• Franck

    La Ferrari Challenge Stradale est sortie en 2003 et nous suivons son marché sur Ferrarista depuis 2010, soit environ 9 ans ! Ce marché est intéressant car très tôt la Ferrari Challenge Stradale a été considérée comme un futur collector, de par son côté brut que Ferrari ne pourra jamais reproduire, à causes des nouvelles réglementations, associé à sa diffusion, encore plus faible que celle de la mythique Ferrari F40 ! Où en sommes-nous aujourd'hui sur la marché de la Ferrari Challenge Stradale ? Quelle a été l'évolution de sa cote depuis 9 ans ? Quels enseignements en tirer pour l'avenir de sa valeur ? Est-ce le moment pour vous d'acheter une Ferrari Challenge Stradale ? 
     

     
    Superbollo et spéculation
     
    En observant les chiffres (source: La Centrale pour la France et Autoscout24 pour l'Europe), en surtout la courbe, plus parlante, de l'évolution du marché de la Ferrari Challenge Stradale, vous observez, comme sur les autres marchés, deux gros événements qui se sont produits ces 10 dernières années sur le marché européen.
     
    Tout d'abord le superbollo, taxe sur les véhicules de luxe, en 2011 en Italie. Avec tous les contrôles qui eurent lieu dans ce pays, beaucoup de véhicules italiens se retrouvèrent sur le marché pour une vente rapide et échapper ainsi à la taxe. La conséquence fut une baisse des prix en Europe. Second phénomène, en 2015 la spéculation sur les véhicules de collection, entrainant dans son sillage les véhicules sportifs d'occasion. Cette spéculation était un contre-coup de la crise de 2008, l'automobile de collection apparaissant momentanément très intéressante aux spéculateurs pour investir leurs liquidités. Un bon moment pour vendre mais pas pour acheter.
     

     
    Sur les courbes du marché de la Ferrari Challenge Stradale, alors que vous pouvez voir très nettement la hausse liée à la spéculation en 2015, vous voyez à peine la baisse à partir de 2011. Si les deux événements étaient marquants, leur ampleur n'avait rien à voir.
     
    Baisse du marché actuel
     
    Depuis cette spéculation de 2015, vous pouvez constater que le marché européen est redescendu de 10% en tout sur 4 ans pour la médiane (soit 20 000 euros), et de 25% sur 4 ans pour les exemplaires les moins chers (soit 50 000 euros). Ce sont les tarifs les plus importants (valeur max) qui chutent le plus, logiquement. Il est intéressant de voir, grâce à cette courbe, comment, lors de la hausse, le tarif médian s'approche du tarif le plus haut, alors que juste avant la baisse le tarif médian est proche du tarif le plus bas : c'est le tarif médian qui détient la vérité et les autres, minimum et maximum, s'adaptent en tenant compte de la réalité du marché (valeur médiane). Vous voyez sur les courbes des montants min et max que leurs changements sont du coup plus drastiques. Leurs points d'inflexion sont plus marqués. Par exemple en ce moment en 2019, les tarifs min et max marquent une chute plus importante que le tarif médian.
     

     
    Vous constatez aussi que, comme en bourse, les hausses sont très rapides. Si vous êtes sur le marché, c'est-à-dire déjà propriétaire, vous pouvez en profiter, sinon il vous faut vraiment acheter dès le début de la hausse et revendre très vite. Contrairement aux marchés boursiers, les baisses semblent moins brutales, en tous les cas sur la dizaine d'année que nous pouvons étudier aujourd'hui.
     
    L'avenir de la cote de la Ferrari Challenge Stradale
     
    Entre la valeur médiane en 2010, environ 120 000 euros, et celle de 2019, environ 180 000 euros, les 60 000 euros d'écart représentent une hausse de 50% de la valeur des Ferrari Challenge Stradale sur 9 ans. L'avenir est difficile à prédire, les marchés n'étant pas rationnels, la peur et l'avidité jouant des rôles importants dans les fluctuations. Sur le long terme, le côté collector de la Ferrari Challenge Stradale fait peu de doute et donc les risques de pertes financières semblent très faibles. Sur le court terme, la baisse actuelle, même si modérée, pourrait continuer quelques années, soit jusque la prochaine spéculation, soit car la demande augmentera naturellement (entre autres car plus de personnes rechercheront les sensations "pures" face aux autos électriques et autonomes).
     
    Il vous faut trouver un bel exemplaire de Ferrari Challenge Stradale, gage d'une revente facile quand besoin, mais l'exercice reste difficile, vu le faible nombre d'exemplaires disponibles à la vente et le nombre relativement important de véhicules accidentés (véhicule typé circuit mais sans aucune assistance à part un anti-patinage déconnectable).
     

     
    Si vous recherchez des informations sur un exemplaire précis de Ferrari Challenge Stradale, ou trouver une liste à jour de Ferrari Challenge Stradale en vente, je ne peux que vous conseiller de visiter le site ChallengeStradale.com de Mike. Et si vous possédez une Ferrari Challenge Stradale, merci de vérifier que les informations de votre exemplaire sont à jour.
     
    Quelles autres remarques ces chiffres sur l'évolution des prix des Ferrari Challenge Stradale vous inspirent-ils ? Ou quelles questions ? Pensez-vous vendre votre Ferrari Challenge Stradale ou au contraire en acheter une ?
     
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    Franck
    La suite du premier article, que vous pouvez retrouver ici si pas déjà lu :
    https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-12-r586/
     
