond à un cahier des charges assez ambitieux, consistant à rendre accessible un véhicule de 720 chevaux à une majorité de gentlemen drivers. Malgré tout, cela nécessite un dosage relativement fin en sortie de virage, de bien avoir les roues droites. Sinon sur circuit, comme j’ai pu le tester, les dérives sont progressives et peuvent être facilement maintenues en virage de manière homogène.
     
    La différence comportementale par rapport à la Ferrari 458 Speciale est que la suspension de la Speciale est plus ferme en compression, ce qui va lui donner un aspect un peu plus sautillant. Mais cela va lui donner un avantage en terme de feeling, on va avoir l’impression, en partie subjective, car les deux autos sont hyper précises, mais on va avoir l’impression sur la Speciale de faire plus corps avec le châssis, d’autant plus que l’insonorisation est moins développée sur la Spéciale. On entend, par exemple, beaucoup plus les gravillons dans les passages de roues. D’autre part, la présence du V8 atmo hurlant jusqu’à 9000 tours/min va donner une ambiance sonore beaucoup plus présente encore.
     

     
    Donc la différence fondamentale avec une Ferrari 458 Speciale, si les conditions sont bonnes, en terme de température, aux environs de 20°C, et si la route est sèche, on va pouvoir totalement exploiter une Ferrari 458 Speciale. On va pouvoir enfoncer l’accélérateur sans arrière pensée. Avec une Ferrari 488 Pista, même si on peut malgré tout l’exploiter de manière efficace sur une grande partie de sa plage de régime, un petit peu de prudence fait que l’on peut qualifier des voitures de 720 ch en central arrière de voitures légèrement sur-motorisées. Mais comme je le disais tout à l’heure, Ferrari a réussi, je pense, le tour de force de créer une voiture ludique, homogène, prévenante et extrêmement efficace, sans utiliser d’artifices extrêmes, en particulier en terme d’appuis aérodynamiques.
     
    Les différences sont l’adaptation au châssis à un moteur qui développe 720 ch et surtout 77 mkg dès 3000 tours/min et qui va nécessiter un mode de conduite un petit peu plus responsable et réfléchi. Là où je dirais qu’il y a une homogénéïté dans la Spéciale, forcément supérieure parce qu’il y a une sorte de symbiose entre l’efficacité du châssis et les performances moteur. Quand on sait exploiter une Speciale, il y a une facilité de conduite et on ne sent à aucun moment une sur-motorisation, et je dirais qu’on sent que le châssis est capable d’exploiter jusqu’au dernier des 605 ch disponibles. Il y a une homogénéïté supérieure dans une Ferrari 458 Spéciale là où il est nécessaire d’agir avec un peu de circonspection dans une Ferrari 488 Pista qui reste malgré tout un engin qui est capable de procurer des mises en vitesse extrêmement impressionnantes et qui va nécessiter une anticipation et un sang froid pour l’utiliser à son plein potentiel.
     
    Les pneus Michelin Pilot Sport Cup ont évolué, ce sont des Pilot Sport Cup version k1 sur la Ferrari 458 Speciale et là c’est une version k2 qui manifestement provoque encore plus de grip, avec une ceinture latérale plus rigide, qui permet d’améliorer encore les passages en virage, et avec une gomme encore plus performante. Avec une option maintenant à partir du deuxième trimestre 2019, les fameux en Pilot Sport Cup 2 R qui offrent 10% de grip en plus, quitte à être un peu moins utilisable en particulier sur le mouillé. Donc on sent manifestement qu’il y a une optimisation du châssis de la Pista  de manière à pouvoir utiliser de manière non dangereuse les 720 ch
     

     
    @Franck : Et au niveau du moteur, quelles sont les différences que tu as pu percevoir entre la Ferrari 488 Pista et la Ferrari 458 Speciale ?
     
    @458 : Pour la Ferrari 458 Speciale, Ferrari est parti du bloc 4,3 litres de la Ferrari 430 Scuderia, réalésé à 4,5 litres. Tout le développement moteur a été fait, à l’époque, par Jean-Jacques His, transfuge de l’équipe Renault F1, qui s’est occupé des Ferrari de route. Sous sa commande, avec la rigueur qu’il a apporté à Ferrari, on a non seulement eu une amélioration spectaculaire à partir de la Ferrari 458, de la finition et de la fiabilité des voitures, d’où une garantie 7 ans et l’entretien gratuit, mais aussi une évolution du moteur de la Scuderia assez exceptionnelle, puisque l’on a un vilebrequin allégé , on a des bielles en titane, on a un revêtement diamond like carbon (DLC) des chambres de combustion, on a un rapport de compression record de 14:1 sur une Speciale, une injection directe. Ferrari est allé au bout de ce que l’on pouvait faire sur un V8 atmosphérique, avec 135 ch/l, 120 NM/l et 9000 tours/min (ces chiffres sont tous des records dans leur catégorie). Il s’agit du meilleur moteur V8 jamais produit sur une production de petite série. C’est vraiment un moteur exceptionnel, qui bien sûr à côté d’une Ferrari 488 Pista donne l’impression d’être sous-motorisé, quand on est pas à 5 000 tours/min, mais dès qu’on est dans les tours, entre 5 et 9 000 tours/min, il y a une présence, une rage, une capacité à monter en régime de la Speciale absolument exceptionnelle.
     
    Quant à la Pista, on est dans le superlatif, car on a le vilebrequin allégé, le volant moteur allégé, les bielles titane qui sont fournies par Malhe, le fournisseur allemand qui fournit la plupart des moteurs de compétition y compris sur les moteurs Ferrari F1, et donc il y a une exploitation de ce que l’on est capable de faire absolument exceptionnelle. Les turbos sont issus de la Ferrari 488 Challenge. Ils sont montés avec des roulements à bille céramique et avec capteurs de régime. C’est assez incroyable de savoir jusqu’où Ferrari est allé pour cette Pista et pour pouvoir faire disparaître le temps de réponse du moteur turbo, pour pouvoir donner une vivacité, un plaisir de conduite à ce moteur, le plus proche possible de ce qu’un atmosphérique est capable de donner.
     
    Là où le moteur d’une Ferrari 488 GTB va s’essouffler, il n’y a guère d’intérêt à prendre 8 000 tours/min, et la plupart des utilisateurs s’arrêtent à 7 000 parce que l’on voit qu’il y a une chute de la courbe de puissance, autant sur une Pista le moteur donne jusqu’au bout. Et on aurait pu imaginer probablement que le moteur puisse prendre des régimes encore plus élevés compte tenu de la légèreté de l’embiellage. Et on sent qu’il n’y a aucune perte de puissance, aucun temps de réponse, après on peut ne pas être adepte des moteurs turbo, mais ce moteur est particulièrement réussi. C’est vraiment un moteur exceptionnellement réussi, et si on compare au McLaren et au Porsche, sa réactivité, son absence de temps de réponse, forcément le rendent beaucoup plus vivant, beaucoup plus sensitif, via cette communion entre le pilote et la pédale d’accélérateur, cette capacité à pouvoir entrainer une mise en vitesse quand on le décide,  rend la voiture encore plus captivante à conduire.
     

     
    @Franck : Et au niveau de la boite de vitesse, quelles sont les différences entre la Pista et la Speciale ?
     
    @458 : Je trouve que les boites sont  assez proches dans leur mode de fonctionnement entre Ferrari 458 Spéciale et Ferrari 488 Pista mais j’ai l’impression que c’est encore plus rapide et encore plus intuitif sur la Pista. Mais il est vrai aussi que peut-être que le couple moteur concourt à la perception de rapidité dans la mise en route des montées en régime et des passages de vitesses. Les deux étant quand même efficaces. Dans la Pista on ressent des à coups lors des changements de rapports comme dans une Scuderia !
     

     
    @Franck : Par rapport à la concurrence, que tu as forcément regardée, comment se compare la Ferrari 488 Pista par rapport à la McLaren 720S par exemple ?
     
    @458 : Pour avoir conduit une Porsche GT2 RS et une McLaren 720 S, je dirais, comme le disait @expory sur le forum, que chaque type de châssis a des avantages et des inconvénients. Je pense que ce serait une erreur de considérer que sur des voitures à utilisation mixte, routière et circuit, le châssis carbone serait systématiquement supérieur au châssis aluminium. Par exemple, on a vu que l’Alfa Romeo 4C qui n’est pas forcément plus efficace sur circuit qu’une Lotus Exige. Ce qui prouve bien qu’un châssis carbone doit aussi avoir des trains roulants et une exploitation efficaces pour que la voiture soit homogène.
     
    Quand on monte dans une McLaren, je dirais que bien sûr on sent la rigidité du châssis mais il y a un côté artificiel de la voiture dans les réactions et les choix faits par McLaren sur l’utilisation du châssis. Par exemple, l’absence de barre anti-roulis, avec des aides à la conduite où la roue arrière intérieure du virage va freiner la voiture de manière plus importante que sur la Ferrari 488 Pista pour la forcer à entrer dans le virage. On va donc avoir un comportement un petit peu artificiel, avec moins d’appui aérodynamique, ce qui va créer un aspect moins en communion avec le châssis, même si de prime abord, si on exploite pas 100% de la McLaren, on a l’impression que la direction offre une précision diabolique. A l’inverse, quand on la teste aux limites, comme j’ai pu l’exploiter à Magny-Cours, la voiture se désunit un petit peu et a des réactions parfois paradoxales et relativement brutales.
     

     
    De même au freinage, la McLaren 720S est relativement instable et ne procure pas la sérénité que peut apporter une Ferrari 488 Pista. Et d’autre part, pour faire une comparaison, le 4 litres turbo McLaren, développé par Ricardo, est un moteur certes performant, mais avec un temps de réponse qu’on n’a pas sur la Ferrari 488 Pista et qui parfois, en utilisation sur circuit uniquement, va pouvoir perturber la sortie de courbe, là où on remet les roues droites et on voudrait obtenir la puissance pour pouvoir débraquer et réaccélérer en sortie de virage. Le temps de réponse du moteur McLaren peut être gênant ou perturbant. Là où sur une utilisation sur route, l’effet est moins perturbant.
     
    Il est possible, je ne l’ai pas essayée, qu’une McLaren600LT apporte de par l’appui supérieur, une certaine stabilité nécessaire au châssis carbone, ou surtout, comme j’ai pu en discuter avec des gens de MotorSport Magazine le châssis de la McLaren Senna avec son appui aérodynamique colossal semble de nature à exploiter pleinement le châssis carbone. Là où un châssis aluminium probablement montrerait ses limites.
     
    Mais sur des utilisations et avec des appuis aérodynamiques tels que l’on a sur des autos à utilisation mixte, la souplesse du châssis aluminium est un gros avantage en terme de motricité sur des voitures qui sont des propulsions et non pas des quatre roues motrices. Donc McLaren utilise des artifices en terme de suspension pour pouvoir apporter suffisamment de souplesse par rapport au châssis carbone, ce qui prouve qu’en utilisation routière, nous ne sommes pas en F1 ou ni en voiture de compétition, le châssis carbone ne représente pas que des avantages, y compris de nombreuses vibrations qui sont transmises par le châssis de la McLaren, qui sont en fait désagréables et perturbent malgré tout le feeling que l’on peut ressentir, avec quand même des bruits de mobilier beaucoup plus importants, et des vibrations quasi permanentes où l’on sent beaucoup plus le renvoi d’informations via la caisse et qui malgré tout perturbe un tout petit peu le retour d’informations qui sont liés aux trains roulants.
     

