• Franck
    Après un premier espace clubs pour Ferrarista au Le Mans Classic 2016, à la demande des membres, nous avons récidivé pour l'édition 2018. Et c'est pas moins de 65 membres qui sont venus avec Ferrarista pour cette énorme fête de l'automobile sportive et des 24h du Mans.
     
    La liste est trop longue pour citer tout le monde mais nous avions entre autres : @Glyde, @Zaz, @AlexG, @Franck44, @pasdino, @jmj61, @oldmarc33, @cyril288, @marc556, @Lilrow, @epb0, @MagnumQV, @29gtbi, @JuanIV, @ceflotron, @Loco44, @BPM78, @Bachelor, @Hub56, @Cannelle, @dvdboucher, @Sea - clone, @marty, @raff, @Laurent Moulin, @NicolasC, @JMM, @Dulabourd, @Scuderiadenzo, @Guiguisuomi, @Gautier Hervé, etc.
     
    Que pouvez-vous vivre, en tant que propriétaire de Ferrari, lors de ce Le Mans Classic 2018 ? 
     

     
    Les rencontres entre membres
     
    Grâce à @Boz352 qui a proposé l'idée, nous avions fixé deux points de rendez-vous afin de profiter de l'événement pour se rencontrer et pas er bon moment ensemble. Sinon, tout le monde n'arrive pas au même moment et il y a tellement de choses à voir et à faire que vous avez peu de chances de rencontrer d'autres membres parmi les 125 000 participants. 
     

     
    Nous avions donc un apéro organisé le vendredi soir et un pique-nique le samedi midi. Malgré la grosse chaleur et l'espace compté dans le coffre de nos Ferrari, le Prosecco et le Champagne étaient frais pour fêter dignement cette rencontre. Le temps passe vite mais ces deux rencontres ont permis de discuter un peu avec chacun des participants présents. C'est un vrai gros plus, convivial, pour les membres lors d'un tel événement.
     

     
    Les tours de piste
     
    Deux ou trois jours avant l'événement, nous avons eu la chance de récupérer quelques tours de piste pour ceux qui le souhaitaient. Rouler sur le mythique circuit des 24h du Mans avec sa Ferrari reste exceptionnel. C'était un peu délicat au niveau de l'organisation (achat de places sans savoir si elles trouveraient preneur, récupération des billets 30 minutes avant le départ, etc.) mais l'essentiel est que les participants étaient tous très contents.
     

     
    Contrairement à 2016 où les retours étaient mitigés, en 2018 tous les participants étaient très contents de leurs tours du circuit des 24 heures. Ils ont pu effectuer trois fois le tour du circuit, sous safety-car comme à chacun fois, mais avec des pointes jusque plus de 220 km/h. Cela semble peu sur un tel circuit, mais c'est déjà rare par rapport aux 130 km/h sur autoroute et par rapport au nombre d'autos présentes.
     

     
    Les animations
     
    Au Le Mans Classic 2018, comme tous les deux ans, le spectacle est partout et vous ratez forcément quelque chose ! Il y a tout d'abord le spectacle sur la piste, avec les essais, la course, les parades, le Little Big Le Mans, etc. Mais il y a aussi les paddocks, très intéressants avec toutes les autos qui se préparent, se démontent, font entendre leurs moteurs, etc. Il y a aussi le village, avec tous ses marchands mais aussi toutes ses expositions, dont les espace Alpine, Maserati, Bizzarrini, etc. cette année.
     

     
    Le spectacle est aussi devant ls espaces clubs, quand ceux qui tournent sur la piste rentrent vers les paddocks. Vous avez alors toutes les autos du Groupe C, par exemple, qui passent à 2 ou 3 mètres de vous, moteur hurlant pour certains. C'est aussi, pour les passionnés de Ferrari, la traque aux Ferrari des 24h du Mans qui sont présentes, et elles sont plutôt nombreuses.
     

     
    Il est rare de voir courir des Ferrari 250 GT SWB, des 275 GTB, la 250 GTO Breadvan, la F40 LM, les Ferrari 333SP, etc. C'est un super spectacle que de pouvoir les voir (sans compter toutes les autres marques) rouler en compétition puis les détailler dans les paddocks ! C'est une dimension complètement différente par rapport au fait de les voir dans un musée ou une sortie où elles roulent tranquillement. Vous les voyez alors pour ce pourquoi Ferrari les a construites !
     

     
    Emplacement Ferrarista
     
    En 2016, nous avions quelques insatisfactions par rapport à l'emplacement qui nous avait été alloué. Il était trop petit pour accueillir toutes nos Ferrari et sa forme carrée faisait que 'son pouvait difficilement distinguer les autos présentes (pour les spectateurs, juste un parking de supermarché beaucoup trop étroit) et en sortir (pour les participants, la galère).
     

     
    A priori en 2018, l'emplacement est bien meilleur. Il s'agit d'une longue bande le long de laquelle les Ferrari se garent. Top pour l'exposition de nos Ferrari, chacune est bien visible, et parfait pour que chacun puisse entrer et sortir. De plus, les organisateurs ont eu la bonne idée de placer les Club Ferrari France et le Club Ferrari 400 juste à côté. De quoi, pour les spectateurs, profiter d'un beau et important plateau Ferrari.
     

     
    Mais à l'usage, à partir du samedi matin, les choses se corsent. L'espace est à nouveau beaucoup trop petit, il manque une bonne dizaine de places, même en serrant nos Ferrari les unes contre les autres. Quand nous voyons beaucoup d'autres clubs avec bien trop de place, cette fois encore, il y a de quoi être insatisfait. Car nous passons beaucoup de temps à déplacer nos autos pour trouver un petit espace supplémentaire, puis pour négocier avec d'autres clubs le fait de pouvoir se garer sur leur espace. Un grand MERCI au passage au Club Ferrari 400 pour leur aide sur le sujet. 
     

     
    Cerise sur la gâteau, des autos sont venus dans la nuit se garer sur notre emplacement, nous retirant encore autant de places sur notre espace, déjà trop petit, et leurs propriétaires ne sont jamais repassés dans la journée. Comment retirer ces autos pour retrouver nos places ? Peut-^tre que notre emplacement très long devrait être mieux indiqué.
     

     
    Accès au site
     
    L'autre sujet de mécontentement, au milieu de tous les plaisirs apportés par ce Le Mans Classic 2018, reste les heures de bouchons passées pour accéder aux emplacements clubs. Faire 2h30 de bouchons pour accéder à son emplacement, cela agace, dans cette chaleur, avec des autos qui souffrent, et une avancée de 100m à chaque quart d'heure.
     

     
    Pourtant ds solutions sont possibles. Pourquoi des personnes sans véhicule club arrivent-elles là sans faire la queue pour bloquer ensuite tout le monde pendant de longue minutes, car ils veulent passer mais n'ont pas les autorisations nécessaires (ni même leur billet) ? Il doit être possible de les filtrer plus en amont.
     

     
    Pourquoi les clubs sont obligés de passer par une seule route très encombrée et difficilement praticable (tram qui passe très fréquemment et bloque le passage des autos par exemple). Le second jour, je n'ai pas suivi les panneaux orientant les clubs, je suis passé par Arnage, et il n'y avait personne.
     

     
    Ferrarista au Le Mans Classic en 2020 ?

    Vous souhaitez participer à ce superbe événement en 2020 ? Alors il ne faudra pas oublier de vous inscrire très tôt. A partir d'octobre 2019. C'est demain. Surtout si vous voulez effectuer des tours du circuit des 24h du Mans avec votre Ferrari. Et en pas oublier que les inscriptions sont closes tôt. Inutile de vous réveiller un mois avant, c'est trop tard pour des billets clubs ! Vous voilà prévenus. 
     


    Un conseil pour 2020 : profitez au mieux de ce que propose Le Mans Classic, prenez un billet incluant les paddocks, une tribune et des tours du circuit. Il y a tellement de choses à voir dans les paddocks qu'il est vraiment dommage de ne pas pouvoir y aller. Une tribune vous fera vraiment du bien, pour vous asseoir, vous reposer un peu, à l'abri du soleil qui frappe très fort (ou de la pluie qui tombe!) pour bien voir les courses, au lieu de serrer les coudes pour ne pas voir grand chose debout.
     

     
    Etiez-vous aussi au Le Mans Classic 2018 ? Bravo ! Qu'est-ce-qui vous a le plus marque lors de cette édition ? Quels conseils donneriez-vous à ceux qui veulent venir en 2020 ?
    camille
    Nous sommes dimanche, le 24 juin 2018, 19h le GP F1 vient de se terminer, nous rentrons sous la pluie, satisfaits et envahis de bonheur, car au final ces 3 journées consacrées au retour de la F1 en France auront été un beau succès pour notre forum TheFerrarista.com .
     
    Tout a commencé le 30 octobre 2017, quand j'ai lancé l'idée d'une réunion à nos membres, dans le but de participer à cet événement de poids. Très vite les «  locaux » ont montré leur intérêt, @rusty348, @guillaume84, @Red and hot, mais aussi d'autres plus éloignés comme @Calif38, @Mika 348, @laelenkar, @chris38, @eric31, mais aussi @bernwizard de Suisse, @Mike051 d'ile de France, @kani56 et @askim2 de Bretagne.
     
    Le 1er novembre nous étions déjà 11 pré-inscrits pour participer à ce qui allait devenir semaine après semaine une belle aventure humaine dont la passion pour l'auto, et Ferrari en particulier, aura été le ciment. Rejoignent nos rangs le gang des lyonnais, à savoir @BenBen, @DiGreg et @Debeaux, ainsi que @Steph 328 et @kiki01 et @Rsk718. Nous voilà 15 en pré-liste.
     

     
    Les réservations : hôtel
     
    Je propose dès lors de chercher un logement pour le week-end du 22/23/24 juin. A ma grande surprise tous les hôtels voisins du circuit de La Ciotat à Sanary sur mer refusent de nous accepter. Nous nous y serions pris trop tard ? Manifestement oui !
     