    Ferrari 195 Inter carrossée par Ghia   Cette édition 2019 de Rétromobile ne comportait, malheureusement, pas beaucoup de Ferrari anciennes des années 50 et 60. C'est peut-être, depuis 12 ans, l"édition où j'en ai le moins vu. Il y avait la Ferrari 166MM de l'A.C.O. dont nous avons déjà parlé, et sur le stand Movendi, cette Ferrari 195 Inter de 1950 carrossée par Ghia. Il n'y en a eu que 8 produites et seuls 6 exemplaires demeurent. Son V12 de 2,4 litres produit 130ch et peut vous emmener à 140 km/h. Elle fut livrée neuve par Franco Cornachia Milanio to H. Portafiguesi. Elle affiche désormais 39 939 kilomètres et le prix demandé est de 920 000 euros. Pour plus de détails sur l'auto : https://mo-vendi.de/en/cars/725-ferrari-195-inter/       Ferrari 712 Can AM : plus gros 12 cylindres de Ferrari   Cette Ferrari 712 Can Am possède une très belle histoire. Elle fut d'abord construite en 1970 sous la forme d'une Ferrari 512 S. Elle fut le première Ferrari 512 S à être convertie en Ferrari 512 M. Elle fut le seule Ferrari 512 M équipée d'un 12 cylindres de 7 litres, le plus gros 12 cylindres jamais produit par Ferrari. Elle fut enfin le seule Ferrari 512 transformée en Ferrari 712 Can Am.   Elle dispose aussi d'un beau palmarès.  Elle remporta les 9h de Kyalami avec Jacky Ickx et Ignazio Guinti à son volant puis remporta la Coppa Shell à Imola pilotée par Arturo Merzario. Comme vous pouvez le voir sur les photos, elle fut aussi pilotée par Mario Andretti. Elle doit être extraordinaire à conduire avec 750 ch pour 680 kg !       Ferrari Dino 246 GT   Je dois dire que j'ai vu beaucoup moins de Dino 246 que les années précédentes : deux seulement. La mode est-elle un peu passée ? Est-ce-que la chute des prix sur le marché des sportives y est aussi pour quelque chose ? Peut-être un peu des deux. Il n'empêche qu'il y avait tout de même deux beaux exemplaires de Dino 246 à admirer à Rétromobile 2019.       A commencer par cette série L de 1970 sur le stand Movendi. Equipée de jantes Cromodora, avec seulement 10 761 miles au compteur (livrée neuve au Canada), et un moteur refait en 2010, le prix demandé était de 450 000 euros. Sa couleur très seventies s'appelle Nocciola Metallizzato. Pour plus de détails, vous pouvez retrouver son annonce ici : https://mo-vendi.de/en/cars/724-ferrari-246-gtb/       Une Dino 246 GT de 1971, blanche intérieur noir, était présente sur le stand de Provost Automobiles. Il s'agit du chassis 02862 restauré en 2017 et ayant parcouru seulement 5 652 kilomètres. Le prix demandé est de 330 000 euros.   Ferrari 250 GTE série III   Il y avait pas moins de 3 Ferrari 250 GTE sur le salon Rétromobile 2019 sur les 950 produits ! Celle présente sur le stand de Hödlmayr Classic Car Center vient d'être entièrement restaurée chez des spécialistes italiens. Elle a été produite en 1963.       La Ferrari 250 GTE présente sur le stand des français de European Cars Legend est aussi une série 3 de 1963 entièrement restaurée par leurs soins. Vous pouvez voir sur leur site web toutes les photos de cette restauration complète : http://www.european-cars-legend.com/vente-voiture-italienne-anglaise-vintage-luxe/ferrari-250,gte-1963-a-vendre-8.html       Je n'ai pas d'informations sur la 3ième Ferrari 250 GTE présente à Rétromobile, car il s'agit de la première Ferrari rencontrée au salon. Pourtant il s'agit de ma combinaison de couleurs intérieures/extérieures préférée sur les 3. Et vous ?     Ferrari 308 Groupe IV   Après l'unique Ferrari 308 Groupe V vue dans la première partie de cet article, voici une Ferrari 308 transformée en groupe IV, ce qui est plus fréquent. A noter que l'étude du prototype de la Ferrari 308 groupe IV a été motivée par la Ferrari 308 GT4 LM qui avait couru au Mans et que vous avez vue plus haut dans cet article !   Il s'agit ici du chassis 31085 de 1981 présenté sur le stand de William i'anson. Plus de 270 000 livres sterling ont été dépensées pour transformer cette Ferrari 308 aux spécifications FIA du groupe IV de rallye. C'est une auto qui permet de participer à des événements comme le Tour Auto, le Modena Centro Ore ou Rally Classic par exemple. Vous trouverez beaucoup de détails sur son historique et de photos à propos de cette Ferrari 308 groupe IV sur leur excellent site web : https://williamianson.com/car/ferrari-308-fia-group-4-for-sale/       Ferrari 275 GTB   Tout comme les Ferrari 250 GTE, trois exemplaires de Ferrari 275 GTB étaient présents cette année sur le salon Rétromobile. Le chassis 08991 était visible sur le stand de la société Fiskens de Londres. C'est une version "long nose", plus stable à haute vitesse, avec carrosserie en aluminium, 6 carburateurs Weber (d'où son appellation Ferrari 275 GTB/6C), un arceau chromé, des appui-têtes et des jantes Borrani, tous en provenance de l'usine Ferrari. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur cette Ferrari 275 GTB/6C sur le site de Fiskens : https://www.fiskens.com/cars-for-sale/Ferrari-275-GTB-6C-Berlinetta-Scaglietti/13649.htm       Une seconde Ferrari 275 GTB était proposée sur le stand des français de Auxietre & Schmidt, une version "short nose" de 1965. Seulement 250 versions "short nose" ont été produites, les plus recherchées. Cet exemplaire a été livrée initialement au célèbre joaillier Gianni Bulgari.       La troisième est une Ferrari 275 GTB/4 d'octobre 1967, le chassis 10379. Elle comporte un rapport rédigé par Marcel Massini en août 2015, indiquant que sa couleur originelle était le Rosso Rubino avec un intérieur beige tout en cuir. Elle fut livrée neuve à la concession Ferrari de Madrid pour être présentée au salon de l'automobile de Barcelone en 1967. Elle fut restaurée en 2009 et repeinte en gris argent chez un spécialiste en Californie. Présentée sur le stand de la Gellery Aaldering, vous trouverez beaucoup de détails et photos à son sujet sur leur site web ici : http://www.gallery-aaldering.com/collection/ferrari-275-gtb4-berlinetta-scaglietti-long-nose-4-cam-6-carburettors-barcelona-motor-show-car-period-race-history-en/       Ferrari 250 GT LWB California   Le stand de Fiskens était aussi présente une magnifique Ferrari 250 GT LWB California de 1958, le chassis 1011GT (tipo 508D), la dixième Long Wheel Base construite sur 50. Elle avait été livrée au représentant Ferrari de Hollywood en rouge et cuir noir à l'époque. Elle a fait l'objet d'une restauration récente par Ferrari Classiche. C'est en 2006 qu'elle a été repeinte en bleu foncé et cuir tan. 106 Ferrari California ont été construites entre 1958 et 1962. Vous trouverez plus de photos et de détails sur l'historique de cette Ferrari 250 GT California sur le site de Fiskens : https://www.fiskens.com/cars-for-sale/Ferrari-250GT-LWB-California-Spyder/13650.htm       Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spyder   Nous avons déjà vu cette étonnante Ferrari Daytona Spyder avec son hardtop dans la première partie de l'article, mais il y avait d'autres belles Ferrari Daytona Spyder à Rétromobile cette année. Le chassis n°14403, de couleur Giallo, était présent sur le stand de Girardo&Co. Cette Ferrari 365 GTS/4 a été produite en juillet 1971 et livrée à Luigi Chinetti Motors à New-York. Elle est certifiée Ferrari Classiche et a remporté 3 fois le Platinium Award au Cavallino Classic ! Elle n'a parcouru que 29 000 miles. Vous trouverez plein de photos et de détails sur son histoire sur le site de Girardo & Co : https://www.girardo.com/available/1971-ferrari-365-gtb4-daytona-spider/       Une autre Ferrari Daytona Spider sur le stand de Holdmayr Classic Car Center, sur lequel nous avons déjà détaillé deux Ferrari F40 et une Ferrari 250 GTE. Seules 120 Ferrari 354 GTS/4 ont produites par Ferrari. Celle-ci date de 1971. Elle sort d'une restauration complète par un spécialiste italien. Elle possède la climatisation et la certification Ferrari Classiche.         Ferrari 250 LM et Ferrari 250 GT Lusso   Vous n'avez pas vu de Ferrari 250 LM ni de Ferrari 250 GT Lusso à Rétromobile cette année ? Non, c'était uniquement leurs superbes carrosseries mises en avant par la très réputée Carrozzeria Bacchelli & Villa de Modène. Fondée en 1972, elle est spécialisée dans la restauration des Ferrari, Lamborghini et Maserati. La carrosserie tout en aluminium de la Ferrari 250 LM revient de l'exposition "Ferrari under the skin" du Design Museum de Londres.         La carrosserie de la Ferrari 250 GT Lusso a une histoire particulière. Il s'agit en effet du chassis n°5017 de 1963, sortie en Grigio Argento et cuir noir. Elle est la 93ième Ferrari 250 GT Lusso produite, sur un total de 350. Elle appartenait jusqu'en 2004 à la collection privée de Charles Pozzi. En octobre 2018, une restauration complète a débuté chez Bacchelli & Villa et tous les panneaux de carrosserie ont été restaurés à la perfection.         Ferrari 365 GTC/4   Sur le stand d'Eleven Cars, en plus de la Ferrari BB512 donc nous avons déjà parlé plus haut (la fameuse Brigitte Bardot), il y avait aussi une magnifique Ferrari 365 GTC/4. Elles sont rares, 500 exemplaires produits en 1971 et 1972, et encore plus rares dans cette belle configuration bleue et intérieur tan. L'exemplaire présenté date de 1972 et possède la certification Ferrari Classiche.         Cerise sur le gâteau, parce qu'il n'y a pas que les Ferrari   A Rétromobile, il n'y a pas que des Ferrari, donc voici 2 ou 3 photos de voitures exceptionnelles d'autres marques représentées dans ce salon, en guise de cerise sur la gâteau. A commencer par cette McLaren F1 GTR "long tail", la numéro 24R, rare désormais à voir. Elle participa aux 24h du Mans en 1997 et 1998.     Sur le stand de Lukas Hüni, toujours superbe, un hommage à Lancia avec en particulier 7 Lancia Stratos de toutes les couleurs. Exceptionnel !     Enfin, plusieurs Mercedes CLK-GTR étaient présentes, donc la plus marquante était celle de Berndt Schneider, qui remporta en 1997 le titre FIA GT.     Au final, laquelle de ces Ferrari vous a le plus marquée ? Etiez-vous à Rétromobile 2019 et qu'en avez-vous retenu ? Sinon que souhaiteriez-vous savoir de plus sur cette édition ?
     
    Vous trouverez la première partie de cet article ici : https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-12-r586/
     
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    Franck
    Rétromobile, c'est chaque année l'événement automobile de l'hiver à ne pas rater en France ! Et pour Ferrarista, c'est encore plus spécial, car notre premier article était sur le salon Rétromobile 2007 ! 12 ans déjà ?! Mais que nous réservait cette édition 2019, à nous les passionnés de Ferrari ? Voici ma sélection, comme si vous y étiez, même si c'est loin pour vous et que vous n'avez pas pu faire le déplacement.
     
    Ferrari F40
     
    La Ferrari F40 est peut-être celle qui me fait le plus rêver, dans le sens où je me verrais bien en acheter une, après la Ferrari F355 et la Ferrari Challenge Stradale déjà acquises. Donc commençons par le tour des Ferrari F40 proposées sur le salon.
     

     

     
    Tout d'abord cette Ferrari F40 de 1989, en rouge et vert, proposée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 80179, qui est restée dans la collection privée Neuser pendant 26 ans. Il s'agit d'une version allégée de 140 kilos par Auto Neuser, qui en a modifié 3 ainsi selon les préconisations de Michelotto. Elle est non catalysée et sans suspensions ajustables, c'est-à-dire la version la plus recherchée, avec des vitres en lexan. Elle a parcouru 21 000 kilomètres avec 2 propriétaires. Elle possède des pièces de la version LM, pour un coût de 223 000 DM à l'époque !
     

     
    Les deux Ferrari F40 suivantes étaient visibles sur le stand de Hödlmayr Classic Car Center. 
     
    La première est 84115, de 1990, sans catalysateur et sans suspensions pilotées. Une seul propriétaire et 22 000 kilomètres parcourus. Les vitres en lexan, un extincteur central, un échappement Tubistyle et le réservoir d'essence tout neuf (à changer tous les 10 ans sur une Ferrari F40). Le tarif demandé est de 1 290 000 euros.
     

     

     
    La seconde est 90549, de 1992, avec catalysateur et suspensions pilotées d'origine. Il est équipée d'un extincteur central et d'un échappement Tubistyle. La grosse révision a été faite et le réservoir d'essence a été vérifié (pas remplacé). Elle a eu 2 propriétaires et parcouru seulement 11 804 kilomètres. D'où un montant demandé plus élevé à 1 310 000 euros.
     

     

     
    La quatrième Ferrari F40 du salon Rétromobile 2019 est ... déjà vendue ! Produite en 1990, elle n'a parcouru que 6 800 kilomètres. Elle était sur le stand de Auxietre & Schmidt. No catalysée et sans les suspensions pilotées, elle n'avait que 2 propriétaires dont le dernier depuis 1997.
     

     

     
    Ferrari 288 GTO d'Eddie Irvine
     
    Une seule Ferrari 288 GTO était présente, comparée aux 4 Ferrari F40 précédentes. Cet exemplaire de 1985, sur 272 construits, avait eu comme propriétaire le pilote de F1 Eddie Irvine. Livrée neuve par le Garage Francorchamps en Belgique, elle a bénéficié d'une restauration de son moteur en 2007. Au cours des 10 dernières années, elle faisait partie d'une collection Ferrari allemande. Prix demandé : 2 350 000 euros, soit le prix de 2 Ferrari F40 !
     

     

     
    Ferrari Daytona Competizione
     
    Ce chassis n°15685 est la dixième Ferrari 365 GTB/4 Daytona Competizione produite sur 15 exemplaires en tout ! Construite en 1972, elle termina cette même année sixième des 24 heures du Mans (Seconde de sa classe). Elle courut ensuite trois fois aux 24h de Daytona avec la N.A.R.T. Racing Team. Avec son V12 Colombo, elle remporta les 6h de Watkins Glen dans sa classe, avec Jean-Pierre Jarier et Gregg Young à son volant. Avec son dernier propriétaire, Jean-Pierre Slavic, elle participa dans les années 90 au G.P. de Montreux et au Tour Auto.
     