     
    @Franck : Et par rapport à la Porsche GT2 RS ?
     
    @458 : La Porsche GT2 RS que j’ai essayée est une voiture qui a un avantage, elle a plus de motricité par le fait que c’est un porte-à-faux arrière, avec en plus des roues de 21 pouces à l’arrière en 325. Donc la motricité en sortie de virage, surtout en virage lent, est supérieure sur la Porsche. Et c’est pour ça qu’elle tourne légèrement plus vite, mais de très peu, quelques  dixièmes, sur le circuit club de Magny-Cours.
     
    Elle se fait larguer sur le circuit F1 par la Ferrari 488 Pista pour deux raisons : le moteur est plus rugueux, il a là aussi un temps de réponse et puis surtout on sent que c’est un moteur de génération précédente, développé toujours sur le flat 6. C’est un moteur plus rugueux et qui ne monte pas du tout en régime comme le font les Ferrari 488 Pista. Et on voit qu’il y a 10 km/h de différence en vitesse de pointe sur le circuit Magny-Cours F1 en bout de ligne droite. C’est lié aussi en partie à l’appui aérodynamique, mais aussi à la puissance moteur qui est inférieure. Et puis d’autre part, ce qui est particulièrement gênant  dans la Porsche GT2 RS, même si elle a quatre roues directrices,  elle a malgré tout un train avant, logiquement de par la structure et le poids sur le train arrière, un train avant beaucoup plus sous-vireur où on est obligé d’accompagner l’avant sur les freins jusqu’au point de corde et elle nécessite une conduite beaucoup plus académique, là où la Ferrari est une forme de compromis idéal, je trouve.
     
    De plus, la direction de la GT2RS est trop démultipliée et moins directe que celle de la Pista. Et l’exploitation du central arrière est vraiment exceptionnelle de part sa mise au point. Juste un détail comme ça en aparté mais les 911 qui tournent en GT3 et en Challenge, malgré les apparences, sont passées en central arrière, c’est à dire que la carrosserie est la même, mais ils sont en central arrière. Ce qui prouve que chez Porsche ils ne sont pas idiots, quand ils ont sorti la Carrera GT, c’est aussi un central arrière et une Porsche 918 Spyder est un central arrière. Donc ils restent pour des raisons historiques et affectives sur un porte-à-faux arrière, même si ce n’est pas optimal, même si cela a quelques avantages en terme de motricité, en terme de comportement c’est beaucoup moins intuitif qu’un central arrière.
     

     
    @Franck : Les Ferrari 488 Pista ont été très demandées et étaient déjà toutes vendues avant sa présentation au salon de Genève. Comment faire pour pouvoir en acheter une neuve ?
     
    @458 : Beaucoup  de choses ont été dites sur le forum, la réalité est relativement simple.  La plupart des gens qui ont pu avoir une allocation pista sont des gens qui d’abord ont montré leur intérêt pour le véhicule et ont versé, pour la plupart, un acompte, à peu près, en septembre 2017. Là-dessus, si je me souviens bien le 14 décembre 2017, Ferrari a envoyé un listing de clients qui étaient susceptibles de pouvoir bénéficier d’une allocation de Ferrari 488 Pista. Donc quand il y avait concordance, et cela l’a été dans la plupart des cas, entre la liste de Ferrari et les clients potentiels, ceux qui faisaient partie des heureux élus ont pu bénéficier de l’allocation d’une Ferrari 488 Pista sans en connaître les caractéristiques, c’est-à-dire sans connaître ni l‘esthétique, ni la puissance, ni le prix, qui était inconnu au moment où les commandes ont été effectuées en décembre 2017. Pour donner un ordre d’idée, j’en discutais avec des gens de chez Pozzi hier, il y a à peu près une trentaine de personnes qui sont parties un peu fâchées car ils n’ont pas pu avoir d’allocation de Ferrari 488 Pista.
     
    Donc ce qui est sûr, c’est que c’est un véhicule qui a suscité beaucoup d’intérêt. Quand elle a été présentée en mars 2018 au salon de Genève, tous les véhicules étaient vendus depuis décembre. Quelques allocations supplémentaires ont pu être débloquées parce que quelques clients ont pu bénéficier d’une Ferrari 488 Pista Spider, ce qui a libéré deux ou trois places pour ceux qui étaient dans la liste d’attente, mais il n’y a eu guère plus d’allocations de voitures.
     

     
    @Franck : Sais-tu combien de Ferrari 488 Pista vont être produites au total ?
     
    @458 : On peut estimer, quand on discute, mais aucun chiffre officiel ne sera jamais donné par Ferrari, ou du moins pas avant plusieurs décennies, mais on peut évaluer, pour des raisons de fabrication, à peu près à 1 800 ou 2 000 Ferrari 488 Pista le nombre fabriqué et peut-être environ 500 Ferrari 488 Pista Spider. Ce qui est sûr c’est que les Pista, pour des raisons d’homologation, vont être fabriquées pour la plus grande part sur 2019. Il n’est envisageable que très peu de Pista soient fabriquées sur 2020, donc il ne va y avoir qu’entre 12 et 18 mois de fabrication. Connaissant les schémas de l’usine, on sait qu’on arrivera sur une production très comparable à celle de la Ferrari 458 Speciale, en étant optimiste on dira 1 800 voitures, en étant pessimiste 2 200 à 2 300, selon la capacité des chaines à pouvoir travailler.
     
    Ce qui est sûr aussi c’est que très rapidement, d’ici le troisième trimestre 2019, les chaines petit à petit vont finir la fabrication de la Ferrari 488 Pista et la Ferrari F8 Tributo va rentrer à plein régime. Il est probable d’après ce que la norme WLTP impose que même des Ferrari 488 Pista qui ont eu aujourd’hui leur homologation ne soient plus homologables sans filtre à particules en 2020. La Ferrari F8 Tributo est directement homologuée avec un filtre à particules et déjà des normes sonores un peu plus draconiennes, d’une part liées au filtre à particules et à l’évolution entre les normes Euro6C et WLTP. On sait déjà, ne serait-ce que pour avoir entendu le son dans la vidéo, que le son de la Ferrari F8 Tributo est certainement le seul point, puisque la voiture est magnifique, sur lequel on pourrait trouver à redire, puisque la sonorité du moteur sera certainement beaucoup plus feutrée que dans une Ferrari 488 GTB ou une Pista.
     

     
    @Franck : Pourquoi acheter une Ferrari 488 Pista ? La prochaine ne sera-t-elle pas encore meilleure ?
     
    @458 : Ce qui est sûr c’est que nous sommes obligés de faire le deuil du moteur atmosphérique maintenant. On est à l’époque du WLTP, donc il va falloir s’adapter. Cela représente malgré tout la dernière génération et c’est pour ça que j’ai opté pour ce véhicule.
     
    La Ferrari 488 et la F8 tributo vont être remplacées par deux modèles, un V6 mono-turbo hybride qui risque de respecter des normes extrêmement draconiennes, on parle de 64 db, et ça risque d’être un tout autre véhicule, même si on peut imaginer que l’esthétique sera assez spectaculaire. Et puis un modèle V8 Biturbo hybride qui, de ce que me disaient encore hier les gens de Pozzi quand j’y suis passé, aurait la puissance d’une LaFerrari pour environ 700 000 euros. Là aussi probablement avec des normes anti-bruit relativement sévères mais des voitures qui pèseront entre 1 600 et 1 700 kilos.
     
    Donc il est sûr que dans un créneau autour de 1 400 kilos, cette époque de voiture, dernier V8 atmo de 135 ch/l pour la Ferrari 458 Speciale et puis là le dernier V8 biturbo non hybride, on est sur des voitures relativement légères et qui offrent des sensations de conduite que n’apporteront pas des véhicules plus lourds. Je pense que l’on est à la fin d’une époque, d’un cycle, et ces voitures représentent le summum du savoir-faire Ferrari.
     
    On sera plus dans quelque chose, et ce n’est pas péjoratif, c’est un autre cahier des charges, plus dans un esprit Granturismo, où les voitures pourront se permettre d’avoir beaucoup plus d’appuis aérodynamiques. Parce que là on parle d’environ 980 à 990 ch dans le futur V8 biturbo hybride, je parle de puissance cumulée entre le moteur turbo et les deux moteurs électriques, et donc il s’agit de voitures qui pèseront plus lourd mais pourront embarquer énormément d’appuis aérodynamiques, probablement pas autant que la McLaren Senna mais en tous les cas beaucoup plus encore d’appuis aérodynamiques. Et c’est l’évolution inéluctable, liée à la puissance, pour rendre à haute vitesse ces voitures encore conduisibles et donc forcément on va avoir des vitesses de passage en courbe certainement spectaculaires mais avec des ressentis en terme de châssis et de sonorité beaucoup plus proches du jeu de référence de la PlayStation que de l’ambiance des voitures telles qu’Enzo Ferrari les avait conçues au départ.
     

     
    Un grand merci @458  pour toutes ces informations sur la Ferrari 488 Pista et le retour d’expérience de son achat.  Cela nous fait un long article de passionnés, dans lequel on apprend beaucoup de choses.
     
    Quelles informations supplémentaires aimeriez-vous connaître par rapport à la Ferrari 488 Pista et son utilisation en tant que propriétaire ? Si vous possédez une Ferrari 488 Pista, quelles réflexions vous êtes-vous faites en lisant cet article et quelles informations complémentaires pourriez-vous ajouter ? Et comment, de votre côté, voyez-vous l'avenir pour les prochaines Ferrari ?
     
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    Franck
    La Ferrari F355 est très appréciée des passionnés, par sa modernité (fond plat, boite F1, moteur 5 soupapes par cylindre, etc.), mais aussi par son design magnifique, représentant la dernière Ferrari de la lignée des berlinettes compactes, démarrée avec la Dino 206, allié à une sonorité envoutante, digne d'une Formule 1 de l'époque. La Ferrari F355 est aussi la seule à vous proposer trois types de carrosseries : Berlinetta, GTS et Spider ! Appréciée mais pas rare, avec plus de 11 000 exemplaires produits, comment a évolué la cote des Ferrari F355 ses 9 dernières années ? Quelles leçons en tirer pour comprendre les possibles évolutions dans les prochaines années ? Est-ce le bon moment pour que vous en achetiez une ?
     

     
    Trois périodes à connaître pour comprendre l'évolution des tarifs de la Ferrari F355
     
    Comme pour la majorité des modèles de Ferrari, en regardant les chiffres de l'évolution des tarifs de la Ferrari F355, vous pouvez distinguer 3 périodes. Tout d'abord, une baisse douce mais régulière du tarif médian, qui passe de 60 à 50 000 euros sur 4 ans, entre 2010 et 2013. Toutefois, dans le détail, vous observez que plus de la moitié de cette baisse se produit en 2012 uniquement. Pourquoi ? Cette année-là, l'Italie met en place une taxe sur les véhicules de luxe, le Superbollo, provoquant un afflux de véhicules en vente pour y échapper. Logiquement les tarifs baissent car l'offre est supérieure à la demande.
     