    Je questionne beaucoup d'hôtels, les plus prestigieux et les autres. Je pousse mes investigations jusqu'à Aix en Provence. Rien, pas de chambre tout est complet. Le groupe des 15 commence à douter lorsque @rusty348 varois, me signale Hyères comme ville d'accueil. Aussitôt les contacts sont pris avec «le plein sud Hôtel» qui étrangement nous accepterait. OUF le premier écueil est presque passé. Nous aurons un toit pour dormir. Merci Herminio alias @rusty348.
     
    Je note que @Mika 348 veut déjà tout payer : » Vincent, à qui le chèque ? A toi ou à l'hôtel ? Si c'est à toi comme je ne regarde pas le post tous les jours. Je peux te faire un virement de suite. Dis moi environ combien et je te fais un virement demain. Tiens moi au jus Merci. Mika. » sacré Mika toujours pressé parfois trop. Moi même je ne connais pas le prix !!! l'hôtel doit faire une cotation sous quinzaine.
     

     
    Réservations : restaurant
     
    Enfin j'ai voulu organiser une soirée festive pour réunir le plus grand nombre d'amis possible de Ferrarista. Et me voilà parti à la recherche d'un restaurant. Même galère que l'hôtel. Plus rien dans les environs du circuit de La Ciotat jusqu'à Sanary sur mer, ni dans les terres ... Il nous fallait un restaurant avec un parking et je voulais le privatiser ce qui augmentait encore la difficulté. Finalement le TAO à Six Fours les plages nous tend les bras.
     
    Ce sera donc le TAO. Restaurant sur la plage. L'endroit est séduisant et facile d'accès. L'accueil par le patron est chaleureux. Ca change ... Et Mika le pressé intervient : «  je t'ai fait un mp. Envoie ton rib ou iban tu as le virement demain sans faute. » On n'est pas aux pièces Mika. Le GP c'est fin juin ...
    J'ai adoré un post de @SangRouge qui disait : «  Félicitations Vincent On t'aime ». J'avoue ça fait plaisir. Merci les gars !
     
    @Calif38, le coquin avec sa California couleur kaki, réclame une soirée brésilienne et veut déguiser @Oliv et @Titof ( les 2 dissidents McLarenista ) en Drag Queen et propose de mettre dans le même lit le gang des lyonnais. «  C'est le gang des lyonnais pas le gang bang des lyonnais ! «  lui répond @SangRouge.
     
    Nous ouvrons une liste de réservations pour le TAO.
     
    Réservations : billets
     
    Dès lors il nous est apparu important de nous intéresser à la billeterie. Sujet important abordé dès le 10 novembre par Franck ( @SangRouge ). Et la à nouveau le @Mika 348 : «  Et pour les places au circuit. Tu as pu obtenir une zone ? Ou c'est chacun pour soi et dieu pour tous ? «  Mika je viens de leur envoyer des mails, et je n'ai pas les réponses « .
     
    Les billets ! les billets pour le circuit ! Mika veut aider et passer au circuit pour les prendre ... Mika ça se passera sur internet. Du calme...on les aura nos billets.
     
    @Eric77 ( qui je précise ne connait pas le var sauf sur une carte ) nous explique que Hyères pour l'hôtel c'est pas bon !! il aurait préféré nous voir à Brignoles...tu as raison Eric c'est juste la porte à côté.
     
    Enfin le 16/11 pour la Sainte Marguerite la billeterie via internet ouvre. Il nous paraît évident de se concerter pour être TOUS installés au meilleur endroit du circuit. Donc la concertation a lieu durant 2 jours. Alors où ? quel secteur ? Le pont, la chicane, le Beausset...Nous décidons démocratiquement la Sainte Baume qui nous est apparu comme étant le meilleur endroit du circuit. « c'est bien les gars on va TOUS en tribune 2 la sainte Baume ».
     

     
    C'est parfait, Mika le pressé a réservé vite par CDiscount la Sainte Baume tribune 1 et il a été suivi par quelques autres. Et voilà l'omelette est faite. Nous serons dans des tribunes différentes. Mais la sainte baume s'est avérée être le bon choix car nous avions les F1 longtemps en vision du déboulé des S de la Verrerie jusqu'à la chicane de la ligne droite du mistral. Et il y a eu du spectacle à cet endroit aussi bien aux essais, qu'en qualifications ou en course.
     
    Donc l'hôtel c'est fait, les billets c'est fait, le restaurant c'est fait..... reste à se tenir informés et a attendre.
     
    Réservations : mini-bus
     
    Puis viennent les séquences des billets pour les parkings et les mini-bus. Ha les mini-bus. Oui je veux non je veux pas...grand discussion sur le forum. L'idée des minibus vient de Franck( @kani56 ). Pressentait-il les problèmes énormes de circulation ? L'idée a fait son chemin et nous décidons de louer deux mini-bus.
     
    Mais la question importante c'était faut-il monter au Castellet avec sa Ferrari ? De toute évidence et au vues des bouchons gargantuesques rencontrés il valait mieux choisir l'option mini-bus ou 2 roues. J'ai choisi le 2 roues personnellement et tant mieux.
     
    Autre point de discussion : à quelle heure quitter l'hôtel pour être à l'heure au circuit. Sur ce point @Eric77 a eu raison de nous conseiller de partir très tôt le matin.
     
    Vendredi 21 juin : essais libres F1-F2-GP3
     
    C'est le journée de tous des désordres. Tous nos amis ont souffert pour arriver jusqu'au circuit. Chemin de croix pour certains, un calvaire pour les autres. Ainsi, Franck et Olivier et leurs compagnes venus en Maserati Levante ne sont jamais parvenus au circuit. Partis de l'hôtel à 9h30 ils feront demi tour à 14h30. 5h pour faire 25 kilomètres. Génial la moyenne horaire, à pied c'est mieux. À 15h ils sont de retour à Hyères, ils ont faim et veulent déjeuner..mais c'est trop tard.. Et ils ne sont pas les seuls dans ce cas.
    Quelle désorganisation !! ça fait peur pour la suite.
     

     
    Toutes les routes sont bloquées, les autos engluées pendant que les forces de l'ordre excellent dans leur entêtement à vouloir nous imposer leur choix de route ou de parking et assistent impuissants aux nœuds inextricables.
    J'ai entendu dire ( mais à vérifier ) que Grosjean, accompagné de Vettel, s'est retrouvé coincé. Aux gendarmes ils expliquent qui ils sont. Le bon sens a primé un long moment chez nos gendarmes : « Vous attendez là que ça se débloque » Il paraitrait qu'ils auraient fini par forcer le passage.
     
     
    A l'interieur ce n'est guère mieux ! Les trop longues queues aux stores, aux buvettes ou aux espaces pipi étaient malgré tout l'occasion d'échanges ou de rencontres, vu qu'en tribune il était quasiment impossible de se retrouver. J'ai bien cherché et trouvé @rusty348 avec sa glacière vendredi matin. On sent l'expérience.
     
    Bref vendredi c'est la journée du mécontentement et des critiques. Les essais font l'intérêt de ce vendredi. Heureusement ça tourne.
     
    Essais libres 1- 12h00 à 13h30
     
    Bottas, mais surtout Ricciardo m'impressionnent. Quelle vivacité ce pilote et c'est un vrai bosseur, il aligne les tours et les temps. Les cadors sont dans les stands et finissent par apparaître pour faire quelques tours. Je trouve que la Mercedes de Lewis est instable et que son AR se dérobe à la remise de gaz au démarrage de la ligne droite du Mistral.
     
    Hamilton 1
    Bottas 2
    Ricciardo 3
    Les Ferrari 4 et 5
    Les français 6, 8 et 12
     

     
    Essais libres 2- 16h00 à 17h30
     
    Hamilton est le plus rapide dans un style coulé. Il ne donne jamais l'impression d 'attaquer. Nous assistons à quelques figures genre sortie de piste ou tout droit, le spectacle s'installe. Le bruit délivré par ces machines sont décevants. Ce sont des essais libres mais les pilotes ne se font aucun cadeau : chacun pour soi.
     
    Hamilton 1
    Ricciardo 2
    Verstappen 3
    Les Ferrari 4 et 5
    les Français 6 10 et16.
     
    Samedi 23 juin: essais libres 3 et qualifications F1-Course F2- GP3
     
    « Chat échaudé craint l'eau froide » : les Ferrarista ont pris le taureau par les cornes en mettant en place des stratégies radicales pour arriver sans encombre au circuit. Certains de nos amis ont pris la route du circuit dès 6H30/7h00, d'autres ont adopté l'idée du 2 roues et d'autres, assez peu nombreux, ont décidé de passer leur journée à la plage.
     
    Du coup ça va mieux, moins de circulation, moins de panique. Les parkings ont été crées ou agrandis, les forces de l'ordre apparaissent plus apaisées et du coup nous aussi. Mais on se demande à quoi ils servent ? A l'intérieur du circuit, acheter son sandwich est toujours aussi long, idem pour un café. Du coup nous mutualisons les commandes.
     
    Sur la piste c'est la séance d'essais libres 3 écourtée par une averse qui nous a amené à nous réfugier sous les tribunes dans les escaliers. Tous les pilotes sont rentrés. Seul Alonso a osé faire des tours en fin de session. Valterri Bottas sur le sec durant les premières minutes réalise le meilleur temps. Aucun enseignement à tirer de cette 3 ème séance.
     
    Bottas 1
    Sainz 2
    Leclerc 3
     

     
    A 16h début des séances de qualifications GP F1. Saucissonnées en Q1, Q2 er Q3. 1H30 de batailles, de tours lancés de folie. Les pilotes sont exceptionnels pour rouler si vite, des quasi kamikazes. C'est leur métier et ils soulèvent l'admiration.
     
    Les F1 arrivent avant la chicane de Mistral à 334 km/h. La moyenne la plus rapide plus de 230 km/h. Les tribunes sont pleines. Lewis Hamilton décroche sa 75ème pôle.
     
    Hamilton 1 meilleur temps 1.30.029
    Bottas 2
    Vettel 3
    Verstappen 4
    Ricciardo 5
    Raikkonen 6
     
    Nous devrions dimanche retrouver le trio gagnant parmi ces pilotes...
     