     

     
    Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spyder avec hardtop
     
    Cette Ferrari Daytona Spyder de 1971 présentée sur le stand de Kienle est unique ! Il n'y eu que 18 Daytona Spyder produites aux spécifications européennes (sur 122 au total) et seulement 3, dont celle-ci, avec un hard top en acier inoxydable. Mais c'est la seule avec ce toit targa rétractable en deux parties.
     

     

     
    Cet exemplaire est aussi la première Ferrari Daytona Spyder livrée en Europe, la seconde de toutes les Daytona Spyder produites. La première, présentée au salon de Francfort, avait un avant en plexiglas. Celle-ci était la première avec l'avant normal des Daytona Spyder. Cette version européenne est plus puissante que la version américaine, qui est équipée d'une unité de contrôle des émissions.
    Elle n'a parcouru que 72 003 kilomètres, avec son intérieur, son moteur et sa boite de vitesses d'origine.
     

     

     
    Ferrari 308 Groupe V
     
    Encore une Ferrari unique : cette fois-ci la seule Ferrari 308 groupe V existante ! Elle n'est pas officielle Ferrari, mais développée par Facetti and Finotto en 1979. Elle courut en 1980 et 1981, avec la pole position aux 1 000 km de Monza et le record du tour aux 24 heures de Daytona. Il s'agit du chassis 18935, jamais accidentée. Vous pouvez en retrouvez des photos en compétition dans cet article de Car Throttle. Vous pouvez constater sur les photos que la réalisation est plutôt artisanale.
     

     

     

     
    Ferrari 166MM chassis n°22 victorieuse au 24h du Mans 1949
     
    Vous avez là sous les yeux une des toutes premières Ferrari : le chassis n°22, une Ferrari 166 MM Barquette Touring de 1949. La Ferrari 166 MM est la troisième voiture de la marque au cheval cabré. Elle remporta les Mille Miglia qui lui donnèrent son nom, le numéro 166 venant de la cylindrée unitaire du moteur. Vous pouvez la voir au musée de l'A.C.O. au Mans.
     

     

     

     

     
    Son V12 de 1992 cm et 140 ch lui permis aussi de remporter les 24 heures du Mans en 1949. Un énorme succès pour la jeune marque qui n'existait que depuis 2 ans. Luigi Chinetti avait réussi à convaincre Enzo Ferrari de lui vendre 2 exemplaires de la Ferrari 166 MM pour courir au Mans, avec Lord Selsdon.
     

     
    Maserati MC12 Corsa
     
    Mais c'est une Maserati et pas une Ferrari ! Oui, enfin ... elle fut construite sur le chassis de la Ferrari Enzo pour courir en championnat GT FIA. D'ailleurs Michael Schumacher participa à son développement sur le circuit de Fiorano. 12 exemplaires de la Maserati MC12 Corsa furent produits, contre 50 pour la version Stradale. La Maserati MC12 remporta 5 titres FIA GT ainsi que les 24h de Spa. Personnellement, je la trouve absolument magnifique dans ce gris qui fait bien ressortir ses courbes, et plus belle qu'une Ferrari Enzo ! Et vous ?
     

     

     

     
    Ferrari Enzo présentée au Mondial de Paris en 2002
     
    Puisque nous en parlons, justement, il y avait aussi une belle Ferrari Enzo giallo à Rétromobile, présentée sur le stand de la Gallery Aaldering. Il s'agit du chassis 129581 produit en 2002. Elle a parcouru 34 000 km et surtout c'est la Ferrari Enzo présentée au Mondial de l'Automobile en octobre 2002 ! Elle arborait son certificat Ferrari Classiche.
     

     
     

     

     
     
    Ferrari 308 GT4 LM
     
    Oui, vous avez bien lu : Ferrari 308 GT4 LM pour Le Mans ! Ce chassis 08020 est le seul exemplaire construit pour la course par l'usine Ferrari. Elle participa aux 24h du Mans en 1974, engagée par la N.A.R.T. de Luigi Chinetti. Vous aviez pu la voir au Le Mans Classic en 2004 et 2006. Vous trouverez beaucoup plus de détails sur cette Ferrari 308 GT4 LM sur le site de RM Sotheby's, qui la proposa à la vente en 2012 à Monaco.
     

     

     
    Ferrari F50
     
    Pour continuer avec les 5 supercars Ferrari, une Ferrari F50 était aussi présente à Rétromobile 2019 et cela fait bien plaisir à voir car elles se font rares ! Celle-ci n'était pas en vente sur le stand d'un marchand mais en display sur celui de l'émission télé Wheeler Dealers qui passe sur RMC Découverte. Coup de chance, le capot moteur était ouvert, permettant d'admirer son V12 issu de la Formule 1. Et là vous pouvez admirer le tout carbone, dont les passages de roues et le socle des feux arrières, ainsi que l'intégralité de la protection thermique autour des échappements.
     

     

     
    Ferrari Brigitte Bardot 512
     
    Si comme moi vous avez lu la revue Grand Prix n°28 dédiée à Ferrari, vous aurez appris que la Ferrari BB512 porte ce nom, non pas pour Berlinetta Boxer comme officiellement annoncé, mais parce que Léonardo Fioravanti, son designer, avait Brigitte Bardot en tête en la dessinant. BB comme Brigitte Bardot.
     

     

     

     
    Une très belle Ferrari BB512 de 1983 était présente sur le stand d'Eleven Cars, grise avec un intérieur rouge. Elle disposait de son certificat Ferrari Classiche.
     

     
    Ferrari LaFerrari Aperta
     
    Pour terminer sur les 5 Ferrari supercars, deux Ferrari LaFerrari étaient présentes sur le salon Rétromobile par le biais de la maison RM Sotheby's. Toutes les deux arboraient des couleurs sombres qui ne rendent pas très bien dans cet environnement sous lumière artificielle.
     

     
     
    Laquelle de ces Ferrari vous a le plus marquée ? Etiez-vous à Rétromobile 2019 et qu'en avez-vous retenu ? Sinon que souhaiteriez-vous savoir de plus sur cette édition ?
     
    Vous trouverez la seconde partie de cet article ici : https://www.theferrarista.com/forum-ferrari/ferrari-articles/sorties-et-evenements_1/rétromobile-2019-les-25-merveilles-ferrari-que-vous-ne-deviez-pas-rater-22-r587/
     
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    Trois cinquante cinq
    La Ferrari F12 Berlinetta et son fabuleux moteur V12, est très désirable, avec ses 740ch, le son magniique du V12 et son agilité de berlinette. Elle a été récompensée par de nombreux magazines, entre autres avec le prix du meilleur moteur de l'année en 2013.
    Mais qu'en est-il sur la durée quand vous en êtes propriétaire ?  Le plaisir est-il au rendez-vous à chaque sortie ? Les coûts ne sont-ils pas démesurés pour rouler avec régulièrement ? Et comment trouver un bel exemplaire ? Pour le savoir, voici le retour de @Trois cinquante cinq, grand fan de Ferrari et qui n'en est pas à sa première Ferrari.
     

     
    Quel est ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari F12 Berlinetta ?
     
    Ma première voiture fut une 205 GTI blanche, suivie d un VW Corrado VR6 quasi neuf, 2 ans après sa sortie, et que j avais racheté à un notaire à la fin de mes études. J'en garde un excellent souvenir. Son 6 cylindres en ligne était fabuleux pour l'époque ! 
    Ma troisième sportive fut l'aboutissement d'un rêve avec la Ferrari F355 Berlinetta de 13 000 kilomètres, avec laquelle j'ai parcouru 49 000 kilomètres derrière son volant. C"était presque hier, et il y a pourtant déjà 14 ans qui se sont écoulés.
    Depuis un an et demi, je roule ma  Ferrari F12 Berlientta, un véritable aboutissement pour le passionné attaché à l'histoire de la marque que je suis.
    Comme tu sais, après avoir cherché en vain une Ferrari Challenge Stradale pendant presque 2 ans, j ai passé commande d"une Ferrari 488 GTB au salon de Genève en 2016. Cette dernière me fut fort heureusement jamais livrée dans les délais, malgré ma patience infinie.Le prêt d une Ferrari F12  une après-midi de printemps sur les routes de l arrière pays a scellé ma décision. Aucune hésitation, elle représente tout ce que j ai aimé et tout ce que j aime chez Ferrari !!!
     

     
    Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari F12 Berlinetta et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
     
    Je souhaitais un exemplaire le plus proche du neuf possible, et avec un maximum d'options. Pas de Rosso Corsa, ni de noir. Mais j'étais ouvert au jaune et autres nuances de gris, et plus particulièrement le Grigio Ferro.
    Elle est arrivée en Rosso Berlinetta et c est parfait. Je ne pouvais pas rêver mieux à l'exception du Rosso Fuoco qui est une nuance légèrement plus orange dans les codes couleurs. Je l"ai acquise par le bouche à oreille dès de son entrée en concession Ferrari lors d une reprise. 
     

     
    De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari F12 ?
     
    Honnêtement , c'est le meilleur ensemble moteur/boite que j'ai connu à ce jour !  Le V12 est issu du programme de l'Enzo XX !!!
    C'est un véritable bloc issu de la course, placé en position centrale avant, aucune inertie, une allonge incroyable et des montées en régimes où les G longitudinaux te coupent le souffle. Le son émet des vocalises différentes tous les 1 000 tours supplémentaires. C'est l'extase sonore !!! 
    C'est également le moteur qui sera utilisé dans la LaFerrari et auquel on a simplement ajouté le KERS. L'allonge est hallucinante, donnant la sensation que l'accélération est sans fin. Le palier de 5500 tours à 8500 tours est vraiment physique ! 
    Les changements de rapports à la montée et à la descente claquent comme des coups de feu. C'est tellement addictif !!!
    A rouler, le mode d emploi est simple, il faut exercer une légère pression sur les freins et le nez rentre à la corde instantanément. Le poids ne se ressent pas dans la plupart des circonstances, même s'il est bien là et qu'il faut conserver ce paramètre à l esprit. Je trouve l'auto agile, et la direction ultra directe contribue à cette vocation affirmée par son nom de berlinette V12. A ce niveau, c'est très different d'une Ferrari 599 dont le gabarit limite quelque peu l'utilisation. 
    A chaque fois que je tourne la clé, et que le V12 se réveille brutalement, c'est une sensation incroyable, à savoir la promesse d'avoir les 5 sens comblés par la ballade qui va suivre. Toujours avec humilité, car la violence des accélérations et les poussées du couple moteur ne pardonnent rien à celui qui est derrière le volant. Chose importante à connaitre avec la Ferrari F12 , c'est l'impératif de bien chauffer les gommes pour faire passer la puissance sur le second rapport. 740 ch aux roues arrières imposent ce mode d'emploi ! 
    La F12 en offre tellement, que ce soit sur le plan des sensations physiques, sonores, ou visuelles !  Son design est d'une grande pureté, tout en subtilité et en force ... L'auto a une présence incroyable !!!
     