     
    Vous observez ensuite en 2015 et 2016, une hausse importante des tarifs, qui passent de 50 à 86 000 euros en moyenne ! Cela représente une augmentation de 72% ! C'est une hausse moindre que sur une Ferrari Challenge Stradale par exemple, dont la hausse a été de 115% sur la même période, mais elle est néanmoins très importante. Suffisamment malheureusement pour repousser l'achat pour certains passionnés, dont le budget ne pouvait suivre.
     
    La troisième et dernière période vous mène jusqu'aujourd'hui, avec une baisse lente et régulière, similaire à la première période observée. Entre 2016 et 2019, les tarifs sont passés de 86 à 80 000 euros en moyenne, soit une baisse de 7% sur 3 ans. Cette baisse est logique, après une telle spéculation, et plutôt modérée.
     
    Quel avenir pour la cote de la Ferrari F355 ?
     
    A mon avis, la baisse observée actuellement devrait se poursuivre. D'une part, parce que la hausse anormale liée à la spéculation est loin d'avoir été rattrapée. Elle est encore récente et beaucoup de vendeurs, c'est logique, restent sur des tarifs élevés qui ne sont plus en phase avec le marché. D'autre part, la Ferrari F355 est trop récente pour être une auto de collection, et voir naturellement sa cote remontée après avoir atteint son plus bas.
     

     
    Evidemment prédire l'avenir est impossible. Il y a cette tendance naturelle à la baisse, liée à l'histoire récente de la cote, mais, vous l'avez compris en rentrant dans le détail de cette histoire, le marché n'est pas rationnel. Ce sont des événements que vous ne pouvez pas prévoir qui modifient les tendances du marché : un état ajoute une taxe énorme sur ces autos, une crise économique, des spéculateurs qui envahissent le marché, etc.
     
    Il vaut mieux connaître la tendance du marché, grâce aux chiffres de cet article entre autres, avant d'acheter pour savoir à quoi vous attendre. Il faut toujours bien acheter (i.e. un bel exemplaire au juste prix du marché), puis, si vous ne la gardez pas longtemps, vous ne risquez pas de perdre beaucoup, et si vous la conservez, la cote risque de montre, sur le long terme, surtout pour les beaux exemplaires.
     
    Je ne l'ai pas inclus dans les statistiques car elle fausserait complètement le diagramme (échelle) et les statistiques, pour une annonce peu réaliste, mais un collectionneur propose en ce moment à la vente une Ferrari F355 Berlinetta de 211 kilomètres, donc "neuve", dans la très désirable configuration de son lancement (gestion Motronic 2.7 et petit volant sans airbag) pour 350 000 euros ! Irréaliste mais vous trouvez aussi une bonne quinzaine d'exemplaires peu kilométrés, jusque 30-40 000 kilomètres, pour 110 000 euros ou bien plus. C'est plus de deux fois le tarif demandé dans le bas du marché.
     
    Vous pouvez d'ailleurs observer que le montant maximal demandé pour une Ferrari F355 n'a cessé d'augmenter depuis 2014, alors que les tarifs médian et minimal ont baissés. Il ne s'agit pas là d'un exemplaire unique, mais plusieurs Ferrari F355 sont aujourd'hui proposées à un tarif plus élevé qu'au plus haut de la spéculation.
     

     
    Que pensez-vous de l'évolution du marché de la Ferrari F355 à la vue de ces chiffres ? Pensez-vous que ce soit le bon moment d'acheter ? Quels sont les paramètres à prendre en compte de votre point de vue ? Et vous, avez-vous franchi le pas ?
     
    Nota : Les données sont issues des annonces de La Centrale pour la France et de Autoscout24 pour l'Europe. Il ne s'agit pas de prix de vente mais de prix d'annonces, les tendances restant les mêmes. Les Ferrari F355 des photos illustrant cet article appartiennent à des membres de Ferrarista.
     
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    Pierre Le grand
    Le look de la Ferrari 612 Scaglietti n'a pas fait l'unanimité à sa sortie, d'ailleurs Ferrari est passé ensuite au format break de chasse, mais personnellement j'ai toujours aimé sa forme classique et baroque, ainsi que son lien stylistique direct avec la superbe Ferrari 375 MM d'Ingrid Bergman ! Tous les propriétaires rencontrés m'ont dit que la Ferrari 612 Scaglietti est fabuleuse à conduire. Et grâce à @nico170781, qui m'a pris en passager lors d'un voyage Ferrarista à Maranello, je peux vous le confirmer : elle est fabuleuse avec le pack HGTC. Et quel son ! Mais qu'en est-il sur le long terme ? La Ferrari 612 Scaglietti est-elle LA bonne affaire pour profiter d'une Ferrari moderne avec quatre places et un tarif contenu ? Quels sont les coûts d'entretien ? Merci à @Pierre Le grand de partager avec nous son retour d'expérience au volant de sa Ferrari 612 Scaglietti.
     

     
    Franck : Quel est ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari 612 Scaglietti ?
     
    Pierre Le Grand : J’ai commencé mon parcours auto par une Mitsubishi Colt de 1978 rose intérieur en skaï bleu (un collector !), puis une Colt GTI Turbo de 1985 au look de Goldorak que j’adorais. J’ai enchaîné sur une période Honda : Prélude 2.0 1992, pour son Style…et sa planche de bord futuriste, Civic VTI avec son 1.6 perché à 8000 tr/min (!) et le graal avec une merveilleuse Honda NSX noire.
     
    Je me suis ensuite « calmé » avec une Jaguar XK8, plus pour sa ligne que son moteur, et une BMW 330 CI. Les enfants arrivant je suis passé au « pratique » avec une Audi…S6 tout de même, avec son V8 4.2 de 340 ch. Mais les démons sont revenus au galop.
     

     
    Fini le pratique, place à la Maserati 3200 GT, avec ses feux boomerang et son furieux V8 biturbo. Ça été ma première italienne, et le début du virus. J’ai enchaîné avec la fabuleuse Ferrari 456 MGT puis la bourdonnante (et très attachante) Maserati Granturismo 4.7 S à boite pilotée. Une brève incursion chez Aston avec une Rapide, que j’aurais gardée plus longtemps si le SAV ne m’avait pas irrité. J’ai atterri chez Porsche avec une Panamera GTS, une bonne auto mais trop parfaite.
     
    Je voulais retrouver du turbulent et 4 places. La Ferrari 612 Scaglietti me trottait dans la tête depuis un moment. J’ai toujours été séduit par cette voiture rare et pas comme les autres. D’autant qu’on n’en voit jamais. Côté Style, j’ai rarement vu une voiture qui en dégage autant. Jamais on ne m’aura autant abordé. Un style à la fois vintage et moderne symbolisé par ce capot à le « Tex Avery ». Au fil du temps elle s’est bonifiée, comme un grand vin.
     

     
    Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 612 Scaglietti et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
     
    Pierre Le Grand : Je voulais absolument un modèle équipé du pack HGTS : jantes 19 Modulo à boulons, échappement Sport Ferrari (les inox de seconde monte me fatiguent trop sur long trajet) et boîte F1 plus rapide. Je tenais aussi à la sellerie Daytona.
     
    Avec tant d’exigences j’étais ouvert sur les couleurs…noir, gris, bleu..mais pas rouge. J’ai mis de longs mois, 7 de mémoire, pour trouver l’oiseau rare sur autoscout24, chez FMA Ferrari Wijnegem près d’Anvers. Je ne serais pas allé en Belgique sans être dans le réseau officiel. Un modèle noir intérieur Cuoio. J’ai craqué sur photo. Vendue dans le réseau, je l’ai achetée sans la voir, sans l’essayer…
     
     
    Franck : De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari 612 Scaglietti ?
     
    Pierre Le Grand : Sans hésiter le moteur ! J’avais déjà gouté à un V12 Ferrari avec ma 456 MGT. Je le gardais avec nostalgie dans un coin de mes souvenirs… Mais là, c’était le cran au-dessus. Démarrage. Couple. Rage. Et puis ce bruit .. ! Un vrai concerto. Je l’ai descendue de Belgique en frissonnant. Le soir j’ai eu du mal à m’endormir. Le lendemain à la première heure je suis parti tôt pour acheter du pain … Je suis revenu 2h plus tard.
     
    L’autre point qui m’a vite étonné c’est la maniabilité. Elle braque très bien, ce qui est surprenant pour une voiture de 3m d’empattement. Et pourtant, dans mon parking sous terrain parisien c’est l’une de celles qui m’a posé le moins de problèmes.
     

     
    Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 612 Scaglietti (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    Pierre Le Grand : Mon modèle étant sous garantie New Power je l’ai entretenue dans le réseau Ferrari, chez Pozzi Levallois. Alors forcément, ça douille un peu... Mais ils sont sérieux, et le contact SAV est très agréable. Une révision complète avec remplacement des plaquettes et supports moteur m’a couté 3 800€. Le support moteur ayant mis longtemps à arriver ils ont pris en charge la main d’œuvre du remplacement des joints de collecteur d’admission. Beau geste commercial…
     
    La garantie a pris en compte le remplacement des rotules de direction/suspension et compresseur de clim. Heureusement car il y en avait pour 12.000 €… Côté assurance 1600 € tous risques avec parking à Paris (50% bonus) chez Gras Savoye. Côté consommation, 20 litres en moyenne. Un peu moins en ne faisant que de l’autoroute.
     

     
    Franck : Et si c'était à refaire, que changerais-tu ?
     
    Pierre Le Grand ; Rien. Je reprendrais la même, exactement la même ! J’ai d’ailleurs eu un vrai pincement au cœur en la voyant partir, pourtant je ne suis pas un sentimental automobile, j’aime changer. Mais cette 612 m’a vraiment touché. Ma seule remarque concerne le confort. Pas tant pour moi que pour mes passagers. C’est un confort typé « ferme » sur long trajet, il faut juste le savoir.
     

     
    Franck : Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ?
     
    Pierre Le Grand : Ferrarista est une mine d’informations. Les échanges sont courtois et passionnés, c’est agréable. Sans ça je n’y serais pas. Et puis on sent que les membres connaissent très bien les modèles de la Marque. C’est précieux. Je n’ai pas forcément beaucoup de temps à consacrer à des blogs mais de temps en temps j’y passe pour voir les nouveaux topics. Et lorsque j’ai hésité entre F430 et 360 BVM j’ai beaucoup apprécié les retours et les avis, ça m'a aidé. C’est d’ailleurs lors de ces échanges que je suis entré en contact avec celui qui m’a vendu sa belle 360…
     
    Merci @Pierre Le grand pour ce retour détaillé sur ton expérience avec la Ferrari 612 Scaglietti. A sa lecture, cela donne vraiment envie de l'essayer, voire de l'ajouter dans son garage, pour profiter des émotions procurées par le V12 de la Ferrari 612 Scaglietti en famille.
     
    Aimeriez-vous obtenir d'autres informations au sujet de la Ferrari 612 Scaglietti et de son utilisation sur le long terme ? Que pensez-vous de la Ferrari 612 Scaglietti après la lecture de ce retour d'expérience ? Si vous possédez une Ferrari 612 Scaglietti, qu'ajouteriez-vous afin qu'un acheteur potentiel puisse l'acquérir en toutes connaissances de cause ?
     