    Heureux et satisfaits..et un peu humides, à l'image de @philM dont le billet a été détruit par la pluie infiltrée jusque dans ses poches. Nous quittons le Ricard pour nous préparer et nous rendre à la soirée tant attendue du TAO. Le rendez-vous était donné pour 20h.
     
    Le TAO
     
    Posé sur la mer devant la plage, ce restaurant plait au premier coup d'oeil. Les premiers arrivés ont déjà garé leurs autos. Les Ferrari avaient le droit de pénétrer à l'intérieur de l'enceinte du restaurant, les daily étaient au parking du port surveillées par un vigile.
     
    Nous avons démarré la soirée avec le verre de l'amitié : Bandol rosé et ou blanc, cocktails divers.
    Les Ferrarista sont accueillis amicalement, la bonne humeur s'installe vite. Les discussions fusent, les franches rigolades aussi.
     

     
    Arrivée discrète de Pascale qui vient animer notre début de soirée de sa voix claire et chaude. Elle va chanter pendant la première partie de notre soirée. Il fait beau, nous sommes nombreux sur la terrasse ou sur le plage. Le bonheur se mesure aux sourires de tous...les vins de Bandol sont appréciés par nos amis.
     
    Une pensée ici pour Karim resté à l'hôtel pour des problèmes de dos, pour Delphine qui a souffert du genou suite à une chute et pour Jean-Marc, @ladivademaranello26, qui a tenu à venir malgré une nuque raidie par une minerve.
     
    Le soleil disparaît doucement et les éclats de rire explosent ici ou là. Le DJ prend la suite de Pascale que nous remercions. Il nous pousse vers la piste ... de danse où l'on retrouve beaucoup les femmes : Krystelle et Isabelle, Jocelyne, Yvette, Joelle, Brigitte. Bravo Mesdames !
     
    L'amitié est très présente au TAO ce soir-là, elle transpire, se voit, je la sens et je suis heureux. Je demande à tous les présents de se présenter et en quelques mots chacun de nous s'est plié à la règle avec simplicité et beaucoup de gentillesse.
     
    Il est près de 1h lorsque le groupe commence, par petits paquets, à repartir. La belle réunion festive s'achève. Les Drag Queen ne sont pas venues. Coucher tard, lever tôt ... Heureusement que le GP démarre à 16h10 dimanche.
     

     
    Dimanche 24 juin : des animations et les courses GP3-F2-F1
     
    Les difficultés de circulation sont moindres. Les amis Ferrarista arrivent en ordre dispersé, en voiture, en 2 roues et en mini-bus. La météo annonce soleil le matin mais risque de pluie l'après-midi.
     
    Ceux qui sont arrivés tôt auront pu voir la patrouille de France passer sur nos têtes. Puis vient le tour de la parade des pilotes en camion accompagné par une escorte de gendarmes. Ensuite un mini show aérien avec des mirages de l'aéro navale, et l'hymne national chanté debout, tout le circuit vibre à l'unisson.
     
    16h10 c'est la course : après le tour de chauffe les F1 sont installées sur la grille pour 55 tours. Départ et premier choc. Le début de la course est animé. Quatre tours sous « Safety car », Lewis Hamilton prend les commandes. Verstappen le suit. Vettel impliqué sur le premier incident de course repart en 17ème position et entame une fière remontée. Bottas heurté par Vettel se traine et 2 pilotes français sont éliminés très vite, trop vite.
     
    Les arrêts aux stands ne changent rien. Sauf incidents mécaniques tout est joué à mi-course. Raikkonen passe Ricciardo dans l'avant dernier tour. Résultat : Hamilton en 1. Verstappen en 2. Raikkonen en 3.
     

     
    18h30 c'est le podium traditionnel. Les acteurs, pilotes ingénieurs écuries partagent leur joie dans le champagne. Mais le ciel devient menaçant. 19h00 nous arrivons au David Guetta Show situé secteur Le Beausset via la piste F1 ouverte aux spectateurs piétons. L'occasion nous est donnée de voir de près les immenses Motor Home des écuries Mercedes, Ferrari et Aston Martin.
     
    19h20 la pluie s'invite. Les parapluie sortent, les sacs poubelles façon pancho aussi. Les nôtres sont partis à la poubelle..merci les filles ! Nous décidons de rentrer. Sur la route et à la sortie des parkings c'est à nouveau le bazar mais dans la boue.
     
    Conclusion 
     
    Bel événement après une absence de 28 ans au circuit du Castellet. Les organisateurs vont à coup sûr améliorer les dispositifs d'accès. Le retour du Grand Prix de France a constitué pour Ferrarista un moyen de faire se rapprocher des hommes et des femmes animés par la passion et l'amour qu'ils portent à leur voitures frappées du fameux écusson au Cavallino Rampante.
     
    Vive Ferrari, Vive Ferrarista. À l'année prochaine
    SangRouge
    Les 9 et 10 Juin 2018, le Gang des Lyonnais organisait à nouveau une sortie, cette année dans la Chartreuse et le Vercors. 34 Ferrari des membres de Ferrarista y ont participé. Voici un petit résumé de ce bel événement.
     
    Flashback
     
    Tout a débuté par un rêve en 2016 : celui de rassembler à Lyon, tous les modèles Ferrari depuis 30 ans ! Je ne suis alors sur Ferrarista que depuis 1 an, je ne viens d’acquérir ma première Ferrari que depuis quelques mois mais je lance l’idée via un simple post. Immédiatement tout le monde est très enthousiaste ! Au final, cette sortie va facilement regrouper 40 Ferrari.
     

     
    Au gré des rencontres, un lien d’amitié se créé avec plusieurs membres de Ferrarista : @Debeaux que je connaissais pour être son “locataire”, @DiGreg présent depuis la première heure et @BenBen que je rencontre lors de ”l’été indien 2016” organisé par @camille dont le fils deviendra, de fil en aiguille, le dernier membre du Gang.
     

     
    Tous ensemble, nous décidons d’organiser une sortie 2017, de 2 jours, dans le Mâconnais. C’est un franc succès que nous avons reconduit en 2018 dans la Chartreuse et le Vercors. Chaque année, plus de 70% des participants étaient déjà présents les années précédentes !
     

     
    Philisophie
     
    Notre philosophie est simple : des petites routes à l’écart des autoroutes et des nationales où chacun peut s’amuser au volant de son auto, à son rythme et sans stress. Nous essayons toujours de trouver de magnifiques panoramas afin que les co-pilotes (en grande majorité féminine) puissent eux aussi profiter des kilomètres.
     

     
    Nous tâchons de ponctuer notre programme par des arrêts “Plaisir” dans de superbes restaurants gastronomiques, des pauses régulières ponctuées de gâteries sucrées et des hôtels où chacun peut se prélasser dans une piscine ou un spa afin d’évacuer la fatigue de la journée. La convivialité est au coeur de nos préoccupations : cela chambre un peu, beaucoup, passionnément ! Nos meilleurs raconteurs de blagues débrident vite les plus timides !
     

     
    Nous faisons en sorte d’écouter les désirs de chacun et de nous améliorer chaque année. En décembre, nous avons réalisé un sondage: c’est pour cela que cette année sont apparus des badges (afin que chacun puisse se reconnaître), des groupes en fonction du rythme de conduite et un accueil personnalisé grâce aux membres féminines du Gang.
     

     
    Fidèles
     
    Parmi les fidèles, il est possible de citer @Phoenix85, @Titof (même s’il n’a plus de Rosso en ce moment), @grhum et @Calif38. Nous avons même notre photographe officiel @BLACKburn49 !
     
    Même si, pour des raisons logistiques, nous sommes obligés de limiter les inscriptions, en général 34 à 36 voitures, le Gang est toujours agréablement surpris de constater que les gens sont prêts à traverser une partie de la France pour nous rejoindre : 2 Normands ont participé à l’édition 2016, @JM78 et @Zaz sont venus cette année de la région Parisienne,  le “Grand Est” est également représenté par @Loucho57 et @Giallo-54 et naturellement nous comptons toujours sur notre colonie Suisse avec @bernwizard, @chtisuisse et @Romano456. Seuls les “Sudistes” sont difficiles à faire venir, certainement la peur d’avoir froid …
     

     
    Anecdotes
     
    Des anecdotes de cette édition 2018 ?
    - Le malin plaisir que nous avons pris à klaxonner en pleine campagne devant un garage de tracteurs Lamborghini,
    - Un membre du Gang qui se trompe de voiture et se met au volant avec une autre passagère,
    - Une TestaRossa dépannée en plein Vercors un dimanche matin, par une durite de Citroën BX,
    - Un point de rassemblement investi par des Monster Jam,  
    - Un Suisse qui arrive régulièrement à se perdre (mais comme les chats, il arrive toujours à retomber sur ses pattes),
    - Une photo rarissime de 40 clefs de Ferrari,
    - Un directeur de Castorama qui nous demande de défiler sur son parking
    - Et un apéritif surprise autour une “vraie Ferrari, fausse GTO”...
     

     
    Edition 2019
     
    Au final, le Gang des Lyonnais prend plaisir à donner du plaisir aux membres de Ferrarista. Visiblement ils aiment ça, c’est pour cela que l’an prochain nous commencerons dès le vendredi soir (5, 6 & 7 juillet 2019).
     
    Vous venez avec nous ?
     
    Franck
    Nous étions 22 membres de Ferrarista à Maranello, du 14 au 19 mai 2018, pour le "traditionnel" voyage à Maranello et aux Mille Miglia : @Glyde, @guillaume84, @jph13, @XXX360, @Pat 13, @svas, @alex84, @Mike051, @ogmracing, @bernwizard, @chris et leurs accompagnants. De mon côté, ma première visite à Maranello remonte à 2008 et je fêtais donc 10 ans de visite de l'usine Ferrari une à deux fois par an. Qui avait-il donc de spécial cette année lors de nos visites, qui fait que chaque année est différente ?
     