     
    Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari F12 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    Je bénéficie de l'entretien gratuit pendant 7 ans suivant la livraison de l'auto à son propriétaire. J'ai parcouru 10 000 kilomètres depuis son achat et termine progressivement le rodage ! 
    Rien à signaler de ce coté-là. Distribution par chaine, boite double embrayage faite pour durer la vie de la voiture, disques carbone-céramique inusables sur route ouverte ... Il n y a plus qu'à rouler !!! 
    Les retours de fiabilité sur la F12 sont excellents. C'est une voiture bien née !
    Concernant l'assurance, je paye 150 € /mois en tous risques.
     
    Et si c'était à refaire, que changerais-tu ?
     
    Je rachèterai la même Ferrari F12 , elle correspond à mon rêve, à la conception que je me fais de l'histoire de la marque et au rapport que j'entretien avec elle.
    D'ailleurs, c'est elle qui aurait dû s'appeler la LaFerrari, tant elle regroupe les fondamentaux et symbolise parfaitement l'histoire de Ferrari.
    Lorsque tu as goûté au V12 de la Ferrari F12, difficile d'imaginer rouler avec autre chose, hormis une Ferrari F12 TDF (qui restera un rêve de par sa cotation actuelle et future).
    L'avenir des routières de la marque ne m'inspire pas, j'aime la mécanique, pas l'électricité, et les kilomètres de cables électriques associés aux motorisations exclusivement turbocompressées des futurs modèles me laissent impassible. Aussi si un jour arrive où il faudra tourner la page, je quitterais probablement la marque qui m'habite depuis mes 16 ans.
    Mon seul regret est d'être passé à coté de la Ferrari Challenge Stradale en n'ayant pu trouver un exemplaire conforme à mes attentes, comme tu le sais, mais la F12 reste le gardien du temple.
     

     
    Comment utilises-tu Ferrarista pour ton expérience avec ta Ferrari ?
     
    Je tente de partager mes expériences et d'apprendre de celle des autres. J'apprends encore et toujours sur l'histoire de la marque, les subtilités des différents modèles, sur le plan mécanique ou historique. C'est un regroupement de passionnés qui mange et dort Ferrari, et je me reconnais bien dans cette approche qui conduit naturellement au partage et aux rencontres. De très belles rencontres même et dont beaucoup sont devenu des amis ! D'ailleurs Franck, je crois que cela fait déjà presque 15 ans que l'on est ami !!!  
    Une reconnaissance éternelle à @eric355 qui tout au long de mon expérience Ferrari (surtout avec mon ex-Ferrari F355 ) m'a souvent rassuré techniquement et permis de dormir sur mes deux oreilles !
     
    MERCI @Trois cinquante cinq pour ce retour d'expérience très détaillé et passionné sur la Ferrari F12 Berlinetta ! Avez-vous d'autres informations que vous souhaiteriez connaître sur l'utilisation de la Ferrari F12 Berlinetta ? Ou si vous possédez une Ferrari F12 Berlinetta, quels sont les informations qui vous sembleraient intéressantes à ajouter ?
     
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    Franck
    La peur de l'inconnu peut vous faire hésiter, et c'est bien normal, à franchir le pas vers la Ferrari de vos rêves. Est-ce la bonne auto pour vous ? Le rêve ne va-t-il pas se transformer en cauchemar ? Les essais des journalistes ne vous aident pas car ils ne sont pas représentatifs d'une utilisation régulière, sur la durée, de telles autos. Ce sont les propriétaires du modèle de Ferrari que vous visez qui peuvent vous fournir le meilleur retour possible.
     
    Sur Ferrarista, nos membres propriétaires de Ferrari ont l'habitude de prendre le temps pour vous offrir leur retour d'expérience détaillé avec leur Ferrari. Vous pouvez alors vous imaginer à leur place et prendre le volant de votre Ferrari. Pour la première fois, voici tous ces essais regroupés, afin de vous permettre de comparer, car souvent on hésite entre plusieurs modèles. 
     

     
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    Ferrari 512 TR : Essai longue durée : 3 ans et 12 500 kilomètres en Ferrari 512 TR  par @Bagnaud
    Ferrari 550 Maranello : Essai Longue durée : 20 mois et 14 000 kilomètres en Ferrari 550 Maranello  par @bernard
     

     
    Les essais long terme des Ferrari 2+2
     
    Ferrari Mondial T : Essai longue durée : 15 mois en Ferrari Mondial T  par Cyril
    Ferrari 456 GT : Essai longue durée : 12 mois et 10 000 km en Ferrari 456 GT  par @leakcimc
    Ferrari California : Essai longue durée : la Ferrari California de Calif38 par @Calif38
     
    Quels autres essais de Ferrari, sur le long terme, aimeriez-vous voir publiés sur Ferrarista ? Quelles autres questions souhaiteriez-vous poser aux propriétaires de la Ferrari que vous envisagez d'acheter ? Et si vous êtes propriétaire Ferrari, quel retour d'expérience, sur quelle(s) modèle(s) de Ferrari êtes-vous prêts à proposer ?
     

     
    Challenge Ferrarista sur 2019
     
    Nous avons actuellement, sauf erreur, 18 tests long durée publiés sous forme d'articles sur Ferrarista. Nous pouvons en proposer facilement 1 de plus par mois sur 2019. Nous serions alors fin 2019 à 30 essais de Ferrari sur le long terme publiés pour aider les autres à franchir le pas et à rejoindre notre communauté Ferrarista.
     
    Il nous manque en particulier les retours d'expérience avec la Ferrari 599 Fiorano et la Ferrari F12. Mais aussi la Ferrari 308, la Ferrari 308 GT4 et la Ferrari 488 Pista ! La Ferrari 400, la Ferrari FF, la Ferrari 612 Scaglietti et bien d'autres. Disposer d'un second retour d'expérience sur les modèles déjà publiés ne serait pas un luxe non plus car ils sont les plus demandés.
     
    Alors @Trois cinquante cinq, es-tu partant pour un retour d'expérience sur le Ferrari F12 ? @camille pour la Ferrari 599 GTB Fiorano et/ou la Dino 246 ? @dragon1964 pour la Ferrari Challenge Stradale ? @philM pour la Ferrari 575M ? @David 84 pour la Ferrari 348 ? Qui d'autre souhaiterait partager son expérience pour aider notre communauté Ferrarista ?
     
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    spdk 90
    La Ferrari 488 GTB a fait grand bruit avec l'arrivée du turbo en série sur les moteurs V8 de Ferrari, avec la crainte que du bruit, justement, il n'y en ait plus, ou du moins pas assez. Or le V8 turbo n'était pas une nouveauté chez Ferrari puisque les mythiques Ferrari 288 GTO et Ferrari F40, rien de moins, sont équipées elles aussi d'un V8 turbo. Alors comment se compare-t-elle à la Ferrari 458 Italia qu'elle remplaçait ? Les normes anti-pollution tuent-elles le plaisir et à terme des marques comme Ferrari ? Nous avons sur Ferrarista beaucoup d'articles de retour d'expérience sur des Ferrari qui ne sont plus produites, mais c'est plus rare sur les Ferrari qui sont en production au moment de l'écriture de l'article. Aussi un grand MERCI à @spdk 90 qui nous livre ici son retour d'expérience avec sa Ferrari 488 GTB, qu'il peut nous comparer avec la Ferrari 468 Italia qu'il possédait auparavant.
     
    Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari 488 GTB ?
     
    SPDK 90 : Mon parcours automobile : Renault Clio 16s , Renault Clio Williams, VW Golf cabriolet GTI, BMW Z3 2 litres et BMW Z3M, Porsche Boxster 2,5, et 3,2, Porsche Cayman S PDK 320ch , Audi R8 V8 et Audi R8 V10 spider, Ferrari 458 Italia et maintenant Ferrari 488 GTB.
     
    Pourquoi avoir choisi la Ferrari 488 GTB ? La Ferrari 458 Italia  a été pour moi la meilleure de toutes mes voitures. Concernant la Ferrari 488 GTB, à la base je détestais les turbos à cause du son de soufflerie et du temps de réponse à l’accélération. Mais Ferrari Strasbourg/Mulhouse me l’a laissée un week-end et … j’ai eu du mal à la rendre. Ferrari a réinventé le turbo ! La Ferrari 488 GTB possède tous les meilleures éléments de la Ferrari 458 Spéciale : elle ne pouvait pas être ratée.
     
     
     
    Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 488 GTB et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
     
    SPDK 90 : Mes critères d’achats étaient impérativement une configuration Race, donc siège racing cuir et alcantara, un volant en carbone, des bandes, les jantes anthracite, etc. Le problème était que beaucoup d’occasions étaient sous-équipées. Du coup l’achat en neuf, avec une attente de 11 mois à la clef, fut impératif.
     
    Monsieur Olivier Beaune de Ferrari Sausheim m’a repris la Ferrari 458 Italia deux ans après son achat et avec 16 000 kilomètres parcourus sans problème au même prix, sous condition de dépôt-vente. Ma belle est partie en Corse depuis. Je recommande M. Olivier Beaune  pour l'écoute, le conseil, les valeurs de reprise et le très bon suivi clientèle.
     
    La configuration de ma Ferrari 458 Italia était plus GT : Rosso Scuderia avec full cuir beige, les jantes Diamant, etc. Alors que ma Ferrari 488 GTB est au final plus racing avec du carbone, les sièges Goldrake, de l’alcantara, le volant à Led, de couleur Rosso Corsa, avec la caméra, etc.
     