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    Franck
    La nouvelle Ferrari F8 Tributo vient d'être présentée au salon de Genève 2019. Certains adorent sur les photos, d'autres détestent. Or vous savez comme moi qu'il y a toujours des différences entre les photos et la réalité. Des différences subtiles, car la photo capte moins d'informations que l'oeil. Cela peut faire toute la différence entre "il y a quelque chose qui cloche dans son design" et "j'adore, elle est vraiment superbe !". Qu'en est-il en réalité ?
     

     
    Impressions sur les premières photos de la Ferrari F8 Tributo
     
    De mon côté, suite à la diffusion des premières images officielles et des premières photos en provenance de Genève, j'étais plutôt circonspect. Autant j'aimais bien certains éléments, comme l'avant de l'auto, autant d'autres parties, comme l'arrière, me laissaient plus perplexe, pour ne pas dire de suite que je n'aimais pas, car j'attendais de la voir en vrai pour me faire un avis définitif.
     
    Car l'expérience m'avait appris à attendre de voir par moi-même une auto, pour me faire un premier avis définitif, et donc avant de critiquer, quand le cas se présentait. Pour la présentation de la Ferrari 458 Italia, par exemple, je l'avais trouvée très belle sur les images officielles. Mais au final, j'avais été plutôt déçu par son avant quand je l'ai vue en vrai. Cela restant bien sûr un avis tout à fait personnel, comme dans le reste de l'article.
     

     
    Avec la Ferrari 488 GTB, les premières images officielles m'avaient beaucoup plues aussi. Je m'étais rendu sur le stand à Genève, un peu inquiet du coup, pour la voir en vrai. Serait-ce comme pour la Ferrari 458 Italia ? Au final, le coup de coeur était confirmé sur place : superbe cette Ferrari 488 GTB ! Ouf !
     
    Pour la Ferrari 812 Superfast, je n'aimais pas vraiment l'auto sur les premières photos : ni les phares avant ni l'arrière. En la voyant en vrai, mon premier avis était malheureusement confirmé, et c'est toujours le cas aujourd'hui quand je la revois. Donc il n'y a pas de règle à en tirer, si ce n'est d'attendre de voir l'auto.
     
    Qu'allait-il en être pour la Ferrari F8 Tributo ? La déception avec les photos pourrait-elle être complètement annulée une fois devant l'auto ? Ou l'effet serait-il comme pour la Ferrari 812 Superfast ? Difficile à croire et j'allais donc ce samedi 9 mars 2019 avec un peu d'appréhension sur le stand de Ferrari au salon de Genève. Je remercie au passage la concession Ferrari Modena Sport de Toulouse pour l'accès au stand.
     

     
    Découverte de la Ferrari F8 Tributo
     
    Techniquement, sur le papier, la Ferrari F8 Tributo a tout pour séduire. Elle reprend beaucoup d'éléments de la Ferrari 488 Pista, dont le moteur et le châssis, pour beaucoup moins cher. Or beaucoup n'ont pas pu se voir attribuer une Ferrari 488 Pista. Même si ce n'est pas le même type d'utilisation, ni le même public qui est visé. La Ferrari F8 Tributo est aussi 40 kilos plus légère que la Ferrari 488 GTB. Ses performances par rapport à la concurrence, en y ajoutant les nouvelles technologies développées depuis, devraient la maintenir sur le devant de la scène.
     
    Dès que je suis rentré sur le stand Ferrari, je me suis dirigé vers la Ferrari F8 Tributo bleu corsa, en la laissant tourner sur son plateau pour la voir sous tous les angles. J'attendais tout particulièrement de voir son arrière. Et là je reste scotché avec un seul mot : WHOUAH ! Elle est MA-GNI-FI-QUE ! J'aime particulièrement le trois-quart avant ce qui est rare sur une auto, quelles courbes ! En général c'est surtout le trois-quart arrière qui est apprécié. Mais là aussi quel arrière ! Il est large, bas, avec les quatre feux ronds, très Ferrari ! Superbe.
     

     
    Ce qui est incroyable, c'est que, lorsque je prends en photos la voiture qui est juste devant moi, je regarde la Ferrari F8 Tributo, elle est magnifique, je la regarde sur la photo que je viens de prendre et je n'aime pas ! Mais pourquoi donc ? Quelle est la différence, c'est la même auto !? Je vois au moins deux raisons qui l'expliquent. La première est que la photo gomme une partie des courbes subtiles de l'auto. Or c'est une auto très travaillée, toute en rondeur. La seconde est que les grilles arrières, les "moustaches" sous les feux, apparaissent beaucoup plus grosses sur la photo qu'en réalité. Elles apparaissent d'un seul bloc et sans la finesse de leur courbe, là aussi.
     
    Et voilà donc le secret de la Ferrari F8 Tributo : elle est bien plus belle en réalité qu'elle ne le laisse apercevoir en photos ! C'est la première fois que cela m'arrive sur une Ferrari. C'est à tel point que je trouve la Ferrari F8 Tributo plus belle que la Ferrari 488 GTB ! C'est très fort de la part de Ferrari car nous en sommes à la troisième déclinaison de cette plateforme, après la Ferrari 458 Italia et la Ferrari 488 GTB. Ferrari nous a habitué à nous présenter deux opus d'une même plateforme, comme les Ferrari 308-328, 348-F355 et 360 Modena-F430. La dernière fois que nous avions eu le droit à trois déclinaisons de la même auto, la dernière version n'était pas une réussite : Ferrari Testarossa, Ferrari 512 TR puis la Ferrari 512M moins appréciée.
     

     
    La Ferrari F8 Tributo est présentée aussi sur le salon de Genève en Rosso Scuderia. Mais c'est le nouveau Bleu Corsa qui met le mieux en lumière ses courbes et sa beauté. Nul doute que lorsque nous commencerons à voir la Ferrari F8 Tributo dans les rues, en 2020, nous en verrons beaucoup dans cette nouvelle couleur qui lui va si bien.
     
    Il y a tout de même deux éléments qui auraient pu être améliorés sur la Ferrari F8 Tributo selon moi. D'un côté les rétroviseurs extérieurs. Je ne les aime pas depuis la Ferrari 458 Italia. Ils n'ont toujours pas changé, ni avec la Ferrari 488 GTB, ni avec la Ferrari F8 Tributo. Quand on voit les rétroviseurs en carbone d'une Ferrari Challenge Stradale à côté ... Enfin, les jantes présentées, probablement celles de série, ne sont pas très belles. C'est peut-être fait à dessein, pour vous faire plonger dans la longue liste des personnalisations possibles, mais je trouve dommage de ne pas avoir des jantes plus belles de série.
     

     
    Les concurrentes de la Ferrari F8 Tributo
     
    La Ferrari F8 Tributo est vraiment très belle de mon point de vue, une vraie réussite, bravo Ferrari ! Mais qu'en est-il de la concurrence, qui ne reste pas inactive non plus ? Quelle est la plus belle dans ce segment ? Le salon de Genève est la meilleure opportunité pour avoir rapidement sous les yeux tous les constructeurs avec leurs nouveautés.
     
    Après avoir fait le tour des stands Aston-Martin, Lamborghini, McLaren, etc. avec toujours en tête les images et impressions que m'a laissé la Ferrari F8 Tributo, j'en suis arrivé à 3 conclusions.
     
    Première conclusion : contrairement à ce que l'on entend parfois, toutes ces autos ne se ressemblent pas. Il suffit de les voir les unes après les autres, ou côte à côte, pour distinguer d'énormes différences. Oui l'aérodynamique oblige à apporter des éléments de carrosserie similaires. Mais vous voyez de suite qu'une Ferrari possède un design beaucoup plus travaillé, beaucoup plus subtil, qu'une Lamborghini ou une McLaren. Il y a beaucoup plus de courbes pour envoyer l'air là où il y a besoin, pour augmenter les performances, au lieu de gros appendices ou de déflecteurs.
     

     
    Seconde conclusion : La Ferrari, bien plus travaillée et toute en courbe, est plus sensuelle, plus italienne, plus belle, plus désirable. En exagérant vraiment beaucoup c'est un peu la différence entre un dessin d'enfant et un dessin d'artiste. Chaque panneau de carrosserie chez Ferrari est travaillé avec des courbes, quand chez les concurrents vous pouvez voir certains panneaux qui restent relativement plats, sur lesquels des ailettes ou des éléments aérodynamiques ont été ajoutées.
     
    Troisième conclusion : La plus belle auto du salon, et la Ferrari F8 Tributo arrive en seconde place, est la Pininfarina Batista ! Une véritable oeuvre d'art, encore plus belle en vraie devant vous que sur les photos, où elle est apparait déjà comme très belle. Le gros "problème" : c'est une voiture entièrement électrique ! Elle aurait été encore bien plus belle notre Ferrari LaFerrari, par exemple, avec cette robe, si Ferrari avait poursuivi sa collaboration avec Pininfarina ! Pour autant, bravo à l'équipe de design Ferrari pour cette Ferrari F8 Tributo superbe. J'ai toujours du mal avec la Ferrari 812 Superfast, encore revue sous tous les angles sur le stand du salon de Genève, surtout de trois-quarts arrière. Je lui préfère de loin le design de la Ferrari F12 Berlinetta. Mais cette fois-ci j'apprécie vraiment le nouveau modèle, comme la Ferrari 488 Pista, très réussie aussi.
     

     
    Les détails et les options des Ferrari F8 Tributo
     
    La Ferrari F8 Tributo Rosso Scuderia présente sur le stand, qui restera à jamais une des toutes premières produites, porte le numéro 242985 ! Ce qui signifie qu'en 2019, nous devrions dépasser les 250 000 Ferrari produites.
     
    Parmi les autres détails intéressants à noter, vous pouvez remarquer que la lame en carbone avant, présente un espace au niveau des roues avant. D'une part elle disparait après les roues avant, au lieu d'être présente sur tout le côté de l'auto, d'autre part, l'espace avec la carrosserie au niveau des roues a été créé pour permettre à l'air de rentrer à cet endroit.
     
    Contrairement à l'habitude, et contrairement aux autres Ferrari présentes sur le stand, aucun panneau ne vous indiquait les caractéristiques, les options et donc les différences entre les deux modèles de Ferrari F8 Tributo présentées. Il est sûrement trop tôt, car elle ne sera livrée qu'en 2020. Sans doute que la liste des équipements de série et des options n'est pas encore figée. Cela n'a pas empêché, apparemment, de remplir les carnets de commande jusque 2021 ou 2022 !
     

     
    Parmi les différences visibles entre les deux Ferrari F8 Tributo présentes à Genève, il y avait les jantes. Ce sont les mêmes, mais sur la Rosso Scuderia, elles sont peintes en gris anthracite (avec même plusieurs couleurs), et appelées jantes Diamond, alors qu'elles sont en gris alu uniforme sur la Bleu Corsa, comme vous pouvez le voir sur les photos.
     
    Autre différence : la baie moteur. Alors que la Bleu Corsa présente une baie en carbone, avec une partie centrale rouge, sur la Rosso Scuderia toute la baie est en carbone, donc probablement une option. Du coup la baie moteur apparait très noire, voire trop noire. De mon point de vue, une touche de rouge est la bienvenue dans la baie moteur, trop sombre sinon, et encore plus sur une Ferrari rouge.
     
    Le coffre, comme sur la Ferrari 488 Pista, perd de l'espace, pris par la prise d'air du capot avant. La prise d'air étant moins grande que sur la Ferrari 488 Pista, vous pouvez mettre des affaires dans le coffre sur les côtés de la prise d'air. Pratique.
     