    Visite de Maranello
    Nous commencions le mardi par une visite à pied de Maranello pour repérer les endroits stratégiques à connaître pour le reste de la semaine : musée Ferrari, circuit de Fiorano, Scuderia Ferrari, entrée historique de l’usine Ferrari, le Cavallino Ristorante, etc. C'est l'occasion de voir, par exemple, l'avancée des travaux des nouveaux bâtiments de la Scuderia Ferrari, ou de voir tourner sur le circuit de Fiorano la toute nouvelle Porsche 991 GT2 RS bardée de capteurs.
     

     
    Visite du garage Toni Auto 
    Ce garage contient toujours autant de merveilles en restauration ou en entretien. L'accueil y est sympathique comme à chaque fois, avec des anecdotes racontées par Silvano sur sa carrière en F1 et en sport prototypes pour Ferrari pendant 6 ans, en tant que mécanicien, à la fin des années 60 et au début des années 70. Une photo venait en effet de paraître dans AutoSprint sur laquelle il apparait à l’occasion du grand-prix de Kyalami, qui sera son dernier. A l’époque, lorsque les grands-prix ne se déroulaient pas en Europe, les équipes restaient sur place pendant deux ou trois semaines. Ils ne rentraient donc pas chez eux pendant plus de 3 mois !
    Autre anecdote racontée : une auto restaurée en Grande-Bretagne et venue passer la certification Ferrari Classiche, qui lui a été refusée, entre autres parce que la peinture du chassis était noire brillant (nouvelles peintures à l’eau) au lieu de noir mat. L'auto était chez Toni Auto entre autres pour refaire une peinture noire mat à l’ancienne. Dans le garage étaient présentes entre autres 3 Ferrari 275 GTB et une Ferrari 375 MM Plus, qui participera aux Modena Cento Ore début juin.
     

     
    Visite de Pagani
    C'est l’usine jugée par les participants comme la plus artisanale, avec le niveau de qualité le plus élevé. A noter, dans le musée, l'apparition de la Pagani Hyuara. Dans la visite d’usine, nous montons pour la première fois au niveau des ouvriers qui fabriquent les pièces en carbone. Auparavant, dans cette nouvelle usine, la fabrication des pièces en carbone était expliquée au travers de pièces disposées sur une table à côté de l’assemblage des autos.
     
    Visite du musée Panini
    Pour la première fois, notre visite est réalisée par M. Panini lui-même, le fils d’Umberto Panini, le créateur des célèbres vignettes. Il nous fait visiter l’entrepôt d’affinage du parmesan bio qu'ils produisent et le hangar où sont stockées toutes les Maserati. Cette visite était intéressante car elle nous offrait le point de vue du propriétaire. Il nous indiquait par exemple que la région est spéciale car celle à la fois des « fast cars » (Ferrari, Maserati, Lamborghini, Pagani, etc.) et du « slow food » (plusieurs années d’affinage pour le parmesan et le vinaigre balsamique). Une Maserati récente était présente cette année : une Maserati GranCabrio bleue.
     
    Visite de l’usine Maserati
    Il ne reste plus dans l'usine de Modène qu’une chaine d’assemblage au lieu de trois quand l’usine tourne à plein régime. Trois Alfa-Romeo 4C sont produites chaque jour et 15 Maserati GranTurismo et GranCabrio. C’est la seule usine où nous visitons dans le détail les contrôles qualité réalisés après l’assemblage : tests d’étanchéité, tests d’accélération et de freinage sur rouleaux, inspection et correction des défauts esthétiques, etc.
     

     
    Visite de Lamborghini
    Nous avons visité les chaines d’assemblage des Lamborghini Huracan et Aventador, des moteurs 12 cylindres et de la sellerie. Pas de visite de la ligne d’assemblage des Lamborghini Urus, effectuée dans un autre bâtiment. Dans le musée, l'exposition était consacrée aux Lamborghini liées au cinéma. Les visites étaient à la chaine, industrialisées, avec beaucoup de groupes les uns derrière les autres à 5 minutes près. Notre groupe a été divisé en deux car trop grand, et nous étions donc avec des personnes qui n’étaient pas de notre groupe. C'est le seul cas où cela nous arrive, et cela nous a privé d'une visite en français (1 personne pas de notre groupe ne parlant pas français).
     

     
    Mille Miglia
    Cette année, nous nous sommes rendus à l'arrivée de la première étape au lieu du départ, traditionnellement, car les dates de l'événement avaient été changées. C'était l’occasion de voir une autre facette de l’événement, quand les concurrents arrivent fatigués vers 23h à la fin de la journée dans ces autos très physiques. Nous sommes arrivés pour le tributo Mercedes. Nous avons donc vu le tributo ferrari en entier, puis l’arrivée des concurrents des Mille Miglia pour le dernier check-up puis la présentation sur le podium.
     
    Visite de Tubistyle
    C'est toujours intéressant de voir la fabrication des pots OEM et des pots en aftermarket, mais la nouveauté, comme l’an passé, était la visite de l’usine de fabrication des réservoirs à essence. Nous y avons vu des choses différentes de l’année dernière, dont le réservoir à essence des Bugatti Chiron. Les réservoirs sont garantis 5 ans mais ils doivent assurer une capacité de production pendant 20 ans (si besoin de remplacer un réservoir sur une auto). Nous avons assisté entre autres aux tests d'étanchéité de ces pièces.
     

     
    Visite de la casa Enzo Ferrari à Modène
    Le musée Ferrari de Modène présente une nouvelle thématique cette année, Rosso & Rosa, autour des femmes célèbres et propriétaires de Ferrari. Il contenait peut-être un peu plus d’autos anciennes que les années précédentes dont une Ferrari 250 GTO qui sortait de restauration chez Ferrari Classiche, une Ferrari 250 GT SWB, grise à bande rouge, que je n’avais jamais vue, une Ferrari 375 MM, une Ferrari 250 GT Cabriolet, une Ferrari 750 Monza, une Ferrari 250 GT California noire, etc. Le second bâtiment ne contient par contre plus aucune auto et devient consacré aux moteurs Ferrari.
     


    Visite de l’usine Ferrari
    A la carrosserie Scaglietti, les nouveautés étaient de voir les premières Ferrari 488 Pista, très peu nombreuses, et les premières Ferrari FXX K Evo. Concernant la Pista, une réunion semblait avoir lieu avec le sous-traitant fournissant le capot avant, comportant une grande ouverture pour l’aérodynamique. Peut-être qu’il ne donne pas encore entière satisfaction. Pour la Ferrari FXX K, son montage est très compliqué et seul un exemplaire est produit chaque semaine pour le moment.
    Sur les chaines d’assemblage, la nouveauté était aussi la Ferrari 488 Pista, mais seuls deux exemplaires étaient visibles, donc encore dans les pré-séries. Nous avons vu notamment une Ferrari 488 Pista noire, pas très belle car tous les éléments en carbone sont masqués et ne ressortent pas comme avec les autres couleurs. Par contre nous avons vu et entendu beaucoup de Pista tourner sur Maranello et dans l’usine. A noter que des Ferrari Portofino étaient produites sur la chaine des V12 en plus de la chaine des V8.
    A la Scuderia Ferrari, les cinq châssis (2 par pilote + 1 spare) étaient en cours de montage car l’équipe était à Maranello, ce qui permet de faire un check complet de toutes les pièces. Au département F1 Clienti, peu de FXX ou de 599XX car parties sur circuit pour la majorité. Deux F1 tri-posta étaient visibles car en cours d’entretien, alors qu’habituellement elles sont sous bâche.
     

     
    Visite du musée Ferrari de Maranello
    Le musée Ferrari de Maranello présentait lui aussi une nouvelle thématique, « Rosso Infinito », avec de mon point de vue, moins de voitures exposées, et plus d’études de soufflerie par exemple. A noter quand même la présence de nouvelles autos comme une magnifique Ferrari 250 GT California LWB, une Ferrari 250 Europa Vignale, une Ferrari 250 GT Pininfarina marron, une Ferrari 290 MM, etc. Globalement, les deux musées Ferrari un peu moins intéressants que précédemment, de mon point de vue, avec moins d'autos anciennes présentées.
     

     
    Ajoutez à tout ce programme des restaurants toujours aussi fabuleux (Retro Gusto, Cavallino, Da Pasticcino, Montana, entre autres) et des participants qui savent instaurer une excellente ambiance, et vous passez une semaine de rêve dont le seul défaut est de passer trop vite, comme à chaque fois. Merci à la concession Ferrari Modena Motors de Strabourg et Mulhouse, par laquelle nous sommes passés pour les visites des usines Ferrari et Maserati.
     
    Etiez-vous présents pour ce voyage à Maranello et qu'aimeriez-vous ajouter à son sujet ? Si vous n'étiez pas présents, quelles informations complémentaires souhaiteriez-vous connaître ?
     