     
    Franck : De suite après l’achat, qu’est-ce-qui t’a le plus marqué au volant de ta Ferrari 488 GTB ?
     
    SPDK 90 : La Ferrari 488 GTB est une vraie glue, elle est scotchée au bitume. A son volant, on est collé aux sièges et l’accélération est stratosphérique. Par contre, elle est vraiment très large. Mais voir les grosses ouïes d’entrée d’air dans les rétros est un pur bonheur.
     
    En comparaison, la Ferrari 458 Italia est une merveille, avec en plus le son, et en moins, le fait d’être un peu sauteuse, le freinage et quelque défauts d’assemblage.
     Sur la Ferrari 488 GTB, la qualité d’assemblage est digne d’une voiture allemande. Elle est une vraie glue collée au sol, sans temps de réponse des turbos. Le son pour un turbo est top, elle fait énorme comparé à la Ferrari 458 et le freinage est génial.
     

     
    Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 488 GTB (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
     
    SPDK 90 : Pour le moment, j'ai parcouru 7 000 kilomètres au volant de la Ferrari 488 GTB, pas un soucis à signaler, véhicule super fiable toujours aussi merveilleuse, toujours aussi bestiale.
     
    Pour l’assurance, je suis sur un budget de 1 900 euros par an, qui comprend une option valeur à neuf pour 600 euros par an. Pour le reste, je bénéficie de l’entretien 7 ans, mais je pense qu’il faut prévoir un bon budget pneumatique comparé à la Ferrari 458 Italia.
     

     
    Franck : Et si c'était à refaire ?
     
    SPDK 90 : Je referais la même chose : le même modèle dans le même garage. Olivier Beaune de la concession Ferrari Sausheim fait très bien son travail.
     
    Et vous, avez-vous d'autres questions à poser à @spdk 90 ? Et si vous possédez vous aussi une Ferrari 488 GTB, que pourriez-vous ajouter afin d'aider les autres membres à mieux connaître ce modèle ? Quels sont les gros plus du modèle de votre point de vue ? Pourquoi avez-vous choisi la Ferrari 488 GTB ?
     

     
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    Franck
    Après un premier espace clubs pour Ferrarista au Le Mans Classic 2016, à la demande des membres, nous avons récidivé pour l'édition 2018. Et c'est pas moins de 65 membres qui sont venus avec Ferrarista pour cette énorme fête de l'automobile sportive et des 24h du Mans.
     
    La liste est trop longue pour citer tout le monde mais nous avions entre autres : @Glyde, @Zaz, @AlexG, @Franck44, @pasdino, @jmj61, @oldmarc33, @cyril288, @marc556, @Lilrow, @epb0, @MagnumQV, @29gtbi, @JuanIV, @ceflotron, @Loco44, @BPM78, @Bachelor, @Hub56, @Cannelle, @dvdboucher, @Sea - clone, @marty, @raff, @Laurent Moulin, @NicolasC, @JMM, @Dulabourd, @Scuderiadenzo, @Guiguisuomi, @Gautier Hervé, etc.
     
    Que pouvez-vous vivre, en tant que propriétaire de Ferrari, lors de ce Le Mans Classic 2018 ? 
     

     
    Les rencontres entre membres
     
    Grâce à @Boz352 qui a proposé l'idée, nous avions fixé deux points de rendez-vous afin de profiter de l'événement pour se rencontrer et pas er bon moment ensemble. Sinon, tout le monde n'arrive pas au même moment et il y a tellement de choses à voir et à faire que vous avez peu de chances de rencontrer d'autres membres parmi les 125 000 participants. 
     

     
    Nous avions donc un apéro organisé le vendredi soir et un pique-nique le samedi midi. Malgré la grosse chaleur et l'espace compté dans le coffre de nos Ferrari, le Prosecco et le Champagne étaient frais pour fêter dignement cette rencontre. Le temps passe vite mais ces deux rencontres ont permis de discuter un peu avec chacun des participants présents. C'est un vrai gros plus, convivial, pour les membres lors d'un tel événement.
     

     
    Les tours de piste
     
    Deux ou trois jours avant l'événement, nous avons eu la chance de récupérer quelques tours de piste pour ceux qui le souhaitaient. Rouler sur le mythique circuit des 24h du Mans avec sa Ferrari reste exceptionnel. C'était un peu délicat au niveau de l'organisation (achat de places sans savoir si elles trouveraient preneur, récupération des billets 30 minutes avant le départ, etc.) mais l'essentiel est que les participants étaient tous très contents.
     

     
    Contrairement à 2016 où les retours étaient mitigés, en 2018 tous les participants étaient très contents de leurs tours du circuit des 24 heures. Ils ont pu effectuer trois fois le tour du circuit, sous safety-car comme à chacun fois, mais avec des pointes jusque plus de 220 km/h. Cela semble peu sur un tel circuit, mais c'est déjà rare par rapport aux 130 km/h sur autoroute et par rapport au nombre d'autos présentes.
     

     
    Les animations
     
    Au Le Mans Classic 2018, comme tous les deux ans, le spectacle est partout et vous ratez forcément quelque chose ! Il y a tout d'abord le spectacle sur la piste, avec les essais, la course, les parades, le Little Big Le Mans, etc. Mais il y a aussi les paddocks, très intéressants avec toutes les autos qui se préparent, se démontent, font entendre leurs moteurs, etc. Il y a aussi le village, avec tous ses marchands mais aussi toutes ses expositions, dont les espace Alpine, Maserati, Bizzarrini, etc. cette année.
     

     
    Le spectacle est aussi devant ls espaces clubs, quand ceux qui tournent sur la piste rentrent vers les paddocks. Vous avez alors toutes les autos du Groupe C, par exemple, qui passent à 2 ou 3 mètres de vous, moteur hurlant pour certains. C'est aussi, pour les passionnés de Ferrari, la traque aux Ferrari des 24h du Mans qui sont présentes, et elles sont plutôt nombreuses.
     

     
    Il est rare de voir courir des Ferrari 250 GT SWB, des 275 GTB, la 250 GTO Breadvan, la F40 LM, les Ferrari 333SP, etc. C'est un super spectacle que de pouvoir les voir (sans compter toutes les autres marques) rouler en compétition puis les détailler dans les paddocks ! C'est une dimension complètement différente par rapport au fait de les voir dans un musée ou une sortie où elles roulent tranquillement. Vous les voyez alors pour ce pourquoi Ferrari les a construites !
     

     
    Emplacement Ferrarista
     
    En 2016, nous avions quelques insatisfactions par rapport à l'emplacement qui nous avait été alloué. Il était trop petit pour accueillir toutes nos Ferrari et sa forme carrée faisait que 'son pouvait difficilement distinguer les autos présentes (pour les spectateurs, juste un parking de supermarché beaucoup trop étroit) et en sortir (pour les participants, la galère).
     

     
    A priori en 2018, l'emplacement est bien meilleur. Il s'agit d'une longue bande le long de laquelle les Ferrari se garent. Top pour l'exposition de nos Ferrari, chacune est bien visible, et parfait pour que chacun puisse entrer et sortir. De plus, les organisateurs ont eu la bonne idée de placer les Club Ferrari France et le Club Ferrari 400 juste à côté. De quoi, pour les spectateurs, profiter d'un beau et important plateau Ferrari.
     

     
    Mais à l'usage, à partir du samedi matin, les choses se corsent. L'espace est à nouveau beaucoup trop petit, il manque une bonne dizaine de places, même en serrant nos Ferrari les unes contre les autres. Quand nous voyons beaucoup d'autres clubs avec bien trop de place, cette fois encore, il y a de quoi être insatisfait. Car nous passons beaucoup de temps à déplacer nos autos pour trouver un petit espace supplémentaire, puis pour négocier avec d'autres clubs le fait de pouvoir se garer sur leur espace. Un grand MERCI au passage au Club Ferrari 400 pour leur aide sur le sujet. 
     

     
    Cerise sur la gâteau, des autos sont venus dans la nuit se garer sur notre emplacement, nous retirant encore autant de places sur notre espace, déjà trop petit, et leurs propriétaires ne sont jamais repassés dans la journée. Comment retirer ces autos pour retrouver nos places ? Peut-^tre que notre emplacement très long devrait être mieux indiqué.
     

     
    Accès au site
     
    L'autre sujet de mécontentement, au milieu de tous les plaisirs apportés par ce Le Mans Classic 2018, reste les heures de bouchons passées pour accéder aux emplacements clubs. Faire 2h30 de bouchons pour accéder à son emplacement, cela agace, dans cette chaleur, avec des autos qui souffrent, et une avancée de 100m à chaque quart d'heure.
     

     
    Pourtant ds solutions sont possibles. Pourquoi des personnes sans véhicule club arrivent-elles là sans faire la queue pour bloquer ensuite tout le monde pendant de longue minutes, car ils veulent passer mais n'ont pas les autorisations nécessaires (ni même leur billet) ? Il doit être possible de les filtrer plus en amont.
     

     
    Pourquoi les clubs sont obligés de passer par une seule route très encombrée et difficilement praticable (tram qui passe très fréquemment et bloque le passage des autos par exemple). Le second jour, je n'ai pas suivi les panneaux orientant les clubs, je suis passé par Arnage, et il n'y avait personne.
     

     
    Ferrarista au Le Mans Classic en 2020 ?

    Vous souhaitez participer à ce superbe événement en 2020 ? Alors il ne faudra pas oublier de vous inscrire très tôt. A partir d'octobre 2019. C'est demain. Surtout si vous voulez effectuer des tours du circuit des 24h du Mans avec votre Ferrari. Et en pas oublier que les inscriptions sont closes tôt. Inutile de vous réveiller un mois avant, c'est trop tard pour des billets clubs ! Vous voilà prévenus. 
     


    Un conseil pour 2020 : profitez au mieux de ce que propose Le Mans Classic, prenez un billet incluant les paddocks, une tribune et des tours du circuit. Il y a tellement de choses à voir dans les paddocks qu'il est vraiment dommage de ne pas pouvoir y aller. Une tribune vous fera vraiment du bien, pour vous asseoir, vous reposer un peu, à l'abri du soleil qui frappe très fort (ou de la pluie qui tombe!) pour bien voir les courses, au lieu de serrer les coudes pour ne pas voir grand chose debout.
     