     
    La surprise de la Ferrari F8 Tributo
     
    Au final, grosse surprise pour moi sur le stand Ferrari de Genève cette année : alors que je m'attendais à être déçu pour l'esthétique de cette Ferraro F8 Tributo, comme ce fut le cas pour la Ferrari 812 Superfast, je l'ai trouvée magnifique, surtout dans ce nouveau Corsa Blu. Et j'ai vraiment hâte de pouvoir l'essayer afin de savoir si le ramage vaut le plumage !
     
    Attendez donc surtout de voir la Ferrari F8 Tributo en vrai avant de vous faire un avis et de la critiquer le cas échéant. Pour moi c'est le secret de cette F8 Tributo : elle n'est pas photogénique. Elle est moins belle sur les photos que dans la réalité. Attendez de la voir !
     
    Et vous, avez-vous pu voir la Ferrari F8 Tributo au salon de Genève ? Qu'en avez-vous pensé ? Quel était votre avis à priori ? En avez-vous changé après ? En passeriez-vous commande ? Qu'est-ce-qui vous a marqué d'autre lors de votre visite du stand Ferrari au salon de Genève 2019 ?
     
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    Franck

    La Ferrari Challenge Stradale est sortie en 2003 et nous suivons son marché sur Ferrarista depuis 2010, soit environ 9 ans ! Ce marché est intéressant car très tôt la Ferrari Challenge Stradale a été considérée comme un futur collector, de par son côté brut que Ferrari ne pourra jamais reproduire, à causes des nouvelles réglementations, associé à sa diffusion, encore plus faible que celle de la mythique Ferrari F40 ! Où en sommes-nous aujourd'hui sur la marché de la Ferrari Challenge Stradale ? Quelle a été l'évolution de sa cote depuis 9 ans ? Quels enseignements en tirer pour l'avenir de sa valeur ? Est-ce le moment pour vous d'acheter une Ferrari Challenge Stradale ? 
     

     
    Superbollo et spéculation
     
    En observant les chiffres (source: La Centrale pour la France et Autoscout24 pour l'Europe), en surtout la courbe, plus parlante, de l'évolution du marché de la Ferrari Challenge Stradale, vous observez, comme sur les autres marchés, deux gros événements qui se sont produits ces 10 dernières années sur le marché européen.
     
    Tout d'abord le superbollo, taxe sur les véhicules de luxe, en 2011 en Italie. Avec tous les contrôles qui eurent lieu dans ce pays, beaucoup de véhicules italiens se retrouvèrent sur le marché pour une vente rapide et échapper ainsi à la taxe. La conséquence fut une baisse des prix en Europe. Second phénomène, en 2015 la spéculation sur les véhicules de collection, entrainant dans son sillage les véhicules sportifs d'occasion. Cette spéculation était un contre-coup de la crise de 2008, l'automobile de collection apparaissant momentanément très intéressante aux spéculateurs pour investir leurs liquidités. Un bon moment pour vendre mais pas pour acheter.
     

     
    Sur les courbes du marché de la Ferrari Challenge Stradale, alors que vous pouvez voir très nettement la hausse liée à la spéculation en 2015, vous voyez à peine la baisse à partir de 2011. Si les deux événements étaient marquants, leur ampleur n'avait rien à voir.
     
    Baisse du marché actuel
     
    Depuis cette spéculation de 2015, vous pouvez constater que le marché européen est redescendu de 10% en tout sur 4 ans pour la médiane (soit 20 000 euros), et de 25% sur 4 ans pour les exemplaires les moins chers (soit 50 000 euros). Ce sont les tarifs les plus importants (valeur max) qui chutent le plus, logiquement. Il est intéressant de voir, grâce à cette courbe, comment, lors de la hausse, le tarif médian s'approche du tarif le plus haut, alors que juste avant la baisse le tarif médian est proche du tarif le plus bas : c'est le tarif médian qui détient la vérité et les autres, minimum et maximum, s'adaptent en tenant compte de la réalité du marché (valeur médiane). Vous voyez sur les courbes des montants min et max que leurs changements sont du coup plus drastiques. Leurs points d'inflexion sont plus marqués. Par exemple en ce moment en 2019, les tarifs min et max marquent une chute plus importante que le tarif médian.
     

     
    Vous constatez aussi que, comme en bourse, les hausses sont très rapides. Si vous êtes sur le marché, c'est-à-dire déjà propriétaire, vous pouvez en profiter, sinon il vous faut vraiment acheter dès le début de la hausse et revendre très vite. Contrairement aux marchés boursiers, les baisses semblent moins brutales, en tous les cas sur la dizaine d'année que nous pouvons étudier aujourd'hui.
     
    L'avenir de la cote de la Ferrari Challenge Stradale
     
    Entre la valeur médiane en 2010, environ 120 000 euros, et celle de 2019, environ 180 000 euros, les 60 000 euros d'écart représentent une hausse de 50% de la valeur des Ferrari Challenge Stradale sur 9 ans. L'avenir est difficile à prédire, les marchés n'étant pas rationnels, la peur et l'avidité jouant des rôles importants dans les fluctuations. Sur le long terme, le côté collector de la Ferrari Challenge Stradale fait peu de doute et donc les risques de pertes financières semblent très faibles. Sur le court terme, la baisse actuelle, même si modérée, pourrait continuer quelques années, soit jusque la prochaine spéculation, soit car la demande augmentera naturellement (entre autres car plus de personnes rechercheront les sensations "pures" face aux autos électriques et autonomes).
     
    Il vous faut trouver un bel exemplaire de Ferrari Challenge Stradale, gage d'une revente facile quand besoin, mais l'exercice reste difficile, vu le faible nombre d'exemplaires disponibles à la vente et le nombre relativement important de véhicules accidentés (véhicule typé circuit mais sans aucune assistance à part un anti-patinage déconnectable).
     

     
    Si vous recherchez des informations sur un exemplaire précis de Ferrari Challenge Stradale, ou trouver une liste à jour de Ferrari Challenge Stradale en vente, je ne peux que vous conseiller de visiter le site ChallengeStradale.com de Mike. Et si vous possédez une Ferrari Challenge Stradale, merci de vérifier que les informations de votre exemplaire sont à jour.
     
    Quelles autres remarques ces chiffres sur l'évolution des prix des Ferrari Challenge Stradale vous inspirent-ils ? Ou quelles questions ? Pensez-vous vendre votre Ferrari Challenge Stradale ou au contraire en acheter une ?
     
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    Franck
    La suite du premier article, que vous pouvez retrouver ici si pas déjà lu :
    https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-12-r586/
     