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    Franck
    La Ferrari 488 Pista est présentée en ce moment au salon de Genève. Que vaut-elle dans la vraie vie, quand vous la voyiez devant vous, et non plus en images de synthèse ? Quelles sont les options disponibles voire indispensables ? Est-il toujours possible d'en commander une ? Et comment pouvoir accéder au stand Ferrari ?   Il y a trois ans exactement, lors de la présentation de la Ferrari 488 GTB au salon de Genève, Ferrarista s'était déjà rendu sur place pour vous écrire un article détaillé. Pas un article de journaliste avec les caractéristiques de la nouvelle Ferrari issues du dossier de presse, mais un article avec un point de vue de propriétaire de Ferrari, ce qui n'a rien à voir.   Cette fois-ci hors de question de rater l'événement. Ces Ferrari V8 plus radicales sont mes préférées et Ferrari n'en sort un nouveau modèle que tous les 5 ans. Et sur les premières images de synthèses diffusées par Ferrari, cette Ferrari 488 Pista me plaisait beaucoup.     Comment obtenir votre pass pour accéder au stand Ferrari au salon de Genève   Pour pouvoir accéder au stand Ferrari au salon de Genève, vous devez être invité par un concessionnaire Ferrari. De mon côté je suis passé par la concession.Modena Sport de Toulouse, que je remercie au passage.    Je n'avais pas le choix dans mon agenda et je ne pouvais m'y rendre que le premier dimanche, censé être la pire journée ! Je n'ai pas eu de queue pour entrer sur le stand Ferrari, ce qui est inhabituel. L'accueil a été excellent, je tiens à le souligner, tant au niveau des hôtesses à l'entrée, qu'au niveau du lounge, pour prendre un rafraîchissement, et du conseil commercial sur place.   En visitant le reste du salon, il n'y a que deux endroits où il y avait vraiment beaucoup de monde le dimanche après-midi, mais quand vous connaissez les lieux, il est facile de trouver les passages qui avancent bien afin de revenir sur un stand précis.     Les options des 2 Ferrari 488 Pista présentes sur le stand Ferrari   Deux Ferrari 488 Pista sont présentes sur le stand Ferrari au salon de Genève : une Grigio à bandes noires, toutes options, et une Rosso Corsa à bande Nart. Personnellement, même si la grise est superbe quand elle est vue individuellement, quand elle est à côté de la rouge, il n'y a pas photo de mon point de vue. Je préfère la Rosso Corsa. Et vous ?   J'ai trouvé la Ferrari 488 Pista encore plus belle en vrai que sur les images de synthèse. Je suis monté plusieurs fois à son bord, côté conducteur et côté passager, et j'aime beaucoup. On retrouve l'esprit de la Ferrari Challenge Stradale avec un intérieur dépouillé, tout en carbone et en alcantara. En 15 ans, la qualité perçue s'est améliorée et on ne voit plus le châssis. Ce qui n'est pas forcément un plus de mon point de vue, mais l'intérieur fait très sport. Sous les tapis de sol, vous voyez le carbone !     La grise disposait entre autres de l'option carbone pour le coffre avant. Forcément quand on voit les deux, le coffre de la rouge faisait très plastique. Le coffre étant petit, les caches en plastique prennent beaucoup de place. Chacun se fera son opinion, si cette option est indispensable ou non, sachant que le coffre ne se voit qu'une fois ouvert, c'est à dire peu souvent. Ferrari ne propose pas encore d'options coffre avant vitré !    La Ferrari 488 Pista grise possédait aussi les superbes jantes en carbone elles étaient visibles en détail dans la partie Tailor Made, le conseiller proposant même de soulever la jante pour la soupeser. L'intérieur est recouvert de céramique afin de ne pas abîmer le vernis du carbone.      La personnalisation Tailor Made de votre Ferrari 488 Pista   Les conseillers Ferrari sur place ne pouvaient tenter de vous faire acheter une Ferrari 488 Pista puisqu'elles sont toutes vendues. Par contre, si vous avez la chance d'en avoir commander une, il était possible dans la partie Tailor Made, de la configurer, ou du moins de la voir en 3D avec la couleur et la bande de votre choix.   Je suis resté voir deux clients qui se faisaient plaisir, avec une noire bandes jaunes, puis une rouge avec les différents types de bandes possibles. C'est intéressant à voir et le niveau de personnalisation est important avec beaucoup de possibilités proposées. On est loin de l'époque de la Ferrari Challenge Stradale où vous aviez le choix entre une bande tricolore et pas de bande.     Est-il encore possible d'acheter une Ferrari 488 Pista et à quel tarif ?   Ce ne sont pas les concessions qui ont choisi les clients mais Ferrari qui a envoyé aux concessions des listes de clients auxquels proposer la Ferrari 488 Pista. Différents critères avaient été établis par Ferrari pour constituer leur liste, entre autres celui de l'achat régulier de modèles à forte décote. Des Ferrari avec un V12 à l'avant par exemple. C'est une manière de récompenser leur fidélité à la marque et d'éviter les spéculateurs.   Une bonne vingtaine de Ferrari 488 Pista ont été attribuées à la concession de Toulouse et une trentaine à Pozzi. Il n'y a pas de date de fin de production définitve à aujourd'hui pour les Ferrari 488 Pista. À priori les concessions n'auront pas de nouvelles allocations plus tard. À priori également, la date de fin de production de la Ferrari 488 Pista serait en 2019 car Ferrari doit sortir la remplaçante de la Ferrari 488 GTB avant 2020 et la mise en place de nouvelles normes. Cela pourrait réduire le nombre de Ferrari 488 Pista produites.     Pour le moment, seul le tarif de base de 291 000 euros a été diffusé à la presse, mais pas de tarif aux concessions dont celui des options. Comme pour les Ferrari en édition limitée, les propriétaires passent commande sans connaître le tarif définitif. La demande est vraiment très forte, les concessions n'arrêtent pas de recevoir des appels de partout, même de l'étranger, de clients potentiels qui cherchent à trouver une concession qui n'aurait pas encore écoulé toute son allocation. Malheureusement il ne reste rien.   Probablement que la Ferrari 488 Pista ne décotera pas, comme la Ferrari 458 Spéciale avant elle, ce qui implique que son achat est en plus un investissement. D'où le nombre encore plus grand de clients potentiels. De plus, elle sera probablement la dernière Ferrari non hybride, si on en croit les déclarations de Sergio Marchionne au salon de Genève.     Que pensez-vous de la Ferrari 488 Pista ? Êtes-vous allez la découvrir au salon de Genève ? Quelles informations supplémentaires avez-vous noté sur place ? Qu'aimeriez-vous savoir de plus sur la Ferrari 488 Pista ?   Si cet article vous a plu, vous aimerez aussi : - La Ferrari 488 GTB présentée à Genève marquera-t-elle l'histoire ? - Toutes les photos détaillées de la Ferrari 488 Pista prises sur le stand Ferrari - Les discussions des membres Ferrarista sur le lancement de la Ferrari 488 Pista
    speedy
    La Ferrari 328 est très attirante : une vraie Ferrari classique, sans avoir le coût d'achat des Ferrari plus anciennes, et une puissance largement suffisante pour les conditions actuelles sur route ouverte. Sans parler de la simplicité et de la fiabilité mécanique qui vous permettent de rouler régulièrement et pour toutes distances.
     
    Pour savoir acheter le bon exemplaire, et savoir à quels coûts vous attendre lors de son utilisation sur le long terme, le mieux reste d'obtenir le retour d'expérience de propriétaires qui possèdent une Ferrari 328 depuis des années. Ca tombe bien car @speedy possède une Ferrari 328 GTB et une Ferrari 328 GTS, ce qui vous permet d'obtenir aussi un avis sur ces deux modèles.
     
    Franck : Quel est, rapidement, ton parcours automobile et pourquoi avoir choisi la Ferrari 328 ?
    Speedy : Je n’ai aucun « parcours automobile » ; vivant et travaillant à Paris depuis 1985, j’utilise presqu’uniquement les transports en commun. Quand j’ai besoin d’une voiture, je loue. Je ne me considère pas être un passionné d’automobile, sauf pour quelques marques et modèles particuliers. J’ai toujours voulu avoir une Ferrari 328: en général je préfère les petites autos, et la 328 me semblait le développement le plus abouti de la lignée de la « Dino », même si ce n’est pas la plus réussie esthétiquement de la famille 308/328. Je voulais une Ferrari qui soit fiable et pas compliquée; par ailleurs je n’accroche plus au design des Ferrari récentes (après la 550/355) ; j’admire les réalisations mécaniques et technologiques, mais je n’en vois plus vraiment l’intérêt compte tenu des contraintes de circulation qui sont devenues les nôtres.
    Ce à quoi je ne m’attendais pas c’est à me retrouver avec deux 328, une GTB et une GTS.   
     


    Franck : Quels étaient tes critères d’achat d’une Ferrari 328 et comment as-tu trouvé cet exemplaire ?
    Speedy : Même si j’avais ce projet d’achat en tête depuis longtemps, je ne me suis mis à chercher lorsque j’ai considéré que « c’était le bon moment » pour moi, à savoir investissement immobilier réalisé etc…
    J’ai commencé par rechercher une GTB au printemps 2008, mais je voulais une « pas rouge » ; non pas parce que le rouge me gêne, mais parce beaucoup d’autres couleurs me semblent aller très bien aux Ferraris. Je ne savais pas à l’époque que 77% des Ferrari 328 sont sorties de chaîne en rouge ; donc, sur les 1344 GTB produites, ça réduisait l’échantillon à grosso modo 300 voitures « pas rouge », ce qui est peu… Après quelques mois, ne trouvant pas ce que je cherchais, et avant de me lasser, j’ai finalement décidé que « rouge » pouvait faire l’affaire, mais avec un intérieur beige (je ne suis pas fan de la combinaison rouge/cuir noir). J’ai trouvé ma voiture tout à fait par hasard, avec une petite annonce très banale, à l’autre bout de la France. J’ai pris le TGV pour aller la voir et le courant est passé avec son propriétaire, qui m’a décrit la voiture de façon très honnête : ce qui était correct, ce qui manquait, ce qui restait à faire ; ce qui a suffi pour me convaincre. J’ai acheté une voiture qui n’était pas parfaite pour sa peinture, avec un intérieur en très bon état, et dont la mécanique me semblait avoir été remise à niveau, après être restée sept ans sans tourner. Je l’ai ramenée « dans ma campagne » le jour de l’achat en faisait 850 kms d’une traite. Dix ans après, je peux dire que l’auto a été exactement ce que j’en attendais ; après 20.000 kms, je n’ai jusqu’ici rencontré aucun incident mécanique, même mineur.
    La GTS est arrivée complètement par hasard fin 2010 ; elle avait une combinaison de couleurs rares (Noir métallisé / intérieur cuir gris, tapis et moquettes noires) je l’ai achetée auprès d’un professionnel de l’automobile, mais la transaction a été longue, compliquée et ne m’a pas laissé un très bon souvenir (l’auto avait un « défaut caché » qui m’a obligé à faire remplacer les deux triangles de suspension arrière gauche).
    Je voulais garder GTB et GTS ensemble pour me décider au bout de quelques mois pour celle qui me conviendrait le mieux ; en réalité, les deux sont très différentes et finalement, j’ai toujours les deux depuis un peu plus de sept ans. Même s’il faut relativiser quand on parle d’un modèle de voiture qui a plus de trente ans, la GTB est plus rigide, plus précise et plus vive : c’est celle qui donne le plus de plaisir de conduire, même à allure normale, sur les routes en lacets, etc…la GTS a pour elle le fait de pouvoir rouler découvert, ce qui dès lors que la météo le permet, est irremplaçable.     
     