     
    Etiez-vous aussi au Le Mans Classic 2018 ? Bravo ! Qu'est-ce-qui vous a le plus marque lors de cette édition ? Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent venir en 2020 ?
    camille
    Nous sommes dimanche, le 24 juin 2018, 19h le GP F1 vient de se terminer, nous rentrons sous la pluie, satisfaits et envahis de bonheur, car au final ces 3 journées consacrées au retour de la F1 en France auront été un beau succès pour notre forum TheFerrarista.com .
     
    Tout a commencé le 30 octobre 2017, quand j'ai lancé l'idée d'une réunion à nos membres, dans le but de participer à cet événement de poids. Très vite les «  locaux » ont montré leur intérêt, @rusty348, @guillaume84, @Red and hot, mais aussi d'autres plus éloignés comme @Calif38, @Mika 348, @laelenkar, @chris38, @eric31, mais aussi @bernwizard de Suisse, @Mike051 d'ile de France, @kani56 et @askim2 de Bretagne.
     
    Le 1er novembre nous étions déjà 11 pré-inscrits pour participer à ce qui allait devenir semaine après semaine une belle aventure humaine dont la passion pour l'auto, et Ferrari en particulier, aura été le ciment. Rejoignent nos rangs le gang des lyonnais, à savoir @BenBen, @DiGreg et @Debeaux, ainsi que @Steph 328 et @kiki01 et @Rsk718. Nous voilà 15 en pré-liste.
     

     
    Les réservations : hôtel
     
    Je propose dès lors de chercher un logement pour le week-end du 22/23/24 juin. A ma grande surprise tous les hôtels voisins du circuit de La Ciotat à Sanary sur mer refusent de nous accepter. Nous nous y serions pris trop tard ? Manifestement oui !
     
    Je questionne beaucoup d'hôtels, les plus prestigieux et les autres. Je pousse mes investigations jusqu'à Aix en Provence. Rien, pas de chambre tout est complet. Le groupe des 15 commence à douter lorsque @rusty348 varois, me signale Hyères comme ville d'accueil. Aussitôt les contacts sont pris avec «le plein sud Hôtel» qui étrangement nous accepterait. OUF le premier écueil est presque passé. Nous aurons un toit pour dormir. Merci Herminio alias @rusty348.
     
    Je note que @Mika 348 veut déjà tout payer : » Vincent, à qui le chèque ? A toi ou à l'hôtel ? Si c'est à toi comme je ne regarde pas le post tous les jours. Je peux te faire un virement de suite. Dis moi environ combien et je te fais un virement demain. Tiens moi au jus Merci. Mika. » sacré Mika toujours pressé parfois trop. Moi même je ne connais pas le prix !!! l'hôtel doit faire une cotation sous quinzaine.
     

     
    Réservations : restaurant
     
    Enfin j'ai voulu organiser une soirée festive pour réunir le plus grand nombre d'amis possible de Ferrarista. Et me voilà parti à la recherche d'un restaurant. Même galère que l'hôtel. Plus rien dans les environs du circuit de La Ciotat jusqu'à Sanary sur mer, ni dans les terres ... Il nous fallait un restaurant avec un parking et je voulais le privatiser ce qui augmentait encore la difficulté. Finalement le TAO à Six Fours les plages nous tend les bras.
     
    Ce sera donc le TAO. Restaurant sur la plage. L'endroit est séduisant et facile d'accès. L'accueil par le patron est chaleureux. Ca change ... Et Mika le pressé intervient : «  je t'ai fait un mp. Envoie ton rib ou iban tu as le virement demain sans faute. » On n'est pas aux pièces Mika. Le GP c'est fin juin ...
    J'ai adoré un post de @SangRouge qui disait : «  Félicitations Vincent On t'aime ». J'avoue ça fait plaisir. Merci les gars !
     
    @Calif38, le coquin avec sa California couleur kaki, réclame une soirée brésilienne et veut déguiser @Oliv et @Titof ( les 2 dissidents McLarenista ) en Drag Queen et propose de mettre dans le même lit le gang des lyonnais. «  C'est le gang des lyonnais pas le gang bang des lyonnais ! «  lui répond @SangRouge.
     
    Nous ouvrons une liste de réservations pour le TAO.
     
    Réservations : billets
     
    Dès lors il nous est apparu important de nous intéresser à la billeterie. Sujet important abordé dès le 10 novembre par Franck ( @SangRouge ). Et la à nouveau le @Mika 348 : «  Et pour les places au circuit. Tu as pu obtenir une zone ? Ou c'est chacun pour soi et dieu pour tous ? «  Mika je viens de leur envoyer des mails, et je n'ai pas les réponses « .
     
    Les billets ! les billets pour le circuit ! Mika veut aider et passer au circuit pour les prendre ... Mika ça se passera sur internet. Du calme...on les aura nos billets.
     
    @Eric77 ( qui je précise ne connait pas le var sauf sur une carte ) nous explique que Hyères pour l'hôtel c'est pas bon !! il aurait préféré nous voir à Brignoles...tu as raison Eric c'est juste la porte à côté.
     
    Enfin le 16/11 pour la Sainte Marguerite la billeterie via internet ouvre. Il nous paraît évident de se concerter pour être TOUS installés au meilleur endroit du circuit. Donc la concertation a lieu durant 2 jours. Alors où ? quel secteur ? Le pont, la chicane, le Beausset...Nous décidons démocratiquement la Sainte Baume qui nous est apparu comme étant le meilleur endroit du circuit. « c'est bien les gars on va TOUS en tribune 2 la sainte Baume ».
     

     
    C'est parfait, Mika le pressé a réservé vite par CDiscount la Sainte Baume tribune 1 et il a été suivi par quelques autres. Et voilà l'omelette est faite. Nous serons dans des tribunes différentes. Mais la sainte baume s'est avérée être le bon choix car nous avions les F1 longtemps en vision du déboulé des S de la Verrerie jusqu'à la chicane de la ligne droite du mistral. Et il y a eu du spectacle à cet endroit aussi bien aux essais, qu'en qualifications ou en course.
     
    Donc l'hôtel c'est fait, les billets c'est fait, le restaurant c'est fait..... reste à se tenir informés et a attendre.
     
    Réservations : mini-bus
     
    Puis viennent les séquences des billets pour les parkings et les mini-bus. Ha les mini-bus. Oui je veux non je veux pas...grand discussion sur le forum. L'idée des minibus vient de Franck( @kani56 ). Pressentait-il les problèmes énormes de circulation ? L'idée a fait son chemin et nous décidons de louer deux mini-bus.
     
    Mais la question importante c'était faut-il monter au Castellet avec sa Ferrari ? De toute évidence et au vues des bouchons gargantuesques rencontrés il valait mieux choisir l'option mini-bus ou 2 roues. J'ai choisi le 2 roues personnellement et tant mieux.
     
    Autre point de discussion : à quelle heure quitter l'hôtel pour être à l'heure au circuit. Sur ce point @Eric77 a eu raison de nous conseiller de partir très tôt le matin.
     
    Vendredi 21 juin : essais libres F1-F2-GP3
     
    C'est le journée de tous des désordres. Tous nos amis ont souffert pour arriver jusqu'au circuit. Chemin de croix pour certains, un calvaire pour les autres. Ainsi, Franck et Olivier et leurs compagnes venus en Maserati Levante ne sont jamais parvenus au circuit. Partis de l'hôtel à 9h30 ils feront demi tour à 14h30. 5h pour faire 25 kilomètres. Génial la moyenne horaire, à pied c'est mieux. À 15h ils sont de retour à Hyères, ils ont faim et veulent déjeuner..mais c'est trop tard.. Et ils ne sont pas les seuls dans ce cas.
    Quelle désorganisation !! ça fait peur pour la suite.
     

     
    Toutes les routes sont bloquées, les autos engluées pendant que les forces de l'ordre excellent dans leur entêtement à vouloir nous imposer leur choix de route ou de parking et assistent impuissants aux nœuds inextricables.
    J'ai entendu dire ( mais à vérifier ) que Grosjean, accompagné de Vettel, s'est retrouvé coincé. Aux gendarmes ils expliquent qui ils sont. Le bon sens a primé un long moment chez nos gendarmes : « Vous attendez là que ça se débloque » Il paraitrait qu'ils auraient fini par forcer le passage.
     
     
    A l'interieur ce n'est guère mieux ! Les trop longues queues aux stores, aux buvettes ou aux espaces pipi étaient malgré tout l'occasion d'échanges ou de rencontres, vu qu'en tribune il était quasiment impossible de se retrouver. J'ai bien cherché et trouvé @rusty348 avec sa glacière vendredi matin. On sent l'expérience.
     
    Bref vendredi c'est la journée du mécontentement et des critiques. Les essais font l'intérêt de ce vendredi. Heureusement ça tourne.
     
    Essais libres 1- 12h00 à 13h30
     
    Bottas, mais surtout Ricciardo m'impressionnent. Quelle vivacité ce pilote et c'est un vrai bosseur, il aligne les tours et les temps. Les cadors sont dans les stands et finissent par apparaître pour faire quelques tours. Je trouve que la Mercedes de Lewis est instable et que son AR se dérobe à la remise de gaz au démarrage de la ligne droite du Mistral.
     
    Hamilton 1
    Bottas 2
    Ricciardo 3
    Les Ferrari 4 et 5
    Les français 6, 8 et 12
     

     
    Essais libres 2- 16h00 à 17h30
     
    Hamilton est le plus rapide dans un style coulé. Il ne donne jamais l'impression d 'attaquer. Nous assistons à quelques figures genre sortie de piste ou tout droit, le spectacle s'installe. Le bruit délivré par ces machines sont décevants. Ce sont des essais libres mais les pilotes ne se font aucun cadeau : chacun pour soi.
     
    Hamilton 1
    Ricciardo 2
    Verstappen 3
    Les Ferrari 4 et 5
    les Français 6 10 et16.
     
    Samedi 23 juin: essais libres 3 et qualifications F1-Course F2- GP3
     
    « Chat échaudé craint l'eau froide » : les Ferrarista ont pris le taureau par les cornes en mettant en place des stratégies radicales pour arriver sans encombre au circuit. Certains de nos amis ont pris la route du circuit dès 6H30/7h00, d'autres ont adopté l'idée du 2 roues et d'autres, assez peu nombreux, ont décidé de passer leur journée à la plage.
     