    Ferrari 195 Inter carrossée par Ghia   Cette édition 2019 de Rétromobile ne comportait, malheureusement, pas beaucoup de Ferrari anciennes des années 50 et 60. C'est peut-être, depuis 12 ans, l"édition où j'en ai le moins vu. Il y avait la Ferrari 166MM de l'A.C.O. dont nous avons déjà parlé, et sur le stand Movendi, cette Ferrari 195 Inter de 1950 carrossée par Ghia. Il n'y en a eu que 8 produites et seuls 6 exemplaires demeurent. Son V12 de 2,4 litres produit 130ch et peut vous emmener à 140 km/h. Elle fut livrée neuve par Franco Cornachia Milanio to H. Portafiguesi. Elle affiche désormais 39 939 kilomètres et le prix demandé est de 920 000 euros. Pour plus de détails sur l'auto : https://mo-vendi.de/en/cars/725-ferrari-195-inter/       Ferrari 712 Can AM : plus gros 12 cylindres de Ferrari   Cette Ferrari 712 Can Am possède une très belle histoire. Elle fut d'abord construite en 1970 sous la forme d'une Ferrari 512 S. Elle fut le première Ferrari 512 S à être convertie en Ferrari 512 M. Elle fut le seule Ferrari 512 M équipée d'un 12 cylindres de 7 litres, le plus gros 12 cylindres jamais produit par Ferrari. Elle fut enfin le seule Ferrari 512 transformée en Ferrari 712 Can Am.   Elle dispose aussi d'un beau palmarès.  Elle remporta les 9h de Kyalami avec Jacky Ickx et Ignazio Guinti à son volant puis remporta la Coppa Shell à Imola pilotée par Arturo Merzario. Comme vous pouvez le voir sur les photos, elle fut aussi pilotée par Mario Andretti. Elle doit être extraordinaire à conduire avec 750 ch pour 680 kg !       Ferrari Dino 246 GT   Je dois dire que j'ai vu beaucoup moins de Dino 246 que les années précédentes : deux seulement. La mode est-elle un peu passée ? Est-ce-que la chute des prix sur le marché des sportives y est aussi pour quelque chose ? Peut-être un peu des deux. Il n'empêche qu'il y avait tout de même deux beaux exemplaires de Dino 246 à admirer à Rétromobile 2019.       A commencer par cette série L de 1970 sur le stand Movendi. Equipée de jantes Cromodora, avec seulement 10 761 miles au compteur (livrée neuve au Canada), et un moteur refait en 2010, le prix demandé était de 450 000 euros. Sa couleur très seventies s'appelle Nocciola Metallizzato. Pour plus de détails, vous pouvez retrouver son annonce ici : https://mo-vendi.de/en/cars/724-ferrari-246-gtb/       Une Dino 246 GT de 1971, blanche intérieur noir, était présente sur le stand de Provost Automobiles. Il s'agit du chassis 02862 restauré en 2017 et ayant parcouru seulement 5 652 kilomètres. Le prix demandé est de 330 000 euros.   Ferrari 250 GTE série III   Il y avait pas moins de 3 Ferrari 250 GTE sur le salon Rétromobile 2019 sur les 950 produits ! Celle présente sur le stand de Hödlmayr Classic Car Center vient d'être entièrement restaurée chez des spécialistes italiens. Elle a été produite en 1963.       La Ferrari 250 GTE présente sur le stand des français de European Cars Legend est aussi une série 3 de 1963 entièrement restaurée par leurs soins. Vous pouvez voir sur leur site web toutes les photos de cette restauration complète : http://www.european-cars-legend.com/vente-voiture-italienne-anglaise-vintage-luxe/ferrari-250,gte-1963-a-vendre-8.html       Je n'ai pas d'informations sur la 3ième Ferrari 250 GTE présente à Rétromobile, car il s'agit de la première Ferrari rencontrée au salon. Pourtant il s'agit de ma combinaison de couleurs intérieures/extérieures préférée sur les 3. Et vous ?     Ferrari 308 Groupe IV   Après l'unique Ferrari 308 Groupe V vue dans la première partie de cet article, voici une Ferrari 308 transformée en groupe IV, ce qui est plus fréquent. A noter que l'étude du prototype de la Ferrari 308 groupe IV a été motivée par la Ferrari 308 GT4 LM qui avait couru au Mans et que vous avez vue plus haut dans cet article !   Il s'agit ici du chassis 31085 de 1981 présenté sur le stand de William i'anson. Plus de 270 000 livres sterling ont été dépensées pour transformer cette Ferrari 308 aux spécifications FIA du groupe IV de rallye. C'est une auto qui permet de participer à des événements comme le Tour Auto, le Modena Centro Ore ou Rally Classic par exemple. Vous trouverez beaucoup de détails sur son historique et de photos à propos de cette Ferrari 308 groupe IV sur leur excellent site web : https://williamianson.com/car/ferrari-308-fia-group-4-for-sale/       Ferrari 275 GTB   Tout comme les Ferrari 250 GTE, trois exemplaires de Ferrari 275 GTB étaient présents cette année sur le salon Rétromobile. Le chassis 08991 était visible sur le stand de la société Fiskens de Londres. C'est une version "long nose", plus stable à haute vitesse, avec carrosserie en aluminium, 6 carburateurs Weber (d'où son appellation Ferrari 275 GTB/6C), un arceau chromé, des appui-têtes et des jantes Borrani, tous en provenance de l'usine Ferrari. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur cette Ferrari 275 GTB/6C sur le site de Fiskens : https://www.fiskens.com/cars-for-sale/Ferrari-275-GTB-6C-Berlinetta-Scaglietti/13649.htm       Une seconde Ferrari 275 GTB était proposée sur le stand des français de Auxietre & Schmidt, une version "short nose" de 1965. Seulement 250 versions "short nose" ont été produites, les plus recherchées. Cet exemplaire a été livrée initialement au célèbre joaillier Gianni Bulgari.       La troisième est une Ferrari 275 GTB/4 d'octobre 1967, le chassis 10379. Elle comporte un rapport rédigé par Marcel Massini en août 2015, indiquant que sa couleur originelle était le Rosso Rubino avec un intérieur beige tout en cuir. Elle fut livrée neuve à la concession Ferrari de Madrid pour être présentée au salon de l'automobile de Barcelone en 1967. Elle fut restaurée en 2009 et repeinte en gris argent chez un spécialiste en Californie. Présentée sur le stand de la Gellery Aaldering, vous trouverez beaucoup de détails et photos à son sujet sur leur site web ici : http://www.gallery-aaldering.com/collection/ferrari-275-gtb4-berlinetta-scaglietti-long-nose-4-cam-6-carburettors-barcelona-motor-show-car-period-race-history-en/       Ferrari 250 GT LWB California   Le stand de Fiskens était aussi présente une magnifique Ferrari 250 GT LWB California de 1958, le chassis 1011GT (tipo 508D), la dixième Long Wheel Base construite sur 50. Elle avait été livrée au représentant Ferrari de Hollywood en rouge et cuir noir à l'époque. Elle a fait l'objet d'une restauration récente par Ferrari Classiche. C'est en 2006 qu'elle a été repeinte en bleu foncé et cuir tan. 106 Ferrari California ont été construites entre 1958 et 1962. Vous trouverez plus de photos et de détails sur l'historique de cette Ferrari 250 GT California sur le site de Fiskens : https://www.fiskens.com/cars-for-sale/Ferrari-250GT-LWB-California-Spyder/13650.htm       Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spyder   Nous avons déjà vu cette étonnante Ferrari Daytona Spyder avec son hardtop dans la première partie de l'article, mais il y avait d'autres belles Ferrari Daytona Spyder à Rétromobile cette année. Le chassis n°14403, de couleur Giallo, était présent sur le stand de Girardo&Co. Cette Ferrari 365 GTS/4 a été produite en juillet 1971 et livrée à Luigi Chinetti Motors à New-York. Elle est certifiée Ferrari Classiche et a remporté 3 fois le Platinium Award au Cavallino Classic ! Elle n'a parcouru que 29 000 miles. Vous trouverez plein de photos et de détails sur son histoire sur le site de Girardo & Co : https://www.girardo.com/available/1971-ferrari-365-gtb4-daytona-spider/       Une autre Ferrari Daytona Spider sur le stand de Holdmayr Classic Car Center, sur lequel nous avons déjà détaillé deux Ferrari F40 et une Ferrari 250 GTE. Seules 120 Ferrari 354 GTS/4 ont produites par Ferrari. Celle-ci date de 1971. Elle sort d'une restauration complète par un spécialiste italien. Elle possède la climatisation et la certification Ferrari Classiche.         Ferrari 250 LM et Ferrari 250 GT Lusso   Vous n'avez pas vu de Ferrari 250 LM ni de Ferrari 250 GT Lusso à Rétromobile cette année ? Non, c'était uniquement leurs superbes carrosseries mises en avant par la très réputée Carrozzeria Bacchelli & Villa de Modène. Fondée en 1972, elle est spécialisée dans la restauration des Ferrari, Lamborghini et Maserati. La carrosserie tout en aluminium de la Ferrari 250 LM revient de l'exposition "Ferrari under the skin" du Design Museum de Londres.         La carrosserie de la Ferrari 250 GT Lusso a une histoire particulière. Il s'agit en effet du chassis n°5017 de 1963, sortie en Grigio Argento et cuir noir. Elle est la 93ième Ferrari 250 GT Lusso produite, sur un total de 350. Elle appartenait jusqu'en 2004 à la collection privée de Charles Pozzi. En octobre 2018, une restauration complète a débuté chez Bacchelli & Villa et tous les panneaux de carrosserie ont été restaurés à la perfection.         Ferrari 365 GTC/4   Sur le stand d'Eleven Cars, en plus de la Ferrari BB512 donc nous avons déjà parlé plus haut (la fameuse Brigitte Bardot), il y avait aussi une magnifique Ferrari 365 GTC/4. Elles sont rares, 500 exemplaires produits en 1971 et 1972, et encore plus rares dans cette belle configuration bleue et intérieur tan. L'exemplaire présenté date de 1972 et possède la certification Ferrari Classiche.         Cerise sur le gâteau, parce qu'il n'y a pas que les Ferrari   A Rétromobile, il n'y a pas que des Ferrari, donc voici 2 ou 3 photos de voitures exceptionnelles d'autres marques représentées dans ce salon, en guise de cerise sur la gâteau. A commencer par cette McLaren F1 GTR "long tail", la numéro 24R, rare désormais à voir. Elle participa aux 24h du Mans en 1997 et 1998.     Sur le stand de Lukas Hüni, toujours superbe, un hommage à Lancia avec en particulier 7 Lancia Stratos de toutes les couleurs. Exceptionnel !     Enfin, plusieurs Mercedes CLK-GTR étaient présentes, donc la plus marquante était celle de Berndt Schneider, qui remporta en 1997 le titre FIA GT.     Au final, laquelle de ces Ferrari vous a le plus marquée ? Etiez-vous à Rétromobile 2019 et qu'en avez-vous retenu ? Sinon que souhaiteriez-vous savoir de plus sur cette édition ?
     
    Vous trouverez la première partie de cet article ici : https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-12-r586/
     
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    Franck
    Rétromobile, c'est chaque année l'événement automobile de l'hiver à ne pas rater en France ! Et pour Ferrarista, c'est encore plus spécial, car notre premier article était sur le salon Rétromobile 2007 ! 12 ans déjà ?! Mais que nous réservait cette édition 2019, à nous les passionnés de Ferrari ? Voici ma sélection, comme si vous y étiez, même si c'est loin pour vous et que vous n'avez pas pu faire le déplacement.
     
    Ferrari F40
     
    La Ferrari F40 est peut-être celle qui me fait le plus rêver, dans le sens où je me verrais bien en acheter une, après la Ferrari F355 et la Ferrari Challenge Stradale déjà acquises. Donc commençons par le tour des Ferrari F40 proposées sur le salon.
     

     

     
    Tout d'abord cette Ferrari F40 de 1989, en rouge et vert, proposée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 80179, qui est restée dans la collection privée Neuser pendant 26 ans. Il s'agit d'une version allégée de 140 kilos par Auto Neuser, qui en a modifié 3 ainsi selon les préconisations de Michelotto. Elle est non catalysée et sans suspensions ajustables, c'est-à-dire la version la plus recherchée, avec des vitres en lexan. Elle a parcouru 21 000 kilomètres avec 2 propriétaires. Elle possède des pièces de la version LM, pour un coût de 223 000 DM à l'époque !
     

     
    Les deux Ferrari F40 suivantes étaient visibles sur le stand de Hödlmayr Classic Car Center. 
     
    La première est 84115, de 1990, sans catalysateur et sans suspensions pilotées. Une seul propriétaire et 22 000 kilomètres parcourus. Les vitres en lexan, un extincteur central, un échappement Tubistyle et le réservoir d'essence tout neuf (à changer tous les 10 ans sur une Ferrari F40). Le tarif demandé est de 1 290 000 euros.
     

     

     
    La seconde est 90549, de 1992, avec catalysateur et suspensions pilotées d'origine. Il est équipée d'un extincteur central et d'un échappement Tubistyle. La grosse révision a été faite et le réservoir d'essence a été vérifié (pas remplacé). Elle a eu 2 propriétaires et parcouru seulement 11 804 kilomètres. D'où un montant demandé plus élevé à 1 310 000 euros.
     

     

     
    La quatrième Ferrari F40 du salon Rétromobile 2019 est ... déjà vendue ! Produite en 1990, elle n'a parcouru que 6 800 kilomètres. Elle était sur le stand de Auxietre & Schmidt. No catalysée et sans les suspensions pilotées, elle n'avait que 2 propriétaires dont le dernier depuis 1997.
     

     

     
    Ferrari 288 GTO d'Eddie Irvine
     
    Une seule Ferrari 288 GTO était présente, comparée aux 4 Ferrari F40 précédentes. Cet exemplaire de 1985, sur 272 construits, avait eu comme propriétaire le pilote de F1 Eddie Irvine. Livrée neuve par le Garage Francorchamps en Belgique, elle a bénéficié d'une restauration de son moteur en 2007. Au cours des 10 dernières années, elle faisait partie d'une collection Ferrari allemande. Prix demandé : 2 350 000 euros, soit le prix de 2 Ferrari F40 !
     

     

     
    Ferrari Daytona Competizione
     
    Ce chassis n°15685 est la dixième Ferrari 365 GTB/4 Daytona Competizione produite sur 15 exemplaires en tout ! Construite en 1972, elle termina cette même année sixième des 24 heures du Mans (Seconde de sa classe). Elle courut ensuite trois fois aux 24h de Daytona avec la N.A.R.T. Racing Team. Avec son V12 Colombo, elle remporta les 6h de Watkins Glen dans sa classe, avec Jean-Pierre Jarier et Gregg Young à son volant. Avec son dernier propriétaire, Jean-Pierre Slavic, elle participa dans les années 90 au G.P. de Montreux et au Tour Auto.
     

     

     
    Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spyder avec hardtop
     
    Cette Ferrari Daytona Spyder de 1971 présentée sur le stand de Kienle est unique ! Il n'y eu que 18 Daytona Spyder produites aux spécifications européennes (sur 122 au total) et seulement 3, dont celle-ci, avec un hard top en acier inoxydable. Mais c'est la seule avec ce toit targa rétractable en deux parties.
     

     

     
    Cet exemplaire est aussi la première Ferrari Daytona Spyder livrée en Europe, la seconde de toutes les Daytona Spyder produites. La première, présentée au salon de Francfort, avait un avant en plexiglas. Celle-ci était la première avec l'avant normal des Daytona Spyder. Cette version européenne est plus puissante que la version américaine, qui est équipée d'une unité de contrôle des émissions.
    Elle n'a parcouru que 72 003 kilomètres, avec son intérieur, son moteur et sa boite de vitesses d'origine.
     