      
     
    Franck : Qu’est-ce-qui t’a le plus marqué sur ta Ferrari 328 à l'usage ?
    Speedy : On doit garder à l’esprit qu’on parle de voitures produites en petite série (6068 GTS et 1344 GTB) et avec des méthodes encore assez artisanales, donc il faut éviter les affirmations trop définitives : toutes les autos ne sont pas parfaitement identiques. Mais dans l’ensemble c’est une voiture vraiment très fiable, qui, de mon expérience, pour autant qu’on suive les recommandations d’entretien de l’usine, ne pose pas de souci particulier à son propriétaire. Il faut bien sûr respecter le délai de montée en température, et ne pas la pousser tant que l’huile n’a pas atteint 65/70° (les fameux : pendant 30 kms, pas plus de 3000 tours). A la conduite, c’est évidemment une voiture qui n’est pas de conception moderne, même si on peut l’utiliser « un peu comme une grosse FIAT » pour aller faire ses courses, bien que ce soit un peu fatiguant…si on veut lui rappeler sa vocation de sportive, il faut un certain travail de coordination des gestes pour qu’elle donne l’impression d’être heureuse ; elle demande de la souplesse et de la fluidité ; en fait elle « récompense » beaucoup : si tu n’es pas très bon, elle te le fait vite savoir, par contre, avec une bonne concentration, l’auto trouve son rythme assez facilement.    
    Par ailleurs, j’ai peut-être eu de la chance, mais je trouve que les intérieurs vieillissent bien, le cuir en particulier ; encore une fois, il y a des exceptions – j’ai vu des voitures avec des cuirs très abîmés, mais dans l’ensemble, avec un entretien régulier, je trouve qu’il reste beau.   
     


    Franck : Peux-tu nous parler des coûts induits pour une utilisation normale d’une Ferrari 328 (assurance, entretien annuel, grosse révision, imprévus, etc.) ?
    Speedy : L’assurance varie beaucoup, comme on le sait, en fonction de l’endroit où est logée l’auto, du profil du conducteur, du fait qu’il possède ou pas une voiture pour utilisation au quotidien, et de l’étendue des garanties. Mais on peut tabler sur une fourchette de 800 à 1200 euros annuels.
    L’entretien annuel nécessite que l’on soit au clair sur deux questions de « philosophie »: d’abord savoir ce qu’est un entretien annuel : jusqu’où on veut aller dans le préventif, est-ce que l’on s’arrête au basique changements de fluides, ou est-ce que l‘on fait faire « ça » « tant qu’on y est »…  ah, « et puis ça aussi » etc…pour les courroies, les débats sont connus : en gros, est-ce que l’on fait ça tous les trois ans, comme l’usine le recommande, ou…tous les cinq ans, etc ?
    Le « préventif » des uns sera du « luxe » pour les autres, donc l’éventail de ce qui est fait pendant une intervention varie énormément en fonction de ce que certains considèrent comme nécessaire, indispensable, utile…
    Disons, pour essayer de donner un « ordre de grandeur » : une visite de contrôle annuelle avec changement des fluides : 750 euros ; tous les quatre ans (c’est mon choix…) une visite plus complète avec changement de courroies, à peu près 2750 euros. En se disant que de-ci, de-là, au moment de la visite on fera aussi « un peu de préventif », et en lissant les coûts avec en gros à peu près 1200 euros par an, on assure l’entretien basique de l’auto. Mais encore une fois, certains font faire beaucoup plus que l’entretien basique, et par ailleurs les prix ne font pas beaucoup de sens tant qu’on ne sait pas exactement ce qui est fait pour un prix donné.
    Pour les imprévus, je dirais que c’est utile de pouvoir faire appel à une réserve de – mettons - 5/6000 euros, en gardant à l’esprit que l’on a affaire à une voiture qui est en train de devenir une ancienne et qui a été produite en petite série, avec les problèmes de disponibilité de pièces que l’on imagine. Vu l’âge de ces voitures, certaines interventions peuvent coûter très cher très vite, car une partie des pièces deviennent très difficiles à trouver. Je pense – par exemple – à  un petit choc frontal dans la circulation avec une aile avant simplement « froissée » : trouver une aile n’est pas simple, le pare-choc/spoiler n’est plus disponible en neuf, le bloc optique non plus…les coûts peuvent donc monter très vite. Même un changement de pare-brise n’a rien d’une affaire simple.  
     


    Franck : Quels sont à ton avis les points à surveiller sur une Ferrari 328 sur la durée ?
    Speedy : Le premier, c’est le vieil adage « quand tu achètes une Ferrari, tu te maries avec un mécano » ; donc, le premier point essentiel pour moi, c’est de savoir qui va entretenir la voiture ; c’est important d’avoir confiance dans celui qui s’occupe de l’auto.
    Ensuite, il est bien évident que l’on parle d’une auto dont le premier modèle est sorti il y a trente-trois ans (septembre 1985) et qui est une évolution de la 308, laquelle reprend certaines caractéristiques de la « Dino », conçue dans les années soixante. Donc, ce n’est pas une voiture de conception moderne, et qui, même pour les dernières produites – 1989 - commence maintenant à prendre de l’âge.
    Je laisse de côté les petites interventions propres à ce modèle, comme – par exemple - les joints de la tringlerie de levier de vitesse, laquelle traverse le carter moteur, et qui finissent par laisser passer de l’huile moteur dans la boîte de vitesse, ou la question de la climatisation ; les câbles de bougies qui se dessèchent et deviennent cassants parce qu’il fait très chaud dans le compartiment moteur…
    Je parle de ce qu’il faut surveiller maintenant; pour moi, en dehors des éléments de sécurité essentiels (freins, etc…) le plus important aujourd’hui est de renouveler tout ce qui arrive en fin de vie des matériaux. Je pense aux durites des différents circuits (refroidissement, essence…) qu’il faut impérativement faire changer si ça n’a pas déjà été fait ; aux « liaisons au sol », c’est-à-dire tous les caoutchoucs des triangles de suspension, etc…qu’il faudra faire changer. Les amortisseurs sont à surveiller. L’embrayage se fait en général « autour de 60.000 kms », mais certaines autos vont beaucoup plus loin. Le moteur est réputé pouvoir tenir « jusqu’à 150 / 160.000 kms » sans réfection complète, mais ça suppose que l’entretien ait été correctement effectué (contrôle du jeu aux soupapes, etc…).
    D’un point de vue plus général, je pense que les propriétaires devront à un moment ou un autre se décider quant à la remise à niveau de l’auto : faut-il la maintenir « dans son jus » en changeant régulièrement ce qui doit être changer (tout en anticipant un peu avec du préventif) ou faut-il prévoir à un moment donné une « restauration » globale, une « remise à zéro à un instant « t » pour avoir un nouveau point de départ ?   
     

     
    Franck : Et si c'était à refaire ?
    Speedy : Mon seul regret est d’avoir attendu trop longtemps. L’auto correspondait exactement à ce que j’en attendais, et je regrette de ne pas m’être décidé bien plus tôt. J’ai toujours un petit regret de n’en avoir pas une bleue…
     
    Merci beaucoup @speedy pour ce retour d'expérience très détaillé.
    Si vous possédez aussi une Ferrari 328, pensez-vous à d'autres conseils à donner à de futurs propriétaires ? Et si vous envisagez d'acheter une Ferrari 328, quelles autres questions auriez-vous pour les propriétaires actuels ?
     
    P.S. Les photos qui illustrent cet article ne sont pas des photos des Ferrari 328 de @speedy
     
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    Franck

    Each year, Rétromobile, in the heart of winter, launches the season and lets you see the market trends. Which Ferrari will be in the spotlight this year? Which Ferrari will be on sale? What is the market trend? What new Ferrari books are coming out? Which coachbuilders and vendors stand out and have the wind in their sails? What have the different event organizers prepared for 2018? Retromobile allows you to make a first round of these questions.

     

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    The 50th anniversary of the Ferrari Daytona

     

    With the 50th anniversary of the iconic Ferrari Daytona being celebrated this year, you could see a lot in this 2018 edition of Rétromobile. You could see the stand of Ferrari Classiche, which seems the least of things, but also on stands of insurers, who know how to put forward.

     

    Ferrari-Daytona-Cabriolet.jpg

     

    In all I counted a dozen Ferrari Daytona present at Rétromobile, which makes it the most present Ferrari! This is exceptional ! Exceptional also, the fact that among this dozen Ferrari Daytona, you could admire two beautiful copies of Ferrari Daytona Spider!

     

     

    Ferrari-Classiche-Daytona.jpg

     

    On the Ferrari Classiche stand, the dust-covered Ferrari Daytona, with cat's footprints, was Japan's famous "barn exit".

     

    A good ten Ferrari 250 GT Passo Corto

     

    Equally exceptional, there were almost as many Ferrari 250 GT Passo Corto (or SWB for Short Wheel Base in English) present and mostly almost all on one stand, that of Lukas Hüni. This model is probably my favorite in the classic Ferrari, so seeing as many gathered, I was thrilled!

     

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    A unique copy was present in the lot: the Ferrari 250 GT SWB bodied by Bertone and which is rarely visible. Unfortunately for the photos, he was exposed in the middle of the stand, with many spots shining on his dark blue body.

     

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    The other classic Ferrari
     

    Among the other classic Ferrari, you first noticed three Ferrari 250 GT Cabriolet: a series 1, a series 2 and a California. All three in beautiful condition.

     

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    You then noticed all the Ferrari 275 GTBs present. I counted no less than six. There was also a blue Ferrari 250 GTE, a red Ferrari 275 GTS presented by Gallery Aaldering or a grey Ferrari 330.