    Du coup ça va mieux, moins de circulation, moins de panique. Les parkings ont été crées ou agrandis, les forces de l'ordre apparaissent plus apaisées et du coup nous aussi. Mais on se demande à quoi ils servent ? A l'intérieur du circuit, acheter son sandwich est toujours aussi long, idem pour un café. Du coup nous mutualisons les commandes.
     
    Sur la piste c'est la séance d'essais libres 3 écourtée par une averse qui nous a amené à nous réfugier sous les tribunes dans les escaliers. Tous les pilotes sont rentrés. Seul Alonso a osé faire des tours en fin de session. Valterri Bottas sur le sec durant les premières minutes réalise le meilleur temps. Aucun enseignement à tirer de cette 3 ème séance.
     
    Bottas 1
    Sainz 2
    Leclerc 3
     

     
    A 16h début des séances de qualifications GP F1. Saucissonnées en Q1, Q2 er Q3. 1H30 de batailles, de tours lancés de folie. Les pilotes sont exceptionnels pour rouler si vite, des quasi kamikazes. C'est leur métier et ils soulèvent l'admiration.
     
    Les F1 arrivent avant la chicane de Mistral à 334 km/h. La moyenne la plus rapide plus de 230 km/h. Les tribunes sont pleines. Lewis Hamilton décroche sa 75ème pôle.
     
    Hamilton 1 meilleur temps 1.30.029
    Bottas 2
    Vettel 3
    Verstappen 4
    Ricciardo 5
    Raikkonen 6
     
    Nous devrions dimanche retrouver le trio gagnant parmi ces pilotes...
     
    Heureux et satisfaits..et un peu humides, à l'image de @philM dont le billet a été détruit par la pluie infiltrée jusque dans ses poches. Nous quittons le Ricard pour nous préparer et nous rendre à la soirée tant attendue du TAO. Le rendez-vous était donné pour 20h.
     
    Le TAO
     
    Posé sur la mer devant la plage, ce restaurant plait au premier coup d'oeil. Les premiers arrivés ont déjà garé leurs autos. Les Ferrari avaient le droit de pénétrer à l'intérieur de l'enceinte du restaurant, les daily étaient au parking du port surveillées par un vigile.
     
    Nous avons démarré la soirée avec le verre de l'amitié : Bandol rosé et ou blanc, cocktails divers.
    Les Ferrarista sont accueillis amicalement, la bonne humeur s'installe vite. Les discussions fusent, les franches rigolades aussi.
     

     
    Arrivée discrète de Pascale qui vient animer notre début de soirée de sa voix claire et chaude. Elle va chanter pendant la première partie de notre soirée. Il fait beau, nous sommes nombreux sur la terrasse ou sur le plage. Le bonheur se mesure aux sourires de tous...les vins de Bandol sont appréciés par nos amis.
     
    Une pensée ici pour Karim resté à l'hôtel pour des problèmes de dos, pour Delphine qui a souffert du genou suite à une chute et pour Jean-Marc, @ladivademaranello26, qui a tenu à venir malgré une nuque raidie par une minerve.
     
    Le soleil disparaît doucement et les éclats de rire explosent ici ou là. Le DJ prend la suite de Pascale que nous remercions. Il nous pousse vers la piste ... de danse où l'on retrouve beaucoup les femmes : Krystelle et Isabelle, Jocelyne, Yvette, Joelle, Brigitte. Bravo Mesdames !
     
    L'amitié est très présente au TAO ce soir-là, elle transpire, se voit, je la sens et je suis heureux. Je demande à tous les présents de se présenter et en quelques mots chacun de nous s'est plié à la règle avec simplicité et beaucoup de gentillesse.
     
    Il est près de 1h lorsque le groupe commence, par petits paquets, à repartir. La belle réunion festive s'achève. Les Drag Queen ne sont pas venues. Coucher tard, lever tôt ... Heureusement que le GP démarre à 16h10 dimanche.
     

     
    Dimanche 24 juin : des animations et les courses GP3-F2-F1
     
    Les difficultés de circulation sont moindres. Les amis Ferrarista arrivent en ordre dispersé, en voiture, en 2 roues et en mini-bus. La météo annonce soleil le matin mais risque de pluie l'après-midi.
     
    Ceux qui sont arrivés tôt auront pu voir la patrouille de France passer sur nos têtes. Puis vient le tour de la parade des pilotes en camion accompagné par une escorte de gendarmes. Ensuite un mini show aérien avec des mirages de l'aéro navale, et l'hymne national chanté debout, tout le circuit vibre à l'unisson.
     
    16h10 c'est la course : après le tour de chauffe les F1 sont installées sur la grille pour 55 tours. Départ et premier choc. Le début de la course est animé. Quatre tours sous « Safety car », Lewis Hamilton prend les commandes. Verstappen le suit. Vettel impliqué sur le premier incident de course repart en 17ème position et entame une fière remontée. Bottas heurté par Vettel se traine et 2 pilotes français sont éliminés très vite, trop vite.
     
    Les arrêts aux stands ne changent rien. Sauf incidents mécaniques tout est joué à mi-course. Raikkonen passe Ricciardo dans l'avant dernier tour. Résultat : Hamilton en 1. Verstappen en 2. Raikkonen en 3.
     

     
    18h30 c'est le podium traditionnel. Les acteurs, pilotes ingénieurs écuries partagent leur joie dans le champagne. Mais le ciel devient menaçant. 19h00 nous arrivons au David Guetta Show situé secteur Le Beausset via la piste F1 ouverte aux spectateurs piétons. L'occasion nous est donnée de voir de près les immenses Motor Home des écuries Mercedes, Ferrari et Aston Martin.
     
    19h20 la pluie s'invite. Les parapluie sortent, les sacs poubelles façon pancho aussi. Les nôtres sont partis à la poubelle..merci les filles ! Nous décidons de rentrer. Sur la route et à la sortie des parkings c'est à nouveau le bazar mais dans la boue.
     
    Conclusion 
     
    Bel événement après une absence de 28 ans au circuit du Castellet. Les organisateurs vont à coup sûr améliorer les dispositifs d'accès. Le retour du Grand Prix de France a constitué pour Ferrarista un moyen de faire se rapprocher des hommes et des femmes animés par la passion et l'amour qu'ils portent à leur voitures frappées du fameux écusson au Cavallino Rampante.
     
    Vive Ferrari, Vive Ferrarista. À l'année prochaine
    SangRouge
    Les 9 et 10 Juin 2018, le Gang des Lyonnais organisait à nouveau une sortie, cette année dans la Chartreuse et le Vercors. 34 Ferrari des membres de Ferrarista y ont participé. Voici un petit résumé de ce bel événement.
     
    Flashback
     
    Tout a débuté par un rêve en 2016 : celui de rassembler à Lyon, tous les modèles Ferrari depuis 30 ans ! Je ne suis alors sur Ferrarista que depuis 1 an, je ne viens d’acquérir ma première Ferrari que depuis quelques mois mais je lance l’idée via un simple post. Immédiatement tout le monde est très enthousiaste ! Au final, cette sortie va facilement regrouper 40 Ferrari.
     

     
    Au gré des rencontres, un lien d’amitié se créé avec plusieurs membres de Ferrarista : @Debeaux que je connaissais pour être son “locataire”, @DiGreg présent depuis la première heure et @BenBen que je rencontre lors de ”l’été indien 2016” organisé par @camille dont le fils deviendra, de fil en aiguille, le dernier membre du Gang.
     

     
    Tous ensemble, nous décidons d’organiser une sortie 2017, de 2 jours, dans le Mâconnais. C’est un franc succès que nous avons reconduit en 2018 dans la Chartreuse et le Vercors. Chaque année, plus de 70% des participants étaient déjà présents les années précédentes !
     

     
    Philisophie
     
    Notre philosophie est simple : des petites routes à l’écart des autoroutes et des nationales où chacun peut s’amuser au volant de son auto, à son rythme et sans stress. Nous essayons toujours de trouver de magnifiques panoramas afin que les co-pilotes (en grande majorité féminine) puissent eux aussi profiter des kilomètres.
     

     
    Nous tâchons de ponctuer notre programme par des arrêts “Plaisir” dans de superbes restaurants gastronomiques, des pauses régulières ponctuées de gâteries sucrées et des hôtels où chacun peut se prélasser dans une piscine ou un spa afin d’évacuer la fatigue de la journée. La convivialité est au coeur de nos préoccupations : cela chambre un peu, beaucoup, passionnément ! Nos meilleurs raconteurs de blagues débrident vite les plus timides !
     

     
    Nous faisons en sorte d’écouter les désirs de chacun et de nous améliorer chaque année. En décembre, nous avons réalisé un sondage: c’est pour cela que cette année sont apparus des badges (afin que chacun puisse se reconnaître), des groupes en fonction du rythme de conduite et un accueil personnalisé grâce aux membres féminines du Gang.
     

     
    Fidèles
     
    Parmi les fidèles, il est possible de citer @Phoenix85, @Titof (même s’il n’a plus de Rosso en ce moment), @grhum et @Calif38. Nous avons même notre photographe officiel @BLACKburn49 !
     
    Même si, pour des raisons logistiques, nous sommes obligés de limiter les inscriptions, en général 34 à 36 voitures, le Gang est toujours agréablement surpris de constater que les gens sont prêts à traverser une partie de la France pour nous rejoindre : 2 Normands ont participé à l’édition 2016, @JM78 et @Zaz sont venus cette année de la région Parisienne,  le “Grand Est” est également représenté par @Loucho57 et @Giallo-54 et naturellement nous comptons toujours sur notre colonie Suisse avec @bernwizard, @chtisuisse et @Romano456. Seuls les “Sudistes” sont difficiles à faire venir, certainement la peur d’avoir froid …
     

     
    Anecdotes
     
    Des anecdotes de cette édition 2018 ?
    - Le malin plaisir que nous avons pris à klaxonner en pleine campagne devant un garage de tracteurs Lamborghini,
    - Un membre du Gang qui se trompe de voiture et se met au volant avec une autre passagère,
    - Une TestaRossa dépannée en plein Vercors un dimanche matin, par une durite de Citroën BX,
    - Un point de rassemblement investi par des Monster Jam,  
    - Un Suisse qui arrive régulièrement à se perdre (mais comme les chats, il arrive toujours à retomber sur ses pattes),
    - Une photo rarissime de 40 clefs de Ferrari,
    - Un directeur de Castorama qui nous demande de défiler sur son parking
    - Et un apéritif surprise autour une “vraie Ferrari, fausse GTO”...
     