     

     
    Ferrari 308 Groupe V
     
    Encore une Ferrari unique : cette fois-ci la seule Ferrari 308 groupe V existante ! Elle n'est pas officielle Ferrari, mais développée par Facetti and Finotto en 1979. Elle courut en 1980 et 1981, avec la pole position aux 1 000 km de Monza et le record du tour aux 24 heures de Daytona. Il s'agit du chassis 18935, jamais accidentée. Vous pouvez en retrouvez des photos en compétition dans cet article de Car Throttle. Vous pouvez constater sur les photos que la réalisation est plutôt artisanale.
     

     

     

     
    Ferrari 166MM chassis n°22 victorieuse au 24h du Mans 1949
     
    Vous avez là sous les yeux une des toutes premières Ferrari : le chassis n°22, une Ferrari 166 MM Barquette Touring de 1949. La Ferrari 166 MM est la troisième voiture de la marque au cheval cabré. Elle remporta les Mille Miglia qui lui donnèrent son nom, le numéro 166 venant de la cylindrée unitaire du moteur. Vous pouvez la voir au musée de l'A.C.O. au Mans.
     

     

     

     

     
    Son V12 de 1992 cm et 140 ch lui permis aussi de remporter les 24 heures du Mans en 1949. Un énorme succès pour la jeune marque qui n'existait que depuis 2 ans. Luigi Chinetti avait réussi à convaincre Enzo Ferrari de lui vendre 2 exemplaires de la Ferrari 166 MM pour courir au Mans, avec Lord Selsdon.
     

     
    Maserati MC12 Corsa
     
    Mais c'est une Maserati et pas une Ferrari ! Oui, enfin ... elle fut construite sur le chassis de la Ferrari Enzo pour courir en championnat GT FIA. D'ailleurs Michael Schumacher participa à son développement sur le circuit de Fiorano. 12 exemplaires de la Maserati MC12 Corsa furent produits, contre 50 pour la version Stradale. La Maserati MC12 remporta 5 titres FIA GT ainsi que les 24h de Spa. Personnellement, je la trouve absolument magnifique dans ce gris qui fait bien ressortir ses courbes, et plus belle qu'une Ferrari Enzo ! Et vous ?
     

     

     

     
    Ferrari Enzo présentée au Mondial de Paris en 2002
     
    Puisque nous en parlons, justement, il y avait aussi une belle Ferrari Enzo giallo à Rétromobile, présentée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 129581 produit en 2002. Elle a parcouru 34 000 km et surtout c'est la Ferrari Enzo présentée au Mondial de l'Automobile en octobre 2002 ! Elle arborait son certificat Ferrari Classiche.
     

     
     

     

     
     
    Ferrari 308 GT4 LM
     
    Oui, vous avez bien lu : Ferrari 308 GT4 LM pour Le Mans ! Ce chassis 08020 est le seul exemplaire construit pour la course par l'usine Ferrari. Elle participa aux 24h du Mans en 1974, engagée par la N.A.R.T. de Luigi Chinetti. Vous aviez pu la voir au Le Mans Classic en 2004 et 2006. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur cette Ferrari 308 GT4 LM sur le site de RM Sotheby's, qui la proposa à la vente en 2012 à Monaco.
     

     

     
    Ferrari F50
     
    Pour continuer avec les 5 supercars Ferrari, une Ferrari F50 était aussi présente à Rétromobile 2019 et cela fait bien plaisir à voir car elles se font rares ! Celle-ci n'était pas en vente sur le stand d'un marchand mais en display sur celui de l'émission télé Wheeler Dealers qui passe sur RMC Découverte. Coup de chance, le capot moteur était ouvert, permettant d'admirer son V12 issu de la Formule 1. Et là vous pouvez admirer le tout carbone, dont les passages de roues et le socle des feux arrières, ainsi que l'intégralité de la protection thermique autour des échappements.
     

     

     
    Ferrari Brigitte Bardot 512
     
    Si comme moi vous avez lu la revue Grand Prix n°28 dédiée à Ferrari, vous aurez appris que la Ferrari BB512 porte ce nom, non pas pour Berlinetta Boxer comme officiellement annoncé, mais parce que Léonardo Fioravanti, son designer, avait Brigitte Bardot en tête en la dessinant. BB comme Brigitte Bardot.
     

     

     

     
    Une très belle Ferrari BB512 de 1983 était présente sur le stand d'Eleven Cars, grise avec un intérieur rouge. Elle disposait de son certificat Ferrari Classiche.
     

     
    Ferrari LaFerrari Aperta
     
    Pour terminer sur les 5 Ferrari supercars, deux Ferrari LaFerrari étaient présentes sur le salon Rétromobile par le biais de la maison RM Sotheby's. Toutes les deux arboraient des couleurs sombres qui ne rendent pas très bien dans cet environnement sous lumière artificielle.
     

     
     
    Laquelle de ces Ferrari vous a le plus marquée ? Etiez-vous à Rétromobile 2019 et qu'en avez-vous retenu ? Sinon que souhaiteriez-vous savoir de plus sur cette édition ?
     
    Vous trouverez la seconde partie de cet article ici : https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-22-r587/
     
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    Trois cinquante cinq
    La Ferrari F12 Berlinetta et son fabuleux moteur V12, est très désirable, avec ses 740ch, le son magniique du V12 et son agilité de berlinette. Elle a été récompensée par de nombreux magazines, entre autres avec le prix du meilleur moteur de l'année en 2013.
    Mais qu'en est-il sur la durée quand vous en êtes propriétaire ?  Le plaisir est-il au rendez-vous à chaque sortie ? Les coûts ne sont-ils pas démesurés pour rouler avec régulièrement ? Et comment trouver un bel exemplaire ? Pour le savoir, voici le retour de @Trois cinquante cinq, grand fan de Ferrari et qui n'en est pas à sa première Ferrari.
     

     
    Quel est ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari F12 Berlinetta ?
     
    Ma première voiture fut une 205 GTI blanche, suivie d un VW Corrado VR6 quasi neuf, 2 ans après sa sortie, et que j avais racheté à un notaire à la fin de mes études. J'en garde un excellent souvenir. Son 6 cylindres en ligne était fabuleux pour l'époque ! 
    Ma troisième sportive fut l'aboutissement d'un rêve avec la Ferrari F355 Berlinetta de 13 000 kilomètres, avec laquelle j'ai parcouru 49 000 kilomètres derrière son volant. C"était presque hier, et il y a pourtant déjà 14 ans qui se sont écoulés.
    Depuis un an et demi, je roule ma  Ferrari F12 Berlientta, un véritable aboutissement pour le passionné attaché à l'histoire de la marque que je suis.
    Comme tu sais, après avoir cherché en vain une Ferrari Challenge Stradale pendant presque 2 ans, j ai passé commande d"une Ferrari 488 GTB au salon de Genève en 2016. Cette dernière me fut fort heureusement jamais livrée dans les délais, malgré ma patience infinie.Le prêt d une Ferrari F12  une après-midi de printemps sur les routes de l arrière pays a scellé ma décision. Aucune hésitation, elle représente tout ce que j ai aimé et tout ce que j aime chez Ferrari !!!
     

     
    Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari F12 Berlinetta et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
     
    Je souhaitais un exemplaire le plus proche du neuf possible, et avec un maximum d'options. Pas de Rosso Corsa, ni de noir. Mais j'étais ouvert au jaune et autres nuances de gris, et plus particulièrement le Grigio Ferro.
    Elle est arrivée en Rosso Berlinetta et c est parfait. Je ne pouvais pas rêver mieux à l'exception du Rosso Fuoco qui est une nuance légèrement plus orange dans les codes couleurs. Je l"ai acquise par le bouche à oreille dès de son entrée en concession Ferrari lors d une reprise. 
     

     
    De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari F12 ?
     
    Honnêtement , c'est le meilleur ensemble moteur/boite que j'ai connu à ce jour !  Le V12 est issu du programme de l'Enzo XX !!!
    C'est un véritable bloc issu de la course, placé en position centrale avant, aucune inertie, une allonge incroyable et des montées en régimes où les G longitudinaux te coupent le souffle. Le son émet des vocalises différentes tous les 1 000 tours supplémentaires. C'est l'extase sonore !!! 
    C'est également le moteur qui sera utilisé dans la LaFerrari et auquel on a simplement ajouté le KERS. L'allonge est hallucinante, donnant la sensation que l'accélération est sans fin. Le palier de 5500 tours à 8500 tours est vraiment physique ! 
    Les changements de rapports à la montée et à la descente claquent comme des coups de feu. C'est tellement addictif !!!
    A rouler, le mode d emploi est simple, il faut exercer une légère pression sur les freins et le nez rentre à la corde instantanément. Le poids ne se ressent pas dans la plupart des circonstances, même s'il est bien là et qu'il faut conserver ce paramètre à l esprit. Je trouve l'auto agile, et la direction ultra directe contribue à cette vocation affirmée par son nom de berlinette V12. A ce niveau, c'est très different d'une Ferrari 599 dont le gabarit limite quelque peu l'utilisation. 
    A chaque fois que je tourne la clé, et que le V12 se réveille brutalement, c'est une sensation incroyable, à savoir la promesse d'avoir les 5 sens comblés par la ballade qui va suivre. Toujours avec humilité, car la violence des accélérations et les poussées du couple moteur ne pardonnent rien à celui qui est derrière le volant. Chose importante à connaitre avec la Ferrari F12 , c'est l'impératif de bien chauffer les gommes pour faire passer la puissance sur le second rapport. 740 ch aux roues arrières imposent ce mode d'emploi ! 
    La F12 en offre tellement, que ce soit sur le plan des sensations physiques, sonores, ou visuelles !  Son design est d'une grande pureté, tout en subtilité et en force ... L'auto a une présence incroyable !!!
     

     
    Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari F12 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    Je bénéficie de l'entretien gratuit pendant 7 ans suivant la livraison de l'auto à son propriétaire. J'ai parcouru 10 000 kilomètres depuis son achat et termine progressivement le rodage ! 
    Rien à signaler de ce coté-là. Distribution par chaine, boite double embrayage faite pour durer la vie de la voiture, disques carbone-céramique inusables sur route ouverte ... Il n y a plus qu'à rouler !!! 
    Les retours de fiabilité sur la F12 sont excellents. C'est une voiture bien née !
    Concernant l'assurance, je paye 150 € /mois en tous risques.
     
    Et si c'était à refaire, que changerais-tu ?
     
    Je rachèterai la même Ferrari F12 , elle correspond à mon rêve, à la conception que je me fais de l'histoire de la marque et au rapport que j'entretien avec elle.
    D'ailleurs, c'est elle qui aurait dû s'appeler la LaFerrari, tant elle regroupe les fondamentaux et symbolise parfaitement l'histoire de Ferrari.
    Lorsque tu as goûté au V12 de la Ferrari F12, difficile d'imaginer rouler avec autre chose, hormis une Ferrari F12 TDF (qui restera un rêve de par sa cotation actuelle et future).
    L'avenir des routières de la marque ne m'inspire pas, j'aime la mécanique, pas l'électricité, et les kilomètres de cables électriques associés aux motorisations exclusivement turbocompressées des futurs modèles me laissent impassible. Aussi si un jour arrive où il faudra tourner la page, je quitterais probablement la marque qui m'habite depuis mes 16 ans.
    Mon seul regret est d'être passé à coté de la Ferrari Challenge Stradale en n'ayant pu trouver un exemplaire conforme à mes attentes, comme tu le sais, mais la F12 reste le gardien du temple.
     