     

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    You could also meet, at the turn of a stand, a Ferrari 166 MM, one of the first Ferrari produced by Ferrari. Some Dino were present at Retromobile, but much less than in previous years, from my point of view, as if the fad was a little past.


    Among the rarities, a Ferrari 212 export Vignale from 1951 was exhibited on the stand of Gallery Aaldering. A very nice Ferrari 250 GT Lusso was next to the Sport & Collection stand.

     

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    Ferrari F1 and competition
     

    Several F1s of the 90s, driven by Alain Prost, Jean Alesi and Gerahrd Berger were present in the alleys of Rétromobile 2018. You could also admire a Ferrari 512 M, driven by David Piper, as well as a Ferrari 512 BB LM of the Ecurie Francorchamps, driven by Beurlys.

     

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    Ferrari under 40 years
     

    This year there was from my point of view much less recent Ferrari on the stands of different sellers. The list is not exhaustive, but if I look at my photos, I count: two Ferrari F40s, including one on the Movendi stand, a Ferrari Enzo auction, two Ferrari F355, some Ferrari 308 and 328, and two Ferrari BB 512 including a beautiful, restored, brown / gold.

     

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    Following the recent death of Johnny Halliday, one of the trends of this 2018 edition of Rétromobile was the cars that belonged to him. A Ferrari 512 TR, which will be auctioned in March, was exhibited on the Osenat stand.

     

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    Lamborghini Miura at the Polo Storico

     

    There are many other very interesting automobiles in Retromobiles apart from Ferrari. For example, you can see your grandmother's Renault 4cv, or your father's Renautl 9, in the youngtimers section. You also have Renault taxis of the early twentieth century that offered you a ride outside the exhibition halls.

     

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    My favorite, because it was really beautiful, was the Lamborghini Miura Verde presented on the stand of the Polo Storico Lamborghini. This is another trend, with the presence of the manufacturers' restoration centers at Rétromobile. They all play, including Ferrari, on their archives that they stage to assert their strong point.

     

    Conclusion

     

    Rétromobile is also a lot of meetings. I had the chance to visit backcountry this year with @Mike051 and Olivier. We met other members of Ferrarista on site, according to the aisles, whose @LUDO and @Caesar Nello.
    This event allows you to take the time to chat with other enthusiasts around the models.


    After a 2017 edition of Rétromobile devoted among other things to the 70th anniversary of Ferrari, this 2018 edition could have seemed very bland to the owners of Ferrari. It is not, as you have read, with, among others, the 50 years of the Ferrari Daytona and the dozen Ferrari 250 GT SWB present.


    Have you been to Retromobile 2018? What are the Ferrari and other models that have the most marked you? What did you notice about the auctions? Do you have questions if you could not get there?

     


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    - The subject dedicated to the pictures from Retromobile 2018

    Franck

    In early July 2011, I took delivery of the Ferrari Challenge Stradale. I owned the Ferrari F355 GTS for over three years. Whouah more than seven years already with a Ferrari Challenge Stradale and I feel like it was yesterday. Or say rather the day before yesterday! So what is my feedback while driving in a Ferrari Challenge Stradale during all these years? What are the sensations today at the wheel? What are the associated costs? And by what to replace it eventually?

     

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    1. First impressions at the wheel
     
    I changed the Ferrari F355 only because of its mileage. At 75,000 kilometers, I told myself that it was necessary:
    - either to keep it, because after all it was the Ferrari of my dreams, the one I had stopped when crossing it for the first time on the road,
    - or to change it because it would become difficult to sell when it had more kilometers. It was still necessary that this change is worth it! When I tried a Ferrari 430 Scuderia as a passenger, I understood that it had nothing to do with it and that, from my point of view, the best experience would be to have owned both.
     
    I found my Ferrari Challenge Stradale at Dewidehem Automobiles, which took over my Ferrari F355 GTS. From the first laps in the Ferrari Challenge Stradale, I noticed the touch of road. It's amazing this feeling to feel every little pebble on the road and even that feeling of having water come into the cabin when I passed on a first puddle.
     
    Verification made, not a drop was returned, thankfully! You detect any change in the coating, up to the thickness of the rain film varies for example. I know that sounds crazy! All this is possible thanks to the detailed feedback of information in the steering wheel, in the tub and the total absence of soundproofing.
     
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    2. The recurring pleasures in everyday life
     
    Seven years later, the pleasures of driving are still there:
     
    - sensations: The touch of road, I already mentioned above. is really part of the sensations, with all the information reported to the driver, but also to the passenger. Among the sensations, one can also speak of the violence of jolts during the changes of gears. This is not the case at low speed. But the higher you climb, the faster the speeds go. If you are in race mode, it's even faster and more violent because you're in a simple clutch. The next gear is not already pre-engaged as on a double clutch gearbox. When you downshift, you have a shot of gas that is given automatically at the gear shift. It also adds to the sensations, among which the sound sensations.
     
    - sound: This is the Ferrari with the most enormous sound! Everyone still wonders how Ferrari has managed to homologate such a car. By the magic of the valve exhaust, which only releases the sound beyond 4 200 rpm (threshold that varies according to the gear engaged and the pressure exerted on the accelerator). Since the regulation for sound have continued to harden and Ferrari can no longer produce a car with such sound. To give you an idea, do not imagine being able to talk to your passenger on the highway at 130 km / h. You will have to scream and quickly stop. If you ride faster, on circuit, it's the sound of a real race car. It does not even happen to you to talk. If you add a button to disconnect the valves on demand, you have a race car sound all the time! Awesome !
     
    Challenge-Stradale-Cuir.jpg
     
    - handling: The handling is fabulous. This is normal, the Ferrari Challenge Stradale is a Ferrari 360 Challenge on which the minimum changes have been made to homologate it on the open road. Hence its name. The idea was to be able to join the circuit by the road. The Ferrari Challenge Stradale would be a request from Pozzi, which had previously registered Ferrari F355 Challenge, for customers to join the circuit by road. The Ferrari Challenge Stradale has great behavior, without any electronic help, but watch out for wet roads. I have personally experienced 3 or 4 frights driving on soggy road. It is a car that can be scary, there is no electronic watching.
     
    - beauty: I do not get tired of it. It was after buying it, reviewing the official photos published by Ferrari when it was released, that I remembered that I put it in the background on my computer at the time. Not because I imagined one day to buy it, it seemed unattainable, but because it was, from my point of view, the best and most beautiful sportcar of the moment. I remember very well the comparison with the Porsche 911 GT3 RS in Top Gear. I did not like the front and the back of the Ferrari 360 Modena. But with the aesthetic changes brought by the Ferrari Challenge Stradale, what a beauty!
     
     
    I'll stop there, but we could write pages and pages about the pleasures of the Ferrari Challenge Stradale! Maybe these pleasures are still present in part because I did not ride much with the Ferrari Challenge Stradale. About 15,000 kilometers, an average of 2,000 a year, roughly. It is a little at each exit as if we rediscovered it ... with a lot of fun!

     

    3. Costs
     
    In a return of experience, the costs hold an important place! If I can pay for it, will the Ferrari Challenge Stradale not cost me too much in maintenance? Will she be at the garage all the time? Well, the Ferrari Challenge Stradale, like the Ferrari 360 Modena, is a reliable Ferrari.
     
    Over 7 years, I only needed to carry out annual maintenance and a major overhaul. The belts had been changed on delivery. They must be changed every 5 years, without the need to fall off the engine, thanks to an access hatch located behind the passenger seat. A brake pad change was also performed once and a brake fluid bleed every two years. So basically a little more than 1,000 euros per year on average.
     
    The other recurring cost is insurance. I bought the Ferrari Challenge Stradale for around 100,000 euros. At the time, it was the normal rate for a copy in this state, with these options. Since the rates have risen and the median amount requested is rather 198 000 euros. The perverse effect of rising rates, when you keep your car, is that the amount of insurance increases, mechanically, since the amount to be insured climbs. Currently I pay 890 euros: all risks, less than 8,000 kilometers per year, 50% bonus, car in a private garage in the Paris region.
     
    I did a complete detailing at the reception of the Ferrari Challenge Stradale at Auto-Spa and during the last revision, I asked Sebastien at Auto-Spa to do a complete hand wash with a wax. The Ferrari has not moved since its detailing. A slightly damaged tub edge had been repaired like new. There must be less than 1,500 euros in 7 years of cosmetics costs or 200 euros per year for the Challenge Stradale is superb.
     
    In total, the annual cost over 7 years is more than 2,000 euros per year, which is reasonable, from my point of view, especially if you compare it with the potential, but unrealized (increase in value of several tens of thousands of euros between 2011 and 2018). This cost does not include petrol as it depends on the mileage you make. And do not ask me how much it consumes: I do not know! It's a pleasure car.
     
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    4. The memories of happiness at the wheel
     
    In 7 years in Ferrari Challenge Stradale, the good memories are necessarily numerous. There was the trip to Maranello in October 2012, along with other members of Ferrarista, to visit the Ferrari factory. There have been some circuits, not enough at the moment, like the Vigeant for Sport & Collection, or the Bugatti circuit, for the Tour Auto.
     
    There have been many trips with members of Ferrarista and also many baptisms, for the Telethon or baptisms organized with Ferrarista in Le Havre every year. The Ferrari Challenge Stradale has a lot of success, because it's red and because it has the look and sound of a track Ferrari.
     
    I would have liked to do more, but like everyone else, I must choose my priorities, between young children, real estate projects with rehab, a busy job, family vacations, etc. I still have a lot of things to do with the Ferrari Challenge Stradale and that's good!
     
    Nevertheless, every trip, even just Sunday morning for it to run regularly, allowing it to rise religiously in temperature, is pure happiness. When everything is hot, switch to Race mode, open valves, shift reports to 8000 rev / min, what a glorious moment! What sound ! Pure happiness! Life is Beautiful !
     