     
    Edition 2019
     
    Au final, le Gang des Lyonnais prend plaisir à donner du plaisir aux membres de Ferrarista. Visiblement ils aiment ça, c’est pour cela que l’an prochain nous commencerons dès le vendredi soir (5, 6 & 7 juillet 2019).
     
    Vous venez avec nous ?
     
    Franck
    Nous étions 22 membres de Ferrarista à Maranello, du 14 au 19 mai 2018, pour le "traditionnel" voyage à Maranello et aux Mille Miglia : @Glyde, @guillaume84, @jph13, @XXX360, @Pat 13, @svas, @alex84, @Mike051, @ogmracing, @bernwizard, @chris et leurs accompagnants. De mon côté, ma première visite à Maranello remonte à 2008 et je fêtais donc 10 ans de visite de l'usine Ferrari une à deux fois par an. Qui avait-il donc de spécial cette année lors de nos visites, qui fait que chaque année est différente ?
     
    Visite de Maranello
    Nous commencions le mardi par une visite à pied de Maranello pour repérer les endroits stratégiques à connaître pour le reste de la semaine : musée Ferrari, circuit de Fiorano, Scuderia Ferrari, entrée historique de l’usine Ferrari, le Cavallino Ristorante, etc. C'est l'occasion de voir, par exemple, l'avancée des travaux des nouveaux bâtiments de la Scuderia Ferrari, ou de voir tourner sur le circuit de Fiorano la toute nouvelle Porsche 991 GT2 RS bardée de capteurs.
     

     
    Visite du garage Toni Auto 
    Ce garage contient toujours autant de merveilles en restauration ou en entretien. L'accueil y est sympathique comme à chaque fois, avec des anecdotes racontées par Silvano sur sa carrière en F1 et en sport prototypes pour Ferrari pendant 6 ans, en tant que mécanicien, à la fin des années 60 et au début des années 70. Une photo venait en effet de paraître dans AutoSprint sur laquelle il apparait à l’occasion du grand-prix de Kyalami, qui sera son dernier. A l’époque, lorsque les grands-prix ne se déroulaient pas en Europe, les équipes restaient sur place pendant deux ou trois semaines. Ils ne rentraient donc pas chez eux pendant plus de 3 mois !
    Autre anecdote racontée : une auto restaurée en Grande-Bretagne et venue passer la certification Ferrari Classiche, qui lui a été refusée, entre autres parce que la peinture du chassis était noire brillant (nouvelles peintures à l’eau) au lieu de noir mat. L'auto était chez Toni Auto entre autres pour refaire une peinture noire mat à l’ancienne. Dans le garage étaient présentes entre autres 3 Ferrari 275 GTB et une Ferrari 375 MM Plus, qui participera aux Modena Cento Ore début juin.
     

     
    Visite de Pagani
    C'est l’usine jugée par les participants comme la plus artisanale, avec le niveau de qualité le plus élevé. A noter, dans le musée, l'apparition de la Pagani Hyuara. Dans la visite d’usine, nous montons pour la première fois au niveau des ouvriers qui fabriquent les pièces en carbone. Auparavant, dans cette nouvelle usine, la fabrication des pièces en carbone était expliquée au travers de pièces disposées sur une table à côté de l’assemblage des autos.
     
    Visite du musée Panini
    Pour la première fois, notre visite est réalisée par M. Panini lui-même, le fils d’Umberto Panini, le créateur des célèbres vignettes. Il nous fait visiter l’entrepôt d’affinage du parmesan bio qu'ils produisent et le hangar où sont stockées toutes les Maserati. Cette visite était intéressante car elle nous offrait le point de vue du propriétaire. Il nous indiquait par exemple que la région est spéciale car celle à la fois des « fast cars » (Ferrari, Maserati, Lamborghini, Pagani, etc.) et du « slow food » (plusieurs années d’affinage pour le parmesan et le vinaigre balsamique). Une Maserati récente était présente cette année : une Maserati GranCabrio bleue.
     
    Visite de l’usine Maserati
    Il ne reste plus dans l'usine de Modène qu’une chaine d’assemblage au lieu de trois quand l’usine tourne à plein régime. Trois Alfa-Romeo 4C sont produites chaque jour et 15 Maserati GranTurismo et GranCabrio. C’est la seule usine où nous visitons dans le détail les contrôles qualité réalisés après l’assemblage : tests d’étanchéité, tests d’accélération et de freinage sur rouleaux, inspection et correction des défauts esthétiques, etc.
     

     
    Visite de Lamborghini
    Nous avons visité les chaines d’assemblage des Lamborghini Huracan et Aventador, des moteurs 12 cylindres et de la sellerie. Pas de visite de la ligne d’assemblage des Lamborghini Urus, effectuée dans un autre bâtiment. Dans le musée, l'exposition était consacrée aux Lamborghini liées au cinéma. Les visites étaient à la chaine, industrialisées, avec beaucoup de groupes les uns derrière les autres à 5 minutes près. Notre groupe a été divisé en deux car trop grand, et nous étions donc avec des personnes qui n’étaient pas de notre groupe. C'est le seul cas où cela nous arrive, et cela nous a privé d'une visite en français (1 personne pas de notre groupe ne parlant pas français).
     

     
    Mille Miglia
    Cette année, nous nous sommes rendus à l'arrivée de la première étape au lieu du départ, traditionnellement, car les dates de l'événement avaient été changées. C'était l’occasion de voir une autre facette de l’événement, quand les concurrents arrivent fatigués vers 23h à la fin de la journée dans ces autos très physiques. Nous sommes arrivés pour le tributo Mercedes. Nous avons donc vu le tributo ferrari en entier, puis l’arrivée des concurrents des Mille Miglia pour le dernier check-up puis la présentation sur le podium.
     
    Visite de Tubistyle
    C'est toujours intéressant de voir la fabrication des pots OEM et des pots en aftermarket, mais la nouveauté, comme l’an passé, était la visite de l’usine de fabrication des réservoirs à essence. Nous y avons vu des choses différentes de l’année dernière, dont le réservoir à essence des Bugatti Chiron. Les réservoirs sont garantis 5 ans mais ils doivent assurer une capacité de production pendant 20 ans (si besoin de remplacer un réservoir sur une auto). Nous avons assisté entre autres aux tests d'étanchéité de ces pièces.
     

     
    Visite de la casa Enzo Ferrari à Modène
    Le musée Ferrari de Modène présente une nouvelle thématique cette année, Rosso & Rosa, autour des femmes célèbres et propriétaires de Ferrari. Il contenait peut-être un peu plus d’autos anciennes que les années précédentes dont une Ferrari 250 GTO qui sortait de restauration chez Ferrari Classiche, une Ferrari 250 GT SWB, grise à bande rouge, que je n’avais jamais vue, une Ferrari 375 MM, une Ferrari 250 GT Cabriolet, une Ferrari 750 Monza, une Ferrari 250 GT California noire, etc. Le second bâtiment ne contient par contre plus aucune auto et devient consacré aux moteurs Ferrari.
     


    Visite de l’usine Ferrari
    A la carrosserie Scaglietti, les nouveautés étaient de voir les premières Ferrari 488 Pista, très peu nombreuses, et les premières Ferrari FXX K Evo. Concernant la Pista, une réunion semblait avoir lieu avec le sous-traitant fournissant le capot avant, comportant une grande ouverture pour l’aérodynamique. Peut-être qu’il ne donne pas encore entière satisfaction. Pour la Ferrari FXX K, son montage est très compliqué et seul un exemplaire est produit chaque semaine pour le moment.
    Sur les chaines d’assemblage, la nouveauté était aussi la Ferrari 488 Pista, mais seuls deux exemplaires étaient visibles, donc encore dans les pré-séries. Nous avons vu notamment une Ferrari 488 Pista noire, pas très belle car tous les éléments en carbone sont masqués et ne ressortent pas comme avec les autres couleurs. Par contre nous avons vu et entendu beaucoup de Pista tourner sur Maranello et dans l’usine. A noter que des Ferrari Portofino étaient produites sur la chaine des V12 en plus de la chaine des V8.
    A la Scuderia Ferrari, les cinq châssis (2 par pilote + 1 spare) étaient en cours de montage car l’équipe était à Maranello, ce qui permet de faire un check complet de toutes les pièces. Au département F1 Clienti, peu de FXX ou de 599XX car parties sur circuit pour la majorité. Deux F1 tri-posta étaient visibles car en cours d’entretien, alors qu’habituellement elles sont sous bâche.
     

     
    Visite du musée Ferrari de Maranello
    Le musée Ferrari de Maranello présentait lui aussi une nouvelle thématique, « Rosso Infinito », avec de mon point de vue, moins de voitures exposées, et plus d’études de soufflerie par exemple. A noter quand même la présence de nouvelles autos comme une magnifique Ferrari 250 GT California LWB, une Ferrari 250 Europa Vignale, une Ferrari 250 GT Pininfarina marron, une Ferrari 290 MM, etc. Globalement, les deux musées Ferrari un peu moins intéressants que précédemment, de mon point de vue, avec moins d'autos anciennes présentées.
     

     
    Ajoutez à tout ce programme des restaurants toujours aussi fabuleux (Retro Gusto, Cavallino, Da Pasticcino, Montana, entre autres) et des participants qui savent instaurer une excellente ambiance, et vous passez une semaine de rêve dont le seul défaut est de passer trop vite, comme à chaque fois. Merci à la concession Ferrari Modena Motors de Strabourg et Mulhouse, par laquelle nous sommes passés pour les visites des usines Ferrari et Maserati.
     
    Etiez-vous présents pour ce voyage à Maranello et qu'aimeriez-vous ajouter à son sujet ? Si vous n'étiez pas présents, quelles informations complémentaires souhaiteriez-vous connaître ?
     
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