     
    Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ?
     
    Je tente de partager mes expériences et d'apprendre de celle des autres. J'apprends encore et toujours sur l'histoire de la marque, les subtilités des différents modèles, sur le plan mécanique ou historique. C'est un regroupement de passionnés qui mange et dort Ferrari, et je me reconnais bien dans cette approche qui conduit naturellement au partage et aux rencontres. De très belles rencontres même et dont beaucoup sont devenu des amis ! D'ailleurs Franck, je crois que cela fait déjà presque 15 ans que l'on est ami !!!  
    Une reconnaissance éternelle à @eric355 qui tout au long de mon expérience Ferrari (surtout avec mon ex-Ferrari F355 ) m'a souvent rassuré techniquement et permis de dormir sur mes deux oreilles !
     
    MERCI @Trois cinquante cinq pour ce retour d'expérience très détaillé et passionné sur la Ferrari F12 Berlinetta ! Avez-vous d'autres informations que vous souhaiteriez connaître sur l'utilisation de la Ferrari F12 Berlinetta ? Ou si vous possédez une Ferrari F12 Berlinetta, quels sont les informations qui vous sembleraient intéressantes à ajouter ?
     
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    - Essai longue durée : 8 000 kilomètres en Ferrari 365 Daytona 
    - 18 essais de Ferrari sur le long terme par les membres de Ferrarista
    Franck
    La peur de l'inconnu peut vous faire hésiter, et c'est bien normal, à franchir le pas vers la Ferrari de vos rêves. Est-ce la bonne auto pour vous ? Le rêve ne va-t-il pas se transformer en cauchemar ? Les essais des journalistes ne vous aident pas car ils ne sont pas représentatifs d'une utilisation régulière, sur la durée, de telles autos. Ce sont les propriétaires du modèle de Ferrari que vous visez qui peuvent vous fournir le meilleur retour possible.
     
    Sur Ferrarista, nos membres propriétaires de Ferrari ont l'habitude de prendre le temps pour vous offrir leur retour d'expérience détaillé avec leur Ferrari. Vous pouvez alors vous imaginer à leur place et prendre le volant de votre Ferrari. Pour la première fois, voici tous ces essais regroupés, afin de vous permettre de comparer, car souvent on hésite entre plusieurs modèles. 
     

     
    Les essais des Ferrari 8 cylindres
     
    Ferrari 328 : Essai longue durée : les 10 ans de Speedy en Ferrari 328 GTB et GTS par @speedy
    Ferrari 328 : Essai Longue durée : 24 mois et 6 000 kilomètres en Ferrari 328 GTB  par @Pascal328GTB
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    Ferrari F355 : Essai longue durée : la Ferrari F355 de Stefab par @stefab
    Ferrari 360 Modena : Essai longue durée : 25 000 kilomètres en Ferrari 360 Modena par Dominique
    Ferrari Challenge Stradale : Essai longue durée : 1 an et 6 000 km en Ferrari Challenge Stradale  par @Franck
    Ferrari Challenge Stradale : Essai longue durée : 7 ans en Ferrari Challenge Stradale !  par @Franck
    Ferrari F430 : Essai longue durée : la Ferrari F430 de Guillaume84  par @guillaume84
    Ferrari 430 Scuderia : Essai longue durée : la Ferrari 430 Scuderia de Riton  par @riton
    Ferrari 458 Speciale : Essai longue durée : la Ferrari 458 Speciale de 458  par @458
    Ferrari 488 GTB : Essai longue durée : la Ferrari 488 GTB de SPDK 90  par @spdk 90
     

     
    Les tests des Ferrari 12 cylindres
     
    Ferrari 365 Daytona : Essai longue durée : 8 000 kilomètres en Ferrari 365 Daytona  par Alain
    Ferrari 512 TR : Essai longue durée : 3 ans et 12 500 kilomètres en Ferrari 512 TR  par @Bagnaud
    Ferrari 550 Maranello : Essai Longue durée : 20 mois et 14 000 kilomètres en Ferrari 550 Maranello  par @bernard
     

     
    Les essais long terme des Ferrari 2+2
     
    Ferrari Mondial T : Essai longue durée : 15 mois en Ferrari Mondial T  par Cyril
    Ferrari 456 GT : Essai longue durée : 12 mois et 10 000 km en Ferrari 456 GT  par @leakcimc
    Ferrari California : Essai longue durée : la Ferrari California de Calif38 par @Calif38
     
    Quels autres essais de Ferrari, sur le long terme, aimeriez-vous voir publiés sur Ferrarista ? Quelles autres questions souhaiteriez-vous poser aux propriétaires de la Ferrari que vous envisagez d'acheter ? Et si vous êtes propriétaire Ferrari, quel retour d'expérience, sur quelle(s) modèle(s) de Ferrari êtes-vous prêts à proposer ?
     

     
    Challenge Ferrarista sur 2019
     
    Nous avons actuellement, sauf erreur, 18 tests long durée publiés sous forme d'articles sur Ferrarista. Nous pouvons en proposer facilement 1 de plus par mois sur 2019. Nous serions alors fin 2019 à 30 essais de Ferrari sur le long terme publiés pour aider les autres à franchir le pas et à rejoindre notre communauté Ferrarista.
     
    Il nous manque en particulier les retours d'expérience avec la Ferrari 599 Fiorano et la Ferrari F12. Mais aussi la Ferrari 308, la Ferrari 308 GT4 et la Ferrari 488 Pista ! La Ferrari 400, la Ferrari FF, la Ferrari 612 Scaglietti et bien d'autres. Disposer d'un second retour d'expérience sur les modèles déjà publiés ne serait pas un luxe non plus car ils sont les plus demandés.
     
    Alors @Trois cinquante cinq, es-tu partant pour un retour d'expérience sur le Ferrari F12 ? @camille pour la Ferrari 599 GTB Fiorano et/ou la Dino 246 ? @dragon1964 pour la Ferrari Challenge Stradale ? @philM pour la Ferrari 575M ? @David 84 pour la Ferrari 348 ? Qui d'autre souhaiterait partager son expérience pour aider notre communauté Ferrarista ?
     
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    spdk 90
    La Ferrari 488 GTB a fait grand bruit avec l'arrivée du turbo en série sur les moteurs V8 de Ferrari, avec la crainte que du bruit, justement, il n'y en ait plus, ou du moins pas assez. Or le V8 turbo n'était pas une nouveauté chez Ferrari puisque les mythiques Ferrari 288 GTO et Ferrari F40, rien de moins, sont équipées elles aussi d'un V8 turbo. Alors comment se compare-t-elle à la Ferrari 458 Italia qu'elle remplaçait ? Les normes anti-pollution tuent-elles le plaisir et à terme des marques comme Ferrari ? Nous avons sur Ferrarista beaucoup d'articles de retour d'expérience sur des Ferrari qui ne sont plus produites, mais c'est plus rare sur les Ferrari qui sont en production au moment de l'écriture de l'article. Aussi un grand MERCI à @spdk 90 qui nous livre ici son retour d'expérience avec sa Ferrari 488 GTB, qu'il peut nous comparer avec la Ferrari 468 Italia qu'il possédait auparavant.
     
    Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari 488 GTB ?
     
    SPDK 90 : Mon parcours automobile : Renault Clio 16s , Renault Clio Williams, VW Golf cabriolet GTI, BMW Z3 2 litres et BMW Z3M, Porsche Boxster 2,5, et 3,2, Porsche Cayman S PDK 320ch , Audi R8 V8 et Audi R8 V10 spider, Ferrari 458 Italia et maintenant Ferrari 488 GTB.
     
    Pourquoi avoir choisi la Ferrari 488 GTB ? La Ferrari 458 Italia  a été pour moi la meilleure de toutes mes voitures. Concernant la Ferrari 488 GTB, à la base je détestais les turbos à cause du son de soufflerie et du temps de réponse à l’accélération. Mais Ferrari Strasbourg/Mulhouse me l’a laissée un week-end et … j’ai eu du mal à la rendre. Ferrari a réinventé le turbo ! La Ferrari 488 GTB possède tous les meilleures éléments de la Ferrari 458 Spéciale : elle ne pouvait pas être ratée.
     
     
     
    Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 488 GTB et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
     
    SPDK 90 : Mes critères d’achats étaient impérativement une configuration Race, donc siège racing cuir et alcantara, un volant en carbone, des bandes, les jantes anthracite, etc. Le problème était que beaucoup d’occasions étaient sous-équipées. Du coup l’achat en neuf, avec une attente de 11 mois à la clef, fut impératif.
     
    Monsieur Olivier Beaune de Ferrari Sausheim m’a repris la Ferrari 458 Italia deux ans après son achat et avec 16 000 kilomètres parcourus sans problème au même prix, sous condition de dépôt-vente. Ma belle est partie en Corse depuis. Je recommande M. Olivier Beaune  pour l'écoute, le conseil, les valeurs de reprise et le très bon suivi clientèle.
     
    La configuration de ma Ferrari 458 Italia était plus GT : Rosso Scuderia avec full cuir beige, les jantes Diamant, etc. Alors que ma Ferrari 488 GTB est au final plus racing avec du carbone, les sièges Goldrake, de l’alcantara, le volant à Led, de couleur Rosso Corsa, avec la caméra, etc.
     

     
    Franck : De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari 488 GTB ?
     
    SPDK 90 : La Ferrari 488 GTB est une vraie glue, elle est scotchée au bitume. A son volant, on est collé aux sièges et l’accélération est stratosphérique. Par contre, elle est vraiment très large. Mais voir les grosses ouïes d’entrée d’air dans les rétros est un pur bonheur.
     
    En comparaison, la Ferrari 458 Italia est une merveille, avec en plus le son, et en moins, le fait d’être un peu sauteuse, le freinage et quelque défauts d’assemblage.
     Sur la Ferrari 488 GTB, la qualité d’assemblage est digne d’une voiture allemande. Elle est une vraie glue collée au sol, sans temps de réponse des turbos. Le son pour un turbo est top, elle fait énorme comparé à la Ferrari 458 et le freinage est génial.
     

     
    Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 488 GTB (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    SPDK 90 : Pour le moment, j'ai parcouru 7 000 kilomètres au volant de la Ferrari 488 GTB, pas un soucis à signaler, véhicule super fiable toujours aussi merveilleuse, toujours aussi bestiale.
     
    Pour l’assurance, je suis sur un budget de 1 900 euros par an, qui comprend une option valeur à neuf pour 600 euros par an. Pour le reste, je bénéficie de l’entretien 7 ans, mais je pense qu’il faut prévoir un bon budget pneumatique comparé à la Ferrari 458 Italia.
     

     
    Franck : Et si c'était à refaire ?
     
    SPDK 90 : Je referais la même chose : le même modèle dans le même garage. Olivier Beaune de la concession Ferrari Sausheim fait très bien son travail.
     
    Et vous, avez-vous d'autres questions à poser à @spdk 90 ? Et si vous possédez vous aussi une Ferrari 488 GTB, que pourriez-vous ajouter afin d'aider les autres membres à mieux connaître ce modèle ? Quels sont les gros plus du modèle de votre point de vue ? Pourquoi avez-vous choisi la Ferrari 488 GTB ?
     

     
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