    FerrariCSVendome.jpg
     
    5. And after?
     
    Regularly I am asked what I will replace the Ferrari Challenge Stradale for. I was asked even more during the price spike in 2015 because "it's time to sell".
     
    But if it were true, what would replace it? The financial gap had become even more important with the Ferrari that could be more desirable than the Ferrari Challenge Stradale. There are few who represent the world of motor racing, which are the genes of Ferrari, which bring as many sensations, even at legal speeds, and modern enough to take it out easily. The Ferrari F40? More difficult to get out and rates have doubled or even tripled.
     
    The Ferrari 430 Scuderia? It is more powerful and in the same price range, but I would be too afraid to regret this change, losing the specifics of the Ferrari Challenge Stradale. Going even faster, with a Ferrari 430 Scuderia or a Ferrari 458 Speciale, is of very little interest to me. There will always be one that will go even faster when it is especially the driver that needs to be improved.
     
    The evolution of standards and regulations means that going faster on the open road makes no sense and that new productions are more stingy in terms of sensations. Some customers were unhappy with the Ferrari Challenge Stradale when it was released. It had been relatively little sold compared to its successors, because it was considered too hard, too noisy, too tiring. The Ferrari 430 Scuderia has erased its "defects" which in my eyes are advantages. It's the only one that comes directly from a competition model, in this case the Ferrari 360 Challenge.
     
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    6. Conclusion
     
    The vast majority of those I see sell their Ferrari Challenge Stradale say they regret. And some buy another. So change it? No, I do not think so. I would rather see myself, one day, buy another Ferrari, complementary. From my point of view, the Ferrari Challenge Stradale is a collector.
     
    What question do you ask about the Ferrari Challenge Stradale? And if you own one, what complements would you bring with respect to your feedback to this Ferrari?

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    Franck

    10 years already! I feel like it was yesterday. If you were not there at the beginning of Ferrarista, knowing its milestones, its anecdotes, is interesting to understand Ferrarista today, with its successes and its limitations, and therefore what it can bring you, imagining tomorrow. Here is a summary of the 6 important points to remember about these 10 years.


    1. Basically, Ferrarista is a blog!


    In 2007, I created the blog racingdriver.fr. The idea for me was to learn concretely what you can do with a blog, IT is my job. To combine business with pleasure, the main theme was sports car, one of my passions, as you surely if you read these lines.


    I admit it, I was not at my first attempt. In 2000, when it was released, I bought an Audi TT Roadster and took part in the very first European meeting of this model, organized in Great Britain. I had been received incredibly, as a member of their family. What an experience! Back in France, I decided to create the Clan TT, in order to find the same magic, oriented towards the human, on the French soil.

     

    From the beginning of 2008, on RacingDriver.fr, I write articles about my experience as a Ferrari owner: my invoices, the problems encountered, the outings I can participate in ... I do not hide anything in order for you to project yourself and take the step in your turn, becoming an owner of Ferrari, knowingly. At the time, on the internet, many people talk about Ferrari without having ever owned and peddle many "they say".


    2. Our DNA: the first-time buyer at Ferrari

     

    In the genes of Ferrarista, in its DNA, there is therefore the orientation to first-time buyer. It really makes me very happy when a member tells me that it is thanks to Ferrarista that he has realized his dream of owning a Ferrari, which he would never have dared to cross without all the information that he found here. And it is very regularly the case. We allow your dream to come true, while often it seemed inaccessible (fear of maintenance costs, being alone with your Ferrari, to find a problem copy, etc.).


    If DNA is the first-time buyer, it also means that there is no "little" Ferrari, that all owners are welcome, that it is not a question of flattering egos, and that events are organized in such a way that the cost is not prohibitive for some owners.


    Very quickly the articles of the blog are oriented only Ferrari, the name becomes Ferrarista.fr and the readers ask me to add a forum there. Because on the blog, they can only discuss the subject of my articles, which limits the discussions.


    3. Ferrarista is a community


    After several months of reflection, because I know from experience how long a forum will ask me to walk well, the forum Ferrarista is created in late 2011. It starts with a small group that already knows the blog, met on Ferrari events and appreciates. Immediately, the friendly tone is given to the forum.

     

    Some ideas complete to ensure a good start, such as creating a Ferrari owner status. This makes it possible to know that the one who writes intervenes knowingly, and ensures the credibility of the forum. This requires the owners to meet to obtain the precious sesame, to go from virtual to real, so increases the friendliness.

     

    Some members ask me who pays for all this (the site, the software, the domain name, the storage space, ...)? Me all alone ? It's not possible, how can they contribute? Thus was born the idea of the Ferrarista sticker, to affix on your windshields, which makes it possible to recognize oneself on the Ferrari events and to ensure the perenniality of the site.

     

     

    4. Help you live the best possible experience with your Ferrari


    Once Ferrarista has helped you to take the plunge, to acquire your Ferrari, what to do then? We accompany you every day, so that you do not stay alone in your corner, so that you can live the best Ferrari experience possible, accompanied by expert owners. Ferrari can not bring it to you, but the other owners, who want to live something special with their Ferrari, yes!


    The best possible experience, it begins to succeed to preserve our initial spirit: of the conviviality, no headache (reason for which Ferrarista is not an association), of the simplicity, the quality in the reception which is offered to you by the Ferrarista community.

     

     

    The best possible experience is also the quality of the help you find there. How to find the best insurance? Where to service my Ferrari? How to meet other cool owners near my home? I have such noise / worry, have you ever met it? How much will it cost me? etc.

     

    5. From virtual to real: 10 years of Ferrari events


    The best experience is also the opportunity for you to participate in the best Ferrari events. Ferrarista allows you to easily meet other owners like you on the internet. The next natural step is to meet them in real life with your Ferrari.

     

     

    It is impossible to list all the Ferrari events that we organized, or in which we participated, with Ferrarista. The list would be really long, especially if we add all the local events organized by members of the Ferrarista community.

     

     

    To name just a few, there was the organization of the 15 years of the Ferrari F355, trips to Maranello and Mille Miglia, charity events in Le Havre, ... we participated in the 500 Ferrari against cancer, at the Le Mans Classic, at the Chantily Arts and Elegance elegance contest, at the baptisms of the GT du coeur at the Telethons, at the 70th anniversary of Ferrari at Maranello, etc.


    6. The next 10 years of Ferrarista


    This article is necessarily too short! There would be so many things to tell you about choices, anecdotes, meetings, ... there is enough to write you an entire book!

     


    10 years, we have to celebrate it, it's an important step, and we did it in Maranello! A beautiful Ferrarista dinner was organized in September during the 70th anniversary of Ferrari in Maranello. It allowed us to bring together a good fifty members. A big moment !


    10 years is also an opportunity to remember where we come from to better prepare the future. How do you see it? For example, since we are on a blog, which articles would you like to see published? What are your problems as a Ferrari owner today, for which we could provide an answer? What experiences would you like to live with the Ferrarista community?

    458

     

    The Ferrari 458 Speciale has the most powerful V8 atmospheric engine ever produced by Ferrari. As such, and because it is part of the line of special series like the Ferrari Challenge Stradale and Ferrari 430 Scuderia, it retains a very strong rating.

     

     

    Is it the right time to buy a Ferrari 458 Speciale? Should you keep it? What to expect at the wheel and in terms of cost of use? You will get the most relevant information from an owner. @458, member of Ferrarista, who has had one for several years, gives you his experience feedback with his Ferrari 458 Speciale.

     

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    Franck :  What is, quickly, your car experience and why did you choose the Ferrari 458 Speciale?

     

    458 : My first sportscar was a Peugeot 205 GTI 1.9L: it represented in 1986 the small sportscar that was ideal by its size, its performance and its reasonable price (93 200 Francs).

     

    After the Peugeot 405 Mi16, the BMW M3 marked my career by their performance likely to compete with the Porsche and their versatility, allowing you just as much to turn on the circuit as to go on weekends.

     

    Then the attraction of driving on the track made me choose a Porsche 997 GT3 then a Nissan GTR.

     

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    Franck : What were your criteria for buying a Ferrari 458 Speciale and how did you get that copy?

     

    458 : I was very satisfied with my Ferrari 458 Italia: it marked a considerable progress in terms of reliability and finish at Ferrari until the day (March 13, 2015) I tried a Ferrari 458 Speciale. The exceptional handling, the surgical direction, the V8 of anthology developing 135cv / l at 9000 r / min, associated with a gearbox as fast as effective immediately conquered me.

     

    I decided to order one and configure MY Speciale! Rosso Corsa, NART bands, harness ... It was delivered to me on July 11, 2015.

     

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    Franck :  Immediately after the purchase, what was you fiordt feelingwhile driving your Ferrari 458 speciale?

     

    458 : The feeling of having the chance to own an anthology Ferrari in the line of the Challenge Stradale and 430 Scuderia: the culmination of this line of exceptional sportscars with a rear central atmospheric engine.

     

    The sensation of being in osmosis with this Speciale is enjoyable: the instinctive steering places the front without latency, where the eyes are placed. The engine without any inertia responds to the slightest solicitation of the right foot and climbs to the red line at 9000 rpm in an inexhaustible breath and the pilotsportcup2 tires, once at temperature, provide an impressive grip.

     

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    Franck : Can you tell us about the costs involved for a normal use of the Ferrari 458Speciale?

     

    458 :  Ferrari offers free maintenance for 7 years.

     

    I had no problems, neither mechanics nor electronics, and the finish is at the level of what we can expect from a sportcar today.

     

    There is no depreciation since the rating of the Speciale is high. Its value will only increase in time.


    The very reasonable usage costs are therefore limited to insurance costs (2000 Eur / year), fuel (20l / 100KM) and consumables if used on circuit.

     

    Franck : And if you had to do it again ?

     

    458 :  Without hesitation, I would order again a Ferrari 458 Speciale. I do not intend to part with it!

     

    Franck :  Thank you @458 for these very interesting returns!

     

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    If you own a Ferrari 458 Speciale, what other information would you add to those who want to buy one? If you are thinking of buying a Ferrari 458 Speciale, what questions do you ask yourself about it before taking the plunge?